Observation et interprétation

Des équipes de scientifiques montrent un talent fou à débusquer certaines observations cruciales et il faut les en remercier. Mais la phase "interprétation des résultats" est souvent très décevante... Voici un exemple concernant les questions de la formation des galaxies. 

Cet article est signé par l'Observatoire de PARIS et du CNRS : "Une preuve décisive apportée au modèle hiérarchique de formation de galaxies".      

Le modèle standard n'a aucun scénario global, concernant les causes profondes de la hiérarchie de l'univers et notamment les subdivisons en étoiles et galaxies. Il observe à juste titre que la matière noire est largement majoritaire mais il ne connait ni sa cause ni sa constitution. 

Alors devant cette absence de vue globale, on a considéré que les étoiles – par le seul effet de la gravitation – formaient de petits ensembles qui s'agrégeaient pour en former graduellement des plus grands. C'est le fameux "modèle hiérarchique"  qui est loin d'en être un ! Il est plutôt construit sur l'absence d'un modèle. En effet cette hiérarchie {étoile / galaxie} ne vient pas magiquement ! Elle a une cause qui doit être la même que celle qui pose des dizaines d'énigmes fondamentales

Alors maintenant, regardons la soit-disant  "preuve décisive", je cite : "comme ces galaxies distantes sont les ancêtres des galaxies spirales actuelles, les observations attestent que les galaxies spirales ont reformé un nouveau disque après une fusion....".

Jusqu'à là nous sommes en accord. Mais que dit la suite ?

" Ces résultats fournissent une nouvelle preuve essentielle en faveur du scénario hiérarchique qui supposent que les petites galaxies fusionnent pour en former de plus en plus grandes".
   
 Ceci n'est pas une preuve du modèle hiérarchique – basée sur l'absence de scénario portant sur les causes – mais juste une preuve que la fréquence des collisions/fusions est plus grande au  début de l'univers. Or cette forte fréquence primordiale colle parfaitement avec le scénario fouillé du modèle OSCAR contraint par une mitose fractale du BEC primordial.  Or les articles précédents, montrent comment et pourquoi les premiers instants sont dominés par les collision/fusions. De plus la mitose est contrainte par un nombre bien précis qui est cohérent avec le nombre d'étoiles dans l'univers. Enfin les entités "étoiles" et "galaxies" sont totalement soumises aux matrices que représentent les BEC-fils issus de la mitose. Or ces matrices ont des propriétés qui expliquent deux énigmes oubliées par le "modèle" hiérarchique : a) la vitesse d'accrétion des premières étoiles ; b) leur courte durée de vie qui impliquent une énorme masse et surtout identique pour toutes.

En effet, nous observons que les étoiles primordiales n'ont pas duré longtemps et leurs explosions ont essaimé des éléments plus complexes que l'hélium ! Elles étaient donc très massives et les contraintes OSCAR donnent justement des masses qui collent avec ces observations. Ce même scénario explique la provenance de la matière noire. Celle-ci jouant un rôle décisif dans les grandes structures de l'univers. 

Ce type d'article, malheureusement déconnecté de toutes les autres énigmes, ne respecte pas la sage dualité qui porte à la fois le raisonnement réductionniste (détail) ET holiste (vue d'ensemble).  On continue à traiter les problèmes un par un, alors que l'univers est un tout cohérent !  


 
    


     

Commentaires

  1. Bonsoir,
    il est en effet bien étonnant que des observations servent à prouver des théories qui n'ont pas de fondement.
    Vous avez abordé, il y a peu, le fait que la religion était un frein à l'évolution de la science et notamment celle de la cosmologie. Avez-vous des correspondants dans des pays où la religion n'exerce pas un tel pouvoir et qui pourraient ainsi permettre une meilleure propagation/diffusion du modèle OSCAR?

    Le recensement de toutes les énigmes apparait comme incontournable pour valider un modèle ou même démarrer la construction d'un nouveau modèle.
    On a l'impression que le modele standard s'est construit à partir d'une synthèse des connaissances d'une époque qui a servi de base aux expérimentations ultérieures. A chaque nouvelle énigme alors découverte, on a élaboré des hypothèses validées par des soi-disant spécialistes de la question qui arrivent souvent à avancer des scénarios plausibles. Malheureusement, on a encore l'impression que les spécialistes sont ceux qui ont réussi à se faire un nom dans les médias, sans que leurs compétences réelles n'aient pu être vérifiées. Faut-il être un fervent défenseur du modèle standard pour exister? on peut se poser la question.

    Encore merci pour votre modèle qui sera inéluctablement éclairé !

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    1. Bonjour LC, Oui la religion est un frein et c'est peut-être en France que ce frein est le moins serré ! Les USA dominent en la matière et là on est loin de la séparation religion-science. Trump vient de faire une déclaration au sujet de l'attentat de Las Vegas et plutôt que de condamner la profusion des armes qui fait plus 30 000 morts/an, il a évoqué Dieu....

      Mais il n'y a pas que la religion qui freine. Il y a le conservatisme ambiant. Les héros de l'école de Copenhague (plus d'un siècle) exercent une véritable adoration chez 80% des physiciens. Comme je le répète, malgré leur talent réel, ils n'avaient pas encore vu la dualité de localité de l'univers (Aspect). Ces expériences cruciales remettent en cause les conclusions du demi Dieu FERMI. Mais là on ne veut pas voir que la dichotomie fermion/boson n'est valide que localement. (pour toutes les localités, sans exception) .

      Je ferai un mot sur la comparaison entre les ondes gravitationnelles (qui montrent clairement que la formule de Newton est incomplète) et l'équation de Schrödinger qui s'avère tout aussi incomplète (concernant l'interaction des particules intriquées).

      Écoutez bien : dans les deux cas, ces incomplétudes parlent implicitement de vitesse absolue ou infinie. Pour Newton, tout le monde est d'accord pour évoluer mais pour Schrödinger, une majorité continue de croire (sic) à une interaction instantanée ! (donc vitesse infinie). Mais les mêmes, ne veulent pas entendre le mot tachyon qui possède une vitesse plus grande que la lumière.... C'est infini ou rien !

      Le raisonnement binaire (tout ou rien) continue de faire des ravages, dans tous les domaines.

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