La dualité de localité, la clef universelle (1)

Tout est dual, dans tous les domaines 

et il n'existe aucune exception ! Aucune.  


Par exemple en matière sociétale, on a tendance à oublier que la dualité {droit/devoir} exige une parfaite symétrie. Beaucoup de physiciens n'ont pas compris que le zéro mathématique – artificiel de son état – n'est absolument pas adapté à la physique de l'univers. Ce zéro mathématique est de type métaphysique !  Le zéro physique parfait est toujours le résultat d'une dualité dans un contexte de localité. Là encore, une parfaite dualité entre le physicien (pour expérimenter et chercher à comprendre)  et le mathématicien (pour décrire le plus parfaitement possible) est indispensable. Le vrai physicien a compris que le zéro physique absolu n'existe pas. Il ne faut pas que le mathématicien prenne le dessus, car son rôle devrait se limiter à la mise en forme des éléments que l'éclaireur-physicien a trouvé.       

OUI tout est dual mais il existe une dualité première, la localité ! Elle si importante.... Aujourd'hui, la crise de la physique vient de sa non prise en compte. Il y a un siècle, le courant de pensée (toujours dominant) dit "école de Copenhague", on n'avait pas encore d'éléments expérimentaux pour l'intégrer dans les axes de recherche. On avait trouvé le Graal : procéder rigoureusement dans l'itération entre théorie et expérimentation. A priori c'était parfait car on ajustait la théorie à la réalité expérimentale !  Si en effet cette dualité {théorie/expérimentation} est pertinente, il lui manque un élément crucial,  le critère de localité

Voici l'erreur qui a provoqué la crise de la physique : Il y a cent ans, messieurs FERMI et BOSE,  ont démontré qu'il y avait deux (sic) familles de particules quantiques : les fermions et les bosons. Les fermions (comme les électrons) refusaient obstinément à se grouper (ou se condenser) alors que les seconds, les bosons (comme les photons ou l'hélium 4), adoraient se condenser en ... condensat de Bose Einstein (BEC).  Tout cela est vrai. Vrai ? Pas tout à fait, car le domaine de validité de cette dichotomie, est purement local

Plusieurs décennies plus tard – dans les années 1980 – messieurs ASPECT et BELL découvrent une chose bizarre.... Des paires de particules quantiques appariées (intriquées), ont une sorte de communication "instantanée ou fantôme" à très grande distance, hors de l'influence de la vitesse de la lumière. BELL en déduit que l'univers est "non local". Voici deux termes entre guillemets qui sont archi-faux !            

L'instantanéité et la non localité, n'existent pas car elles impliquent 
vitesse de communication et distance, infinies

 Le zéro et l'infini sont des inventions humaines qui cadrent avec des applications macroscopiques mais pas du tout avec la physique fondamentale.  Il est plus correct de considérer une dualité de localité qui implique deux niveaux de vitesse limite.  C'est cette dualité de localité qui induit la dualité "onde/corpuscule" dans le cadre de la dualité "quantique/subquantique".   Pourquoi tant d'erreur ?

La première erreur vient de la mauvaise interprétation de l'expérience d' ASPECT. En effet, BELL a déclaré qu'il n'y avait pas de "variables cachées locales" ce que beaucoup ont interprété comme : "pas de niveau subquantique" et donc pas de tachyon ! Sauf que BELL a bien stipulé : "pas de variables locales". Cela sous entend qu'il admettait qu'il puisse exister des variables "non locales". Encore que ce terme aurait été plus avisé sous la forme :  "variable venant d'une localité miroir à plus longue portée".

A suivre....
 









           


Commentaires

  1. Bonjour, Mr MAREAU.

    Je suis tout de suite plus à l'aise pour vous suivre quand il n'y a pas trop de formules mathématiques ! (Mais ce sont mes limitations propres ...)
    A suivre donc.

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  2. Merci de votre commentaire, cela m'encourage à toucher le plus grand monde car les questions sur l'univers ne sont pas que des formules gratinées mais également un travail sur la logique d'un chemin (épistémologie).

    Et dans ce domaine, tous ceux qui aiment le raisonnement logique, sont concernés. En revanche, ceux qui ne savent mettre en avant que les seules formules mathématiques, me font penser aux médecins du moyen âge. Il s'évertuaient à cacher leur incompétence en parlant et écrivant en latin.

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