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Acte 2 montrant la légitimité du modèle OSCAR

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  Voici la suite des tableaux (2 & 3) démontrant la légitimité du modèle OSCAR.  Ci-après il est montré l'apparition du couple de constantes {𝜳-𝝃} construit à partir de la variable d'ajustement Po relative aux 2 paramètres indépendants de la mitose.        Ci-après il est montré comment le temps élémentaire est né d'une par des constantes {𝜳-𝝃} et d'autre part, du couple ML de l'électron. Le rapport 𝝃⁴  démontre que la gravitation est juste un gradient de la force élémentaire (électron).   A suivre : l'incontournable symétrie électron-positrons stables !   Voir  : modèle OSCAR , loi KOIDE-MAREAU ,  SOMMAIRE , Les cinq clés de la physique , l' éclaté du modèle ,  dualité du zéro  

Tout est duel dans l'attraction de la symétrie parfaite (1)

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Voici l'acte 1 d'une série de 10 tableaux démontrant la légitimité du modèle OSCAR. Ce premier tableau montre que les valeurs numériques des grandeurs physiques  retenues, sont bien conformes à la mesure. Ensuite, il sera progressivement montré comment sont apparues ces  constantes en les recoupant notamment avec les mesures les plus précises que nous avons à notre disposition telle que l'anomalie du moment magnétique de l'électron. Contrairement à ce qu'il est souvent dit, l'univers ne cherche pas une énergie minimale mais une énergie strictement ramenée à zéro par l'application de la première lois physique, la  symétrie. Ce zéro n'a rien à voir avec le zéro mathématique impliquant des valeurs physiques infinies.  L'application stricte de la loi première de symétrie, implique qu'il existe autant de positrons stables que d'électrons stables. Toujours pour raison de symétrie, les électrons stables et libres, sont compensés par des positrons st
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 Ci-après une animation simplifiée du Big-Bang sous forme de mitose fractale. Les sphères sont des BECs, véritables Matrices d'espace-temps,  qui calibrent et accélèrent la formation des étoiles. Ce modèle génère une légère anisotropie de l'expansion. Celle-ci est nettement observée ainsi que le grand vide de l'éridan. De plus l'axe de l'anisotropie est aligné avec l'éridan.          Voir  : modèle OSCAR , loi KOIDE-MAREAU ,  SOMMAIRE , Les cinq clés de la physique , l' éclaté du modèle ,  dualité du zéro   

Fondamentalement, le temps est décliné de l'oscillation de l'inertie

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Étienne KLEIN pose un certain nombre de questions opportunes et fouillées sur "l'origine" du temps. Il évoque les différents mythes dans lesquels le temps est souvent vu comme une chose existant déjà dans un univers préalable. Il explique ensuite qu'en physique, la flèche de temps est irréversible. Les lois fondamentales des autres paramètres sont réversibles mais pas le temps !   L'origine ne doit pas être confondue avec l'écoulement du temps. Il cite les chinois pour qui la notion d'origine n'a pas de sens puisqu'ils raisonnent en terme de dualité ou de polarités opposées et contraires. Le terme d'origine est avantageusement remplacé par la notion de transformation. Le langage occidental étant basé sur le concept matériel et de création alors qu'il ne s'agit que d'évolution.  C'est exactement la base du modèle OSCAR qui fixe – sur des éléments physiques mesurables – le concept du paradoxe de l'existence inertielle poten

Le paradoxe existentiel

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Un "point" élémentaire (et aléatoire) de la Matrice-Univers permanente est contraint d'exister à cause du paradoxe suivant : le zéro mathématique est un attracteur impossible pour l'inertie M. La Nature n'a d'autre solution pour espérer résoudre cette dualité antinomique, que de multiplier des tirages aléatoires. Cette multiplication d'essais aléatoires pour espérer une inertie d'origine (Mo) la plus faible possible, passe par la notion d'oscillation. Chaque cycle "propose" un Mo nouveau et aléatoire. Cependant, il existe une infinité de valeurs intermédiaires entre un Mo aussi petit que l'on veut et le zéro parfait. Cela implique la permanence d'une infinité d'oscillateurs stochastiques.     Un second paradoxe apparaît : rien ne justifie un M > 0 ! C'est là qu'intervient la notion de zéro physique via la première base de la physique : la symétrie . Son respect implique que les oscillateurs soient dipolaires perm

Pourquoi quelque chose plutôt que rien ?

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La notion d'existence est et a toujours été le résultat d'une lutte, d'un duel. La première dualité est celle des types de zéro. En physique, le zéro mathématique (à caractère absolu) est un attracteur impossible. Il faut lui opposer le zéro physique né du fondamental principe de symétrie. Une déclinaison de l'impulsion de Dirac, met en lumière la  dualité fondamentale entre deux impossibilités : le zéro inertie physique et le zéro mathématique. On ne peut répondre à cette question que si on a pris conscience (voir Christian Magnan ) de l'incompatibilité du zéro mathématique avec les paramètres physiques.         Voir  : modèle OSCAR , loi KOIDE-MAREAU ,  SOMMAIRE , Les cinq clés de la physique , l' éclaté du modèle ,  dualité du zéro   

La mesure d'anisotropie de l'expansion confirme le modèle Oscar

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Des mesures précises confirment que le taux d'expansion de la Bulle Univers  est plus important dans le sens opposé de l'immense et unique trou de l'éridan.  Les mesure indiquent un taux d'anisotropie de 76,64 / 65,2 – 1  ~ 18 % ! Cela est en accord avec le modèle en couches d'expansion (Oscar) dont le centre est le BEC-fossile visible sous le nom de "point froid". Cet énorme trou vide de la Bulle Univers, représente son centre (à ne pas confondre avec L'univers-Matrice qui lui n'a pas de centre). C'est l'observation du BEC-fossile et sa mitose fractale qui s'étale sur 2 milliards d'années-lumière.  Ce vide est tellement gênant pour les conservateurs du modèle standard, qu'ils cherchent à l'éluder en le nommant ridiculement comme un "point".   Selon le modèle Oscar, les BEC-fils enchevêtrés et couplés, formant l'espace-temps, ont un gradient d'expansion généré par la mitose fractale (Big Bang). Chacune des