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le paradoxe existentiel et la synchronisation (suite 5)

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- Sceptique : donc le zéro absolu est comme un « puits sans fond » qui génère 3 attracteurs fondamentaux.
- Oui on peut le dire comme ça. Avant d'aborder l'attracteur « synchronisation », il nous faut bien détailler ce « brouillard » d'oscillateurs dipolaires désordonnées qui représentent le néant fluctuant. L'entropie de désordre est maximale ! Il faudrait une mémoire infinie pour stocker toutes les informations d'un tel brouillard. L'aléa règne en maître ! Là encore, l'attracteur du zéro absolu, s'applique à l'entropie de désordre (ou information). Ce coût énorme en terme d'information, doit absolument diminuer. Or la synchronisation est la bonne réponse pour diminuer l'entropie. Si tous les oscillateurs sont synchronisés alors le niveau d'information devient plus simple. Ils ont tous même longueur, même masse et donc même fréquence et même charge. Les constantes physiques de l'univers apparaissent mais restent confinées et d…

l'éternité paradoxale de l'univers (suite 4)

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- Sceptique : si j'ai bien compris : a) la charge électrique élémentaire est celle de l'électron ; b) elle est déterminée par le produit M×L de l'électron. Mais comment cette charge se traduirait par une force liant les deux pôles du dipôle oscillant ?
- Tout simplement par l'obligation du zéro relatif ! Sans ce lien il n'y aurait pas d'annulation et donc il existerait des paramètres physiques > 0 et ce n'est pas justifiable ! Cela veut dire clairement – qu'à cette échelle – la notion d'inertie comporte une composante de charge électrique. Cela est confirmé dans l'électron où : Q² =f(ML).
- Sceptique : Alors si l'électron est la particule élémentaire, quid des quarks ?
- On a vu que l'électron est la seule particule élémentaire non composite et stable. Ce n'est pas le cas des quarks car l'expérience montre que dès qu'on cherche à les isoler, ils deviennent instables et disparaissent ! C'est une erreur fondamentale de …

la genèse paradoxale de l'univers (suite 3)

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- Sceptique : la fonction de DIRAC dit que si x tend vers zéro alors y tend vers l'infini car la surface d'aire x × y est constante. Il est vrai que cette formulation ne peut-être poussée à l'infini car : zéro × infini = 0.
- Oui c'est exact ! Il y a trois aspects très important que peu de physiciens ont remarqué : a) la fonction de Dirac, x × y = Cte, ne fait que traduire la loi physique de Compton M × L = Cte. b) le fait que le produit montre que le zéro absolu n'est pas physique. c) la fonction de DIRAC est avant tout une loi physique.
- Sceptique : pourtant la démarche de DIRAC était purement mathématique !
- Oui il est vrai que peu de physiciens ont pris conscience que la source de cette loi est physique.
- Sceptique : donc les oscillateurs dipolaires sont de signature de type Compton/Dirac ?

- Exact ! Ces dipôles oscillants sont les inspirateurs insoupçonnés de ces deux physiciens. Dans les deux cas, le zéro absolu est interdit ! Mais il faut bien se rendre à l&#…

L'éternité paradoxale de l'univers (suite 2)

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- Sceptique : j'ai compris : on ne peut avoir ni Mo = 0 (absolu) ni M > 0 (injustifiable même en mode de variation aléatoire). Mais cela nous mène où ?
- Cela nous mène tout droit à l'obligation d'osciller ! La notion d'oscillation inertielle est omniprésente. L'oscillation, est le seul moyen de (paradoxalement) chercher le zéro tout en l'évitant ! On ne peut pas parler d'un réseau de points élémentaires ! Il n'y a pas de connexions mais que des éléments aléatoires qui fluctuent. Dans le confinement de chacune des « vaguelettes » véritables particules élémentaires aléatoires, une origine Mo quelconque, aussi petite qu'elle puisse être, cherchera toujours à atteindre l'impossible zéro. Le zéro absolu est un puissant attracteur mais impossible à atteindre !
- Sceptique : pas d'accord car l'oscillateur aura forcément un M moyen > 0 et qui l'aurait mis ?
- Bonne remarque ! Mais la nature a contourné le problème car elle est …

L'éternité paradoxale de l'univers (1)

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Voici un dialogue avec monsieur Sceptique au sujet de la « création » de l'univers.... De nombreuses références vont émailler les réponses et notamment celles liées au modèle OSCAR. Habituellement la méthode employée consiste à utiliser les éléments physiques connus et les transposer dans le passer en remontant le temps. Ici nous procéderons par itération ! Pour booster le raisonnement, nous inverserons la flèche du temps autant de fois que nécessaire pour bien vérifier la cohérence entre ce qui est possible physiquement dans le passé et ce qui est vérifiable dans le présent. C'est une oscillation permanente. Nous mettrons à jour les grands attracteurs de la nature en montrant qu'ils sont non seulement à la base de la genèse de l'univers mais toujours bien mesurables et observables.
- Sceptique : il y avait quoi au début  de l'univers ?
- Moi : il n'y a pas de début.....
- Sceptique : donc c'est un cycle mais il a bien fallu qu'il démarre une fois ?…

L'énigme de la température de la couronne solaire

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On observe depuis longtemps une température inexpliquée de 2 millions de Kelvins dans la couronne solaire alors que celle de la surface du soleil est de l'ordre 5778 K. Le Big Bang du modèle OSCAR est basé sur la saturation des dipôles élémentaires du BEC primordial. Son volume subit une mitose tandis que sa surface externe sature en séparant les dipôles en monopôles. Ces monopôles sont les futures paires électron-positrons formant toute la matière. Mais que se passe-t-il dans un BEC-étoile ? Sa densité est réduite de telle façon que sa mitose ne puisse plus se produire. En revanche, qu'en est-il du phénomène de saturation-séparation ?
1. Fonctionnement du BEC-étoile : à son origine, la matière était répartie sur sa surface. Mais au fur et à mesure de l'expansion, la matière s'est condensée en son centre sous l'effet de la force gravitationnelle. Ainsi la bulle « point zéro » se retrouve avec 2 sortes de particules élémentaires : a) les oscillateurs dipolaires for…

Énigme de la précocité des premières étoiles

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Selon le modèle standard, 380 000 ans après le Big-bang la température de l'univers observable a suffisamment chuté pour que se forme les premiers atomes d'hydrogène et d'hélium à partir d'un plasma chaud. Cette température dite de « recombinaison » était de l'ordre de 3000 K. Le modèle standard considère que durant les premières 100 millions d'années, l'univers était sombre. C'est ensuite que les premières étoiles se seraient formées. Elles auraient une masse comprise entre 100 et 1000 masses solaires. Le modèle prévoit que les premières étoiles sont nées il y a 180 millions d'années. Mais ce modèle n'explique pas comment la simple action gravitationnelle a pu former des étoiles aussi rapidement. Il n'explique pas non plus la cause du Big-bang qui est en fait la véritable question de la cosmologie. Enfin, pour tenir compte des observations concernant l'homogénéité du fond diffus, ce modèle est obligé de spéculer sur un boom inflation…