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La puissante notion de dualité de localité 

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Le modèle standard, en ignorant totalement cette notion de dualité de localité, s'est mis dans des contradictions inextricables. La dualité de localité est à la base du modèle OSCAR . Elle se décline en plusieurs notions physiques incontournables que le modèle standard n'a cesse de violer. Voici quatre graves amalgames commis par les tenants du modèle standard : L'amalgame sur la symétrie  : la symétrie est liée à l'équilibre et l'harmonie dans l'univers. Elle laisse entendre que globalement, il existe un zéro relatif et que localement, l'existence puisse se manifester provisoirement. La symétrie est la première règle en physique et son emploi apporte toujours des solutions ! Las, les tenants du modèle standard – à bout d'argument – se persuadent que l'univers n'est pas tout à fait (sic) symétrique ! Ils considèrent qu'un « magicien, artisan de la genèse » a permis d'effacer tous les positrons en ne laissant apparaître que le...

La religion, un héritage de la genèse de l'univers 

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La quête de l'absolu, à la base de toutes les religions, n'est pas une invention humaine mais bien un véritable héritage physique de l'univers. Le modèle OSCAR montre pourquoi il existe un état d'univers dont l'éternité est conditionnée par un déterminisme fondamental. - Mathieu : «  Quel est ce déterminisme ? ». - Moi : « l'incertitude de Heisenberg est un des nombreux signes qui montre nt que le zéro absolu physique est strictement impossible à atteindre. Pour bien comprendre la genèse , il faut évoquer une infinité d'oscillateurs dipolaires dans lesquels les paramètres physiques variables et opposées, s'annulent pour réaliser le zéro physique relatif  qui lui, est autorisé ». - Mathieu : « par qui serait-il autorisé et comment peut-on parler d'une infinité d'oscillateurs ? ». - « Le zéro relatif n'implique pas de zéro absolu et d'infini physique.   On a vu que ch...

Les « dieux » de l'école de Copenhague

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L a théorie quantique , née il y a environ un siècle, fait l'objet d'un courant de pensée, celui de l'école de Copenhague. En gros ce courant de pensée estime que la physique classique n'est pas adaptée pour décrire «  l'infiniment petit  (1) ». Les premiers troubles viennent de ce que l'on appelle les relations d'incertitudes de Heisenberg. Las, dès le départ on a commis une grossière erreur en posant la fameuse constante de Planck ! ħ = M L² / T. On commet le très grave oubli de spécifier sa provenance ! Elle ne traduit que les seuls paramètres {M L T} d e l'é lectron ! Ainsi le produit de la position L par l 'impulsion {M L /T} ne peut être précisé en dessous de la constante de Planck  (en fait des paramètres de l'électron) ! On dit : L × {M L /T} ≥ ħ = M L² / T. Cela tombe bien puisque la dimension s'accorde. Mais en réalité cela veut dire que le seul élément de base de la physique est l'électron ! En posant cela av...

L'électron roi

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La paire électron-positron est la seule et unique héritière de la genèse de l'univers . Sa version initiale sous forme d'oscillateur dipolaire à localité étendue , reste la plus courante ! C'est elle qui structure l'espace-temps sous forme de BECs enchevêtrés . C'est à partir de la paire électron-positron, que toute la physique a été construite. Mais la plupart des physiciens ont totalement oublié la démarche épistémologique ! On a su mesurer la masse M , la période T et le longueur L de l'électron et de là on en a déduit très logiquement la charge élémentaire et universelle, Q . On a écrit judicieusement : Q = f( k M L) . Bien sûr k était là pour justifier la transformation de dimension « mécanique » en dimension « électrique ». Puis, on s'est aperçu que le rayon de l'électron était α = 137,03599 fois plus grand que celui attendu ! C'est donc la longueur de Compton qui remplace ce rayon (dit classique) qui permet d'égaliser l'énergie él...

L’œuf Univers, né de l'impossible absolu

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- Mathieu : «  peut-on faire un parallèle entre le processus de vie (l’œuf et sa mitose) et l'univers lui-même ? Que dit le modèle OSCAR à ce sujet ? ». - Moi : «  comme tout vient de l'univers, on doit parler de filiation plutôt que de parallèle ». - Mathieu : « la vie se manifeste par un échange entre un intérieur où l'ordre entretenu est prélevé à l'extérieur en le dégradant. Est-ce bien cela ? ». - « oui et la notion de peau joue un rôle crucial. Face à la croissance de l'entropie (de désordre) extérieure, l'intérieur favorise la synchronisation .... pour un temps ! ». - Mathieu : «  Mais que représente l'extérieur de la bulle-univers ? ». - « Fondamentalement l'extérieur est caractérisé par un désordre total ou entropie maximale. Comme pour la vie, c'est de ce désordre qu'est tirée la synchronisation interne ». - Mathieu : « il est difficile d...

Les 5+1 traces de l'oscillateur subquantique (suite et fin)

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3 . Le modèle OSCAR utilise toutes les observations physiques – sans en éluder aucune – pour construire un modèle physique cohérent et donc bien plus fortement contraint que le MS. Il montre la genèse de la matière par le principe fondateur lié à l'impossibilité d'atteindre le zéro physique absolu. Il se base sur un zéro physique relatif (somme de 2 contraires) et n'admet l'infini que pour le seul dénombrement d'entités non physiques ou pour des zéros relatifs. Il démontre que la brique élémentaire « paire électron-positron » est l' unique composant élémentaire stable, issue de la réduction de localité initiale. Partant de cela, il explique plutôt que décri t , la genèse des 5 types de particules secondaires, en interaction avec le tissu subquantique. A partir d'une paire d'oscillateurs dipolaires (voir ci-après), on montre les combinaisons possibles d' états  (Q = quantique ; Sub = subquantique) :    L a paire électron-positron ...

Les 5+1 traces de l'oscillateur subquantique

1. Le modèle standard (MS) – à défaut de comprendre la cause des particules de l'univers, elles ont été classées selon des critères réels mais arbitraires . Plutôt que de chercher la cause du spin des particules, les tenants du MS les ont classées selon ce critère. Dans ce classement, ils ont fait l'amalgame entre les particules éphémères et non élémentaires, avec la paire électron-positron – unique composant élémentaire stable – issue de la réduction de localité initiale. Quand dans les années 1980 on a découvert que l'univers possédait une localité étendue (1) , cela a créé un grand malaise – toujours vif – chez les tenants de cette théorie. A force d'éluder le réel en le remplaçant par des êtres mathématiques, les énigmes se sont rajoutées aux énigmes. Il y en a tellement, que les mêmes adeptes ne cherchent même plus à les recenser. Pire, ils les ignorent ! Avec cette démarche non physique, les tenants du MS, en arrivent à considérer un univers naissant doté ...