Les monopôles magnétiques élémentaires, existent bien !

En 1931, Paul DIRAC a proposé l'existence de monopôles magnétiques dans le cadre de la physique quantique. En physique classique, il est impossible d'envisager un aimant avec un seul pôle. DIRAC a considéré qu'une symétrie devrait exister entre les monopôles électriques des électrons et d'éventuels monopôles magnétiques. Le modèle standard considère que ces monopôles ont du être produits en masse lors du big bang. Mais ces monopôles restent introuvables ! Le modèle OSCAR confirme leur présence mais au niveau subquantique. De plus ce n'est pas le big bang qui les a produit ! Ce sont ces monopôles magnétiques (ou dipôles électriques) qui ont produit le big bang ! Ne pas confondre la cause et l'effet ! Il s'agit tout simplement des oscillateurs dipolaires qui tissent l'espace-temps et dont certains sont devenus matière. Dans chacun des pôles de l'oscillateur élémentaire, l'induction magnétique est créée par le déplacement de la charge électrique. Comme DIRAC l'avait prévu, elle présente effectivement une symétrie chirale (comme la vue dans un miroir où gauche et droite s'inversent mais pas la rotation) et elle est bien directement liée au spin
 

Quand ces oscillateurs dipolaires deviennent des paires électron-positrons par délocalisation, chaque électron devient un monopôle électrique et un dipôle magnétique. Ainsi, si DIRAC a eu raison de s'appuyer sur la puissante notion de symétrie, il n'est pas allé au bout du raisonnement. Il fallait absolument rajouter l'effet de délocalisation suivit d'une réduction de localité.

La séparation délocalise les réductions de localité

C'est cela qui rajoute une dimension fondamentale à la symétrie entre électron et positron. Elle se complète en révélant la symétrie entre création locale (instable) et création délocalisée (stable). Là encore les tenants du modèle standard ne respectent pas cette symétrie fondamentale. Ils classent des familles de particules en mélangeant les genres sur des critères à caractères moins fondamentaux que la stabilité (1).

Rappel sur l'oscillateur dipolaire élémentaire : La figure ci-après montre que la puissante notion de symétrie s'exprime également dans la dualité du zéro. Si il existe effectivement un zéro absolu, il ne peut en aucun cas s'appliquer à un paramètre physique. Ainsi l'oscillateur élémentaire respecte le caractère scalaire de la masse M par le fait qu'au niveau quantique, elle n'a pas d'existence propre car elle est indissociable de l'amplitude L (non scalaire). La notion de symétrie se vérifie là encore dans le fait que L est l'inverse de M, ce qui vérifie bien : ML = Cte. Or ce type de symétrie se retrouve dans l'extraordinaire impulsion de DIRAC (encore lui) ! En revanche – en tant que mathématicien – il a fait l'erreur de pousser son raisonnement jusqu'à l'infini. Or même au sens mathématique, on peut vérifier qu'il n'y a pas de symétrie entre le zéro est l'infini car leur produit donne une entité non différentiée de l'un d'entre eux, le zéro. De plus, au sens physique, on ne peut justifier des paramètres infinis et donc des origines physiques à partir du zéro. En revanche, l'espérance (inatteignable) du zéro absolu est l'attracteur universelle qui donne vie à l'univers. L'erreur fondamentale de DIRAC tient au fait qu'il a cru que l'univers suit des lois mathématiques alors que ce sont les mathématiques qui suivent les lois de l'univers. Cet amalgame entre cause et effet est la pire des erreurs. Chacun en connaît le principe mais beaucoup tombent dans le piège. La notion de symétrie est – par définition – la règle physique ultime de l'univers !

La seule et unique façon de justifier les prémisses physiques propre à l'univers global, est de bien respecter la puissante notion de symétrie, y compris pour le zéro. Dans la figure ci-dessous, on doit se souvenir que l'ensemble ML génère les notions de temps et de charge. La charge électrique garantit le lien (la symétrie) entre les pôles de l'oscillateur dipolaire. Elle doit absolument être fonction de ML pour s'adapter à toutes ses variations dans l'oscillateur.


 
La figure ci-dessus, évoque un « zéro relatif » qui est en fait un zéro algébrique. Mais cette dénomination est justifiée par le fait que ce zéro est relatif au référentiel dipolaire et non au référentiel d'un seul pôle. Les deux pôles oscillent symétriquement, chacun à la recherche du zéro absolu.




(1) A cause de cela le modèle standard est obligé d'envisager une violation de symétrie dans l'annihilation primordiale des paires. C'est une très très grave erreur.














Commentaires

  1. L'induction magnétique est de dimension B = [M / T Q]. Mais du point de vue dimensionnel, Q (la charge e) = ML et donc B = [√M / T √L] qui élevé au carré, donne une entité physique qui est un débit de masse qui augmente quand la distance diminue : B² = [M/T] /L. C'est l'effet statique de la vitesse d'oscillation ! L'analogie serait le courant d'air ressenti quand un train passe sur le quai. La force F d'un aimant se calcule justement avec : F = B² S / 2 μ avec S la surface L² et μ la perméabilité du vide = 4 π × 10^-7 = M L / Q² . On a donc [M² /T² Q²] × L² / [M L/Q²] . Les Q² s'annulent et il reste bien une force [M L / T²]. Comme Q² = ML on voit bien qu'il s'agit d'un coefficient que l'on a adapté pour réaliser la cohérence dimensionnelle du système d'unités.

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  2. Je précise que pour un électron la force fondamentale F = B² S / 2 μ = 1,15 Newton ! On la retrouve en prenant l'énergie E = m c² selon : F = α E / 8 π ƛe. La pression P est énorme : P = F / S ~ 10^26 pascals ou newtons par mètre carré.

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  3. Aux extrémités de la "corde" dipolaire, au point de rebroussement, l'induction s'annule. A l'inversion du "point zéro" elle tend vers zéro. C'est donc la seule coordonnée extrêmement ténue qui permette une éventuelle fusion dans le cadre des états stochastiques pouvant se synchroniser.

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