L'énigme de la température de la couronne solaire

On observe depuis longtemps une température inexpliquée de 2 millions de Kelvins dans la couronne solaire alors que celle de la surface du soleil est de l'ordre 5778 K. Le Big Bang du modèle OSCAR est basé sur la saturation des dipôles élémentaires du BEC primordial. Son volume subit une mitose tandis que sa surface externe sature en séparant les dipôles en monopôles. Ces monopôles sont les futures paires électron-positrons formant toute la matière. Mais que se passe-t-il dans un BEC-étoile ? Sa densité est réduite de telle façon que sa mitose ne puisse plus se produire. En revanche, qu'en est-il du phénomène de saturation-séparation ?

1. Fonctionnement du BEC-étoile : à son origine, la matière était répartie sur sa surface. Mais au fur et à mesure de l'expansion, la matière s'est condensée en son centre sous l'effet de la force gravitationnelle. Ainsi la bulle « point zéro » se retrouve avec 2 sortes de particules élémentaires : a) les oscillateurs dipolaires formant l'espace-temps ; b) les monopôles formant la matière. Ces derniers occupent d'abord l'aire du BEC 2D puis se condensent en 3D. La densité diminue d'un facteur ξ. Puis l'étoile se condense d'un facteur ξ3 et donc au final, la densité augmente d'un facteur ξ². Cette augmentation est de même ratio que la diminution induite par la mitose. Il vient que le BEC-étoile typique a tendance à saturer son « point zéro ». Des dipôles vont à nouveau se séparer ! Ainsi, ces dipôles sont émis depuis le centre du BEC-étoile en se séparent en monopôles. Tant qu'ils restent séparés, il forme de la matière. A terme, les ξ9 dipôles formant le BEC en perdent ξ² ! Mais Mais cela n'affecte guère le nombre total : ξ9 – ξ²  ≈ ξ!

2. La reconnexion par les spicules magnétiques : sur la surface du soleil, il existe un phénomène de reconnexion, via les spicules magnétiques. Cela veut dire que que les dipôles séparés, devenus « paires électron-positrons », se retrouvent à nouveau ensemble et s'annihilent ! Mais l'annihilation est partielle car elle dépend de l'angle de reconnexion. Si l'angle était de 180° alors le taux d'annihilation serait de 100 % de la température de l'électron (6 milliards K). Dans le cas des reconnexions naturelles du soleil, tous les 500 km (en moyenne), la température équivalente est celle que l'on mesure, soit 2 millions de K.

3. La matière noire : si l'annihilation est partielle alors les paires électron-positrons sont dénaturées. Elles perdent l'harmonie qui lui permettait de construire des atomes d'hydrogène. Ces paires dénaturées ont comme analogie, des briques élémentaires devenues « gravats ». On ne construit rien avec des gravats. Ainsi , il existe trois échelles de fabrication de matière noire ; a) l'échelle cosmique qui se traduit par les collisions précoces de galaxies avec des angles originels variés ; b) l'échelle galactique qui explique les rayons cosmiques dont une partie se transforme en matière noire ; c) l'échelle étoile discutée ici. Un léger flux de matière noire s'échappe du soleil. Il n'affecte que très peu la masse de l'astre.

Au delà de l'échelle stellaire, cela valide le principe de fabrication de matière noire à toutes les échelles. A l'échelle cosmique le taux {matière noire / matière visible} est d'environ 100. Il est d'environ 6 à l'échelle galactique et ≈ 1,01 à l'échelle du soleil.



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