Le dipôle élémentaire de la matrice originelle

Ce dipôle oscillant est l'expression la plus simple du zéro physique originel. On sait qu'il ne peut-être absolu (donc statique) car il serait alors condamné à ne pas évoluer. Il serait alors stérile et nous savons que ce n'est pas le cas.

Mais de quoi est faite chacune des 2 branches du dipôle ?  C'est dans ce référentiel fermé, qu'il existe un zéro formé par la dualité entre une notion inertielle M dont le reflet imaginaire est représentée par son amplitude de distribution L. Ce sont les bases physiques du calcul imaginaire car M et L sont déphasés de π/2.
        
De notre point de vue macro, on considère à raison, M comme indépendant de L. Mais du point de vue quantique, ML forme un tout (Ω) indissociable et déphasé de π/2. 

Il y a cependant de nombreux exemples dans lesquels deux entités physiques sont déphasées de  π/2. Il y a notamment dans le domaine électrique l'inductance et la charge électrique d'une capacitance,  qui représentent les deux faces d'un même phénomène physique, l'oscillation du courant alternatif. 

Il est remarquable de constater que la dimension de l'inductance (en Henry) soit [M L² / T² I²] devient [M] si on pose que le courant au carré [I²] est équivalent à une vitesse  au carré [L² / T²]. 

Il est remarquable de constater que la dimension de la charge  [Q = I T] exprimée selon la même équivalence (I → L / T) devient une longueur  [L]. 

Ainsi dans un circuit électrique idéal (sans résistance R) on peut entretenir une oscillation des charges (donc un courant) entre une capacitance et une inductance. Cette oscillation ne fournit aucune puissance utile.         

Concernant le délicat passage à zéro, on retrouve le phénomène des transformateurs qui provoquent une énorme crête de courant I si le transfo est enclenché  au passage à zéro de la tension sinusoïdale.

Ainsi notre oscillateur primordial – avec sa dualité déphasée et son délicat passage à zéro –  apparaît sous différentes formes dans nos applications technologiques.   

Dans le dipôle boson, le déphasage de π masque totalement M L T. L'expression mathématique de l'imaginaire i :  

eiπ + 1 = 0

indique clairement le masquage réciproque. 

Commentaires

  1. Voici un petit dialogue avec Ockham :

    - un néant statique est-il évolutif ?
    - Non par définition il est stérile !
    - Peut-il être autre chose que dynamique ?
    - Non !
    - peut-on justifier qu'il puisse avoir des constantes ?
    - Non en dehors du champ religieux !
    - il ne peut donc qu'osciller ?
    - Oui et ce d'une manière erratique (ou stochastique) !
    - Oui mais comment osciller sans "moteur"
    - Par sa dualité qui masque les deux protagonistes contraires
    - Oui mais quel est le "moteur" dans chaque branche ?
    - C'est la non acceptation du zéro inertiel qui coûte une fréquence infinie dans une amplitude 1D infinie.
    - Pourquoi 1D ?
    - C'est la règle d' Ockham, i.e, le plus simple possible.
    - peut-on proposer un nombre fini d'OSCARs (ou points zéro vibrants) ?
    - Non ce serait accepter une constante (un nombre divin sort du domaine de la physique)
    - Alors comment proposer un nombre infini s'il est interdit ?
    - Il est autorisé pour les nombres et non pour les paramètres physiques.
    - Alors où est la limite ?
    - Il n'y a pas de limite mais en revanche, une infinité de zéros donne bien zéro !
    - Oui mais il y a bien une étendue spatiale 3 D ?
    - Oui mais elle est pavée de points zéros de tailles variables qui ne sont que des tronçons non connexes, de corde 1D !
    - On a donc une étendue 3D infinie ?
    - Oui et elle est l'objet de brassages intenses !
    - Difficile à imaginer ?
    - Oui mais essayons d'imaginer l'étendue d'un zéro statique ! C'est pire et en plus elle condamnée à la stérilité !
    - Combien de temps avant une synchronisation arrivant à terme ?
    - L'absence d'écoulement de temps revient à un potentiel de temps infini. Mais on devrait plutôt dire un potentiel infini de brassages et donc d'atteindre une probabilité unitaire de faire un BEC.

    - ....

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Le lien entre bosons de jauge et quarks (14)

La structure des atomes suit la loi ML = Cte (15)

L'éternité paradoxale de l'univers (suite 2)