Analogie concernant la dualité ordre / désordre ou faible / forte entropie

Que se passe-t-il après avoir longtemps "consommé" sans action de type "ordre",  la chambre initialement en ordre ?  
Elle tend vers un état de désordre avancé :
  L'analogie avec l'univers apparaît au premier abord comme osée. Cependant, en analysant les actions successives de type ordre/désordre, on s'aperçoit que chaque objet  subit une sorte d'oscillation entre sa place connue et précise dans la configuration ordonnée et sa place inconnue et variable dans la configuration désordonnée.  

Cependant, cela reste une analogie car si l'univers oscille bien entre ces deux états (entropie maximale et minimale), dans sa phase "désordre", les "objets" sont typiquement variables avec en sus, une moyenne également variable. La justification de cette phase tient entièrement dans l'impossibilité physique, d'obtenir un zéro statique.

La clé du zéro physique dual tient dans le lien indéfectible entre la masse M et son amplitude spatiale L. Ce lien est tel que si (à chaque cycle) M tend vers zéro, alors L tendra (avec déphasage) vers l'infini. Or tous les types de zéro (absolu ou physique dual), sont incompatibles avec des paramètres physiques infinis. C'est pour cela qu'il existe une phase de désordre maximal, basée sur l'oscillation duale du zéro construit par deux entités contraires.

Mais combien existe-t-il d'oscillateurs duaux ? Certainement pas un nombre bien défini (posé par qui ?) mais un nombre infini ! Cet infini est permis car il s'agit de zéros et non de paramètres physiques.         

Revenons à notre chambre en désordre complet.  A ce stade, on peut élaborer deux niveaux d'analogie : le premier dira simplement que personne ne laissera indéfiniment cet endroit en désordre. Même si la maison est détruite, il viendra forcément une phase où l'ordre réapparaitra. Cette première analogie est un peu simpliste. Le second niveau d'analogie, consiste à imaginer un très grand nombre d'actions visant à déplacer aléatoirement, chaque objet.

Si le nombre est suffisamment grand, alors la très faible probabilité où l'aléa finira par replacer tous les objets à leur place respective, deviendra inexorable. Un brassage aléatoire dont le temps n'est pas compté, amène forcément à l'ordre.

Cependant, le temps est-il toujours compté ?  La réponse est non ! Dans la phase chaotique,  on a vu que M et L s'annulaient dans les deux branches de l'oscillateur. Mais le Temps T  (relatif à M et L)  est également annulé ! Ainsi le nombre de brassages initiaux est illimité !

A quoi ressemble cet "espace" chaotique ou stochastique ? C'est un ensemble infini d'oscillateurs bipolaires qui coexistent sans être connectés. Plus exactement c'est une espace 3D non connexe. Il est non connexe car il n'a pas de centre (ou point zéro) commun.   En effet, la seule manière d'être interconnectés, réside dans la fusion des points zéros dans un centre commun. 

La fusion des points zéros revient à synchroniser les oscillateurs concernés. Plutôt que de vibrer d'une manière chaotique, ils s'accordent sur la moyenne des paramètres aléatoires. De ce fait, chaque amplitude est la même et donc forme le rayon d'une sphère appelée BEC.  Dans un système oscillant, le désordre total aboutit forcément à un flux de synchronisation. C'est cela qui crée les constantes de la prochaine bulle univers à venir.  

A suivre......
              

Commentaires

  1. Encore de très bonnes explications sur la notion, difficile, de la phase antérieure à celle de notre bulle univers. Finalement, c'est une sorte de définition du néant, une infinité de zéros physiques. OSCAR propose qu'un grand nombre de ces zéros physiques (que sont les oscillateurs bipolaires non connexes) fusionnent inexorablement (probabilité=1, car le temps ne s'écoulant pas globalement, même une infime chance de fusion aura sa chance).

    Mais ces oscillateurs bipolaires oscillent dans un espace 1D, ils sont peut-être eux mêmes l'expression de l'espace 1D, espace le plus simple possible non égal à zéro. Ces espaces sont non connexes, mais peut-être faut-il rajouter, confinés, terme qui va plus loin en termes "d'isolement" et de zéro vu de "l'extérieur"?

    Est-il simpliste de dire que comme M et L sont indissociables, M est la concentration de la longueur L, ou bien que la longueur L est l'expression spaciale de la masse M (ce qui sous entend que M est présente sur toute la longueur L, voire que L est potentiellement présente dans toute masse M !)? Cela veut peut être dire aussi que ML=constante pendant un cycle stochastique?

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    1. Oui Laurent il rajouter que ces espaces sont confinés dans leur référentiel intérieur.

      Oui également pour la seconde partie du commentaire. La séparation macroscopique de M et L est bien réelle mais fondamentalement les deux sont le reflet l'un de l'autre. Attention, le déphasage (l'effet retard ou le temps T) joue un rôle dans ce reflet.

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  2. Mr MAREAU, bonjour.

    A vous lire, moi qui ne suis pas un spécialiste, j'en viens fatalement à me redire les choses de façon plus généralisante, donc imprécise, voire ... fausse !

    Je voudrais, par conséquent, avoir votre avis, si je dis :
    - Assertion 1 : tout ce qui existe, dans notre univers, l'est forcément dans le cadre d'un échange énergétique.
    - Assertion 2 : pour exister, tout ce qui a une masse inertielle (particule) le fait par le biais d'un emprunt d'énergie (créant un déséquilibre énergétique).
    Tandis que tout ce qui est onde, le fait par restitution d'énergie (retour vers l'équilibre).
    - Assertion 3 : toute particule est faite d'électron/positron.
    - Assertion 4 : l'existence de charges opposées est la résultante (manifestation) d'une brisure de symétrie (avec, en théorie, la possibilité de retrouver cette symétrie ?).
    De même que l'existence de matière-antimatière est le signe d'une autre brisure de symétrie (l'annihilation étant le rétablissement de la symétrie perdue ?).

    Cette façon de se dire les choses vous paraît-elle soutenable ?
    Qu'en pensez-vous ?

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