le paradoxe existentiel et la synchronisation (suite 6)

Voici la suite du dialogue avec monsieur Sceptique au sujet de la « création » de l'univers.... La première partie montre pourquoi il existe une matrice d'univers éternelle et stochastique et surtout pas de création mystique . Cette matrice vient du paradoxe inertiel qui ne peut admettre les deux interdits : M > 0 ; M = 0. Cela oblige l'oscillation d'une infinité d'éléments M dans une infinité d'oscillateurs. Mais la condition M = 0 contraint la forme dipolaire des oscillations pour créer les zéros relatifs. Ainsi L'oscillation généralisée et aléatoire se fait en annulant tout paramètre physique. Déjà le concept de localité prend tout son sens. Localement chaque pôle opposé du dipôle comporte des paramètres physiques mais globalement ils sont annulés dans l'oscillateur.

De nombreuses références vont émailler les réponses et notamment celles liées au modèle OSCAR. Cette démarche ne comporte aucune spéculation. Nous avons vu qu'une partie de ces oscillateurs aléatoires est condamnée à fusionner (se synchroniser) pour former un Condensat de Bose Einstein ou BEC.

- Sceptique : ainsi donc le BEC « invente » le 3D ?

- Oui ! Beaucoup de physiciens pensent naïvement que le 3D existe magiquement depuis toujours sans fournir de justifications. Non l'espace 3D n'est pas inné et la rigueur nous oblige à démontrer comment on passe du 1 D au 3D. Le 3D n'arrive que lorsque la synchronisation structure les oscillateurs en couches 2D.

- Sceptique : mais vous oubliez de démontrer pourquoi le 1D est inné !

- Pas du tout ! On a vu que le paradoxe inertiel implique forcément le concept d'oscillation. Ce dernier contient forcément une amplitude (longueur L), un temps propre (inverse d'une fréquence 1/T) et une charge électrique Q proportionnelle à ML.

- Sceptique : mais pourquoi la charge élémentaire Q serait proportionnelle à ML ?

- parce que M n'a pas le droit d'exister hors du confinement d'un pôle, même en oscillant ! Donc dans le référentiel dipolaire (global où non local) il doit être annulé (somme algébrique = 0) !

- Sceptique : et comment Q serait capable d'éliminer M ?

- Les deux pôles opposés sont liés par leurs charges électriques Q et Q'. Sans cela ils seraient séparés et leur somme algébrique ne serait plus nulle dans l'oscillateur dipolaire. Nous avons déjà vu que la charge élémentaire est construite (avec succès) dans le modèle standard par Q² = f(ML). La charge élémentaire Q est le miroir de M×L. Cela veut dire que l'existence de ML sans Q n'aurait aucune justification. C'est bien ce que nous vérifions dans l'électron.

- Sceptique : donc il faut tenir compte de L et pas seulement de M ?

- Oui car le paramètre physique 1D, L n'a aucune raison d'exister en dehors du confinement d'un pôle. Ensuite  ML = Cte, est largement démontré (voir Compton). Donc M (oscillant) génère bien L (1D). Cela explique (pas seulement décrit) le rayon du proton réalisé en 4 groupes de couches (on verra plus tard pourquoi 4 groupes génèrent 3 intervalles induisant 3 quarks).  

- Sceptique : donc le 1D est inné mais comment ce BEC où les pôles confinés ne s'expriment toujours pas, déboucherait sur des BIG BANG ? N'est-ce pas là un point très spéculatif et invérifiable ?

A suivre ..





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