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Affichage des articles du janvier, 2019

Hubble, horizon et rayon actuel de la Bulle-Univers

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- Sceptique :  pourquoi le modèle standard utilise-t-il des unités anciennes et non cohérentes pour estimer la valeur de Hubble à 70 km/s/Mpc ?
- C'est le conservatisme ambiant qui pousse à marcher dans les pas des "maîtres" sans rien y changer ! Cela participe à s'éloigner du commun des mortels qui comprendrait bien plus facilement en utilisant les belles unités cohérentes que sont les mètres, secondes et kg ! C'est la raison pour laquelle, le premier commentaire du tableau indique cette valeur en unité cohérente internationale, en 1/seconde. Pour mémoire, le Méga Parsec (Mpc) vaut 3,26 millions d'années-lumière !

- Sceptique : mais que veut dire exactement cette constante de Hubble ?
- C'est juste l'inverse de l'âge de la Bulle-Univers et non celui de l'Univers-Stochastique qui est éternel. Cela correspond aux 13.8 Gyl du rayon de Hubble, (RH). Le modèle standard prévoit un rayon d'horizon actuel de : Rh = 46 Gyl. Mais le modèle Oscar s'…

La vitesse limite c et la relativité restreinte

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- Sceptique : Quelle base a motivé Albert Einstein pour concevoir la relativité restreinte (R.R) ?
- Il est parti de choses assez simples et en premier lieu il a raisonné à partir du constat suivant : la vitesse de la lumière (dans le "vide") est limitée à c = 299 792,45803269 km/s ~ 3×10⁸ m/s. Le tableau montre comment cela s'exprime du point de vue strictement mathématique. 
- Sceptique : cette théorie dit-elle pourquoi cette vitesse est limitée à c ?
- Non la R.R prend cela comme une base de raisonnement mais sans en chercher les causes. Ce raisonnement avait d'ailleurs été mis en équation par Lorentz (voir tableau). Si une masse est animée d'une vitesse v qui tend à s'approcher de la vitesse c, alors sa masse augmente pour empêcher de l'atteindre.
- Sceptique : mais alors si l'on dispose d'une impulsion infinie, la masse deviendra infinie ?
- Oui mais c'est du point de vue mathématique qui admet la notion de zéro absolu et d'infini ! Le p…

la création des monopôles par délocalisation

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- Sceptique : le modèle standard parle de l'éventuelle existence de monopôles magnétiques, est-ce le phénomène abordé ici selon le modèle Oscar ?
- Non ce qui est abordé ici, c'est la dualité de localité concernant la création de particules et ses énormes conséquences ! Il s'agit de monopôles électriques (électrons ou positrons).  Mais ces monopôles ont avant tout un statut de localité que le modèle standard, ignore.
- Sceptique : pourquoi l'ignore-t-il ?
- Par la sacro-sainte loi qui laisse croire que tout est expérimentable localement. Depuis le début du siècle dernier, on considère que théoriser et contrôler par expérimentation (locale) suffirait pour espérer comprendre les lois de l'univers. Autrement dit, une majorité n'arrive pas à intégrer le principe de dualité de localité. 
- Sceptique quel est l'exemple le plus frappant qui confirme cette erreur ?
- C'est le niveau de trouble très bien décrit par Jean Bricmont relatif à la "non localité" …

Le point critique du Big-Bang

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- Sceptique : avant d'aller plus loin, peut-on avoir une précision sur les appellations :  dipôles, pôles et monopôles ?

- Les oscillateurs dipolaires sont composés de 2 pôles opposés qui s'annulent mutuellement. Un pôle est un des deux composants, causalement lié dans son dipôle. Un monopôle est un pôle délocalisé par rapport à son dipôle. Cela veut dire que : a) ses paramètres physiques ne sont plus confinés mais apparents ; b) que sa délocalisation consiste à réduire son amplitude L (BEC) → L (Compton électron) tout en augmentant sa masse M (pôle) → M (électron) afin de garder constant son produit ML .   

- Sceptique : le modèle standard évoque le Big-Bang comme une instabilité partant d'un point de la taille de Planck. Il ne précise pas les causes de cette instabilité, pas plus que la source de cette énergie. Que dit le modèle Oscar à ce sujet ?
- Le modèle Oscar cherche avant tout les causes profondes. Il démontre la dualité des états d'univers.  L'état permanen…

Les échelles de la Bulle-Univers

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- Sceptique : si j'ai bien compris le modèle oscar, tout part du ratio des dipôles synchronisés: {longueur/épaisseur} sachant que la longueur est le rayon du BEC et que l'épaisseur est la longueur de Planck. Mais pourquoi le choix aléatoire de ce ratio serait efficace ?

- Le mot "efficace" doit être relativisé. Parmi l'immense potentiel de types de BEC, il y en a très peu qui aboutiraient au monde que nous observons. Autrement dit, nous ne pouvons observer que ce qui a fonctionné ! Il n'y a pas de déterminisme autre que "jouer" la carte de la dualité oscillante pour résoudre le paradoxe du zéro. Le zéro absolu en physique, est interdit et non évolutif. Donc l'immense quantité de "tombolas" ne donne qu'un nombre très faible de réussites. Le BEC ainsi construit se déclinera selon les puissances (n = –3 à 11). Aux alentours de ce ratio, des Bulles-Univers peuvent fonctionner mais avec des variantes difficiles à prévoir.

- Sceptique : po…

Au début il y avait Deux....

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- Sceptique : cet article a-t-il vocation de résumer un cycle de la dualité d'univers en mettant en avant le rôle fondamental de la dualité (2) ?
- Oui et remettre en mémoire, les grandes étapes du cycle: {Univers permanent stochastique}→{Bulle-Univers synchronisée}. On peut nommer ce cycle :{UPS}→{BUS}→{UPS}→ ....

- Sceptique : tout le monde parle de l'univers comme s'il n'avait qu'un seul état ou alors en spéculant sur des multi-univers. Où se trouve la vérité entre ces deux extrêmes ?

- Bien que la physique se caractérise – à tous les niveaux sans exception – par sa dualité, la plupart des physiciens ont tendance à raisonner selon le monisme de Spinoza. L'influence de la religion sur la science est encore dominante. Quant aux spéculations sur les multivers, nous en parlons un peu loin. 

- Sceptique : certains voudraient croire à un univers statique qui créerait en permanence des galaxies. Pourquoi est-ce différent du modèle oscar ?
- Premièrement, la démarche sci…

La mitose biologique est le reflet du Big Bang

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- Sceptique : le modèle Oscar est basé sur la mitose du BEC-fossile induite par la saturation de sa couche externe. Or on sait que la mitose du Big-Bang, suit la  loi de Fibonacci, limitée (1 à 8). Est-ce à dire que la mitose biologique imite l'univers ?
- Par définition tout ce que l'on peut observer est forcément une déclinaison de la synchronisation en BEC, initiant la Bulle-Univers. Ainsi il existe deux conditions initiales à la vie : a) la synchronisation ; b) la saturation-mitose. La synchronisation est la clé pour lutter contre l'entropie de désordre extérieure et la mitose est la clé de la duplication. C'est exactement le processus du BEC-initial. L'entropie maximale est devenue  minimale dans le BEC ! C'est ce qui l'a "nourri" jusqu'à saturation, provoquant la mitose.    

- Sceptique : l'article précédent indique que la dualité initiale (2) induit les nombres (5 et 8) et par voie de conséquence la suite de Fibonacci, limitée à 8. Ma…

L'auto déterminisme de l'état stochastique et l'induction : 2 → 5 → 8 et 𝜉⁵

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- Sceptique : des nombres seraient prédéfinis dans l'univers stochastique éternel alors qu'il est typiquement fluctuant ?
- La première équation du tableau montre la dualité de chaque oscillateur dipolaire de l'état stochastique et permanent de l'univers. D'emblée, elle génère 5 éléments actifs. Il n'existe aucune autre solution que cette dualité oscillante animée par la dualité de la seconde équation du tableau. 

- Sceptique : mais à ce stade, comment  l'univers saurait-il qu'une éventuelle Bulle-Univers aura besoin du ratio 𝜉⁵ ? 

- Bien entendu, il ne le "sait" pas. Cependant, pour un nombre potentiellement infini de brassages, ces fluctuations aléatoires passeront forcément par approcher ce ratio  : 𝛤 = {longueur / épaisseur} → 𝜉⁵. Si une opération "synchronisation" (hautement improbable mais non nulle) se  faisait sans cet accord, alors la Bulle-Univers ne fonctionnerait pas comme nous l'observons. Le ratio global 𝛤 du monde…

La clé des 8 nombres magiques de la stabilité atomique

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- Sceptique : s'agit-il d'une preuve de plus après la loi de Koide-Mareau, le rayon du proton, l'anomalie du moment magnétique de l'électron, pour valider la brique élémentaire {électron-positron} dans la composition des particules et notamment la masse nue entière de 1840 pour le proton ?
- Oui vous avez raison de préciser "unité entière nue" car le nombre est plus grand qu'en "unité lourde habillée". Le proton a une masse de 1836,15 unités "électron habillé" qui se traduit en 1841 unités "électron entier et nu". Soit 1840 unités neutres + 1 positron qui lui confère charge. Ce nombre de 1840 est multiplié n fois dans les noyaux des atomes stables. Comme la base proton, ils sont organisés en groupes de couches auto-masquées pour représenter le corps neutre principal. Le reste étant sous forme de couples neutres confinés (nombre de neutrons selon le modèle standard) et de positrons célibataires.  Le tableau montre que les noyau…

Dualité stato-dynamique du positron célibataire du proton

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- Sceptique : on a vu que le rayon du proton est très précisément proportionnel au quart de sa masse, par rapport à celle de l'électron (ratio = 1836,15 / 4 = 459,038) . Ainsi partant du rayon de Compton de l'électron, on retrouve le rayon mesuré – si et seulement si – le proton est divisé en 4 groupes. Par ailleurs on montre que les quarks sont induits par :
- les 4 –1 = 3 intervalles polarisés pour les baryons (3 quarks) - les 3 –1 = 2 intervalles polarisés pour les mésons  (2 quarks) - les 1 – 1 = 0 intervalles polarisés pour les leptons  (0 quarks)
 Et enfin, la division en groupes entiers et pairs, répond toujours à cette loi. Mais comment expliquer que le proton conserve toujours son positron confiné, célibataire ? 
- Le tableau joint montre en simplifié, comment l'intervalle n°3 et la couche n° 4, se polarisent d'autant plus fort que s'approche le positron. Ce dernier ne demande qu'à retrouver sa taille de Compton (en sortant de l'atome) mais il est compr…

Levée de 4 énigmes du neutron

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- Sceptique : le modèle standard s'étonne que le neutron puisse avoir un moment magnétique alors qu'il est réputé neutre.  Il s'étonne également du delta entre sa formulation et la réalité mesurée. Enfin, il ne donne pas d'explication à la négativité constatée de son moment magnétique ! Le modèle Oscar a-t-il des solutions à ces trois énigmes ?
- Oui et il répond même à une quatrième énigme sous-jacente, la symétrie matière/antimatière.  Comme pour le proton et selon la loi koide-Mareau, le neutron possède 1840 unités (électron-positrons) divisées en 4 groupes de couches, formant sa partie principale et neutre. A cela se rajoute (voir le dessin) un couple confiné d'électron-positron où l'électron se trouve placé vers l'extérieur.    
- Sceptique : pourquoi l'électron se trouverait plus à l'extérieur ?
- Au début de la mitose – où tout était causalement relié – un choix aléatoire a polarisé les deux échelles : subquantique et quantique. Le couplage quan…

L'anomalie magnétique du proton est résolue

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- Sceptique : le modèle standard ne sait pas expliquer l'énorme anomalie du moment magnétique du proton. Que dit le modèle oscar à ce sujet ? 
- La seconde formule du tableau, montre que le modèle standard divise la masse de l'électron par 1836.15 pour obtenir le moment magnétique du proton. C'est la bonne application de la loi ML = Cte où Le rayon L est inversement proportionnel à la masse M. Cependant, le MS n'intègre pas que la même règle confirme le rayon mesuré si on tient compte des 4 groupes qui le structure. La 3eme formule montre qu'en remplaçant h par les paramètres de l'électron, on peut calculer l'anomalie de l'électron en fonction de son rayon. La 4eme formule montre que le moment du proton est juste celui de son positron confiné, adapté au rayon. LA 5emme formule montre le coefficient qui donne la côte relative à l'intérieur du proton. En fait l'anomalie excessive ne vient pas du proton mais de la formule standard ! Le tableau montr…