Nous sommes "enfants de l'univers"

Hubert REEVES nous dit fort élégamment avec son bel accent croustillant, que nous sommes "poussières d'étoiles".

Cette affirmation est très poétique mais est-elle complète ?

Bien sûr,  la synthèse des éléments chimiques qui nous composent, résulte de la fusion de l'atome originel (l'hydrogène), au sein des étoiles.  Ces fusions en chaine permettent effectivement de créer un large panel d'atomes, et parmi eux, ceux que l'on appelle "CHON". Il s'agit du carbone,  de l'hydrogène, de l'oxygène et de l'azote (N).  Ces 4 éléments représentent la base des acides aminés, à la source de la vie....

Cependant cette vue est étriquée car les étoiles ne sont qu'une étape intermédiaire dans le déroulement de la bulle-l'univers.  C'est en réalité d'elle que nous descendons.... C'est là et nul par ailleurs où se cachent les CAUSES ! Vous avez dit les CAUSES ? Ah oui depuis des millénaires on enseigne aux médecins qu'il faut chercher les CAUSES et non se contenter de soigner les EFFETS.

Chacun sait que 80% des médecins occidentaux se bornent (sic) quand même à soigner les effets.... Il en est de même pour 80% d'entre nous. C'est la règle de PARETO et  les physiciens ne sont pas épargnés.    

On s'étonne que les bactéries se développent par le fameux processus de MITOSE. A chaque étape, les bactéries se multiplient par 2 et cette courbe géométrique se traduit par une véritable explosion ! Mais ce processus de MITOSE possède une source universelle (sic) ! C'est la clé du Big Bang, considéré comme mystique par la plupart des physiciens. Oui la religion impacte durement le monde de la physique....

Ce Big Bang est considéré à 80%,  comme un "FIAT LUX" doté d'un horizon infranchissable de type " les voies du Seigneur sont impénétrables....".  Nous n'avons pas beaucoup évolué depuis le moyen âge. Alors  dans ces conditions, le potentiel de modèle physique pour le sociétal, est coloré de religion ! Heureusement qu'en France, on a su séparer l'église de l'état. Ouf ! Mais nous sommes bien seuls dans le monde et même chez nous, on a toujours pas voté la séparation de l'église et des sciences....

Une majorité de 80% des physiciens vous diront que le mystérieux BIG BANG était "magiquement" doté de photons, de gluons (de la colle rien que çà !) et de soupe (sic) de quarks..... Le côté magique de cette "soupe à la colle" fait office de décoration du sapin spéculatif et religieux. Il n'y a rien de sérieux dans tout cela !  On marie toujours sciences et religions !

Alors d'où vient cette MITOSE et quelles sont les CLEFS du modèle univers, directement  applicables à l'éclosion de la vie ?

Nous allons aborder ce sujet avec des mots simples et sans équation. Nous pouvons nous le permettre car ici tous les détails sont rigoureusement analysés. Le premier mot simple est "NEANT". Mais attention pas de simplisme. Il faut définir ce qu'est le néant car beaucoup ont en tête sa définition  moyenâgeuse. Là on parle de physique et le néant n'est pas le zéro mathématique de type absolu et statique. Pourquoi ? Tous simplement parce qu'il serait à jamais infertile. Un zéro absolu n'étant pas  évolutif, il ne saurait créer une bulle univers....

Sans entrer dans le détail, il faut tenir le raisonnement suivant :

1/ s'il n'est pas statique alors il évolue → VARIATION
2/ la variation permanente implique la notion d' OSCILLATION
3/ pour vérifier un zéro physique il faut des oscillateurs dipolaires qui annulent ses 2 pôles.
4/ pour éviter des constantes préalables il faut une variation  erratique.
5/ on note qu'une infinité d'oscillateur zéro, donne bien zéro.

Oui les 2 branches s'annulent mais quel est le "moteur" qui fait osciller chaque branche ? Là l'expérience concrète nous répond : le zéro physique est très improbable. Imaginez une masse élémentaire oscillante,  diminuant jusqu'à un zéro parfait. Alors sa fréquence d'oscillation devient derechef, infinie. Une corde de guitare dont la masse serait  nulle, donnerait une note infiniment aigüe. Tout comme il ne peut y avoir de constante préalable et magique, il ne peut y avoir d'infini en physique.  La physique n'admet l'infini que pour les nombres s'ils font strictement zéro (en matière d'unités physiques).

Voilà, avec des règles connues de la physique, nous avons conçu une matrice infinie et évolutive du pré-BIG-BANG.  Alors comment faire évoluer une partie de ces oscillateurs zéro ?  Là nous faisons appel à monsieur Huygens. Dans les années 1600, cet homme très curieux, expérimentait des horloges à balancier en cherchant à les synchroniser. Ce n'est pas du tout facile !  Un soir il avait disposé plusieurs horloges (oscillateur) posées sur une planche (oscillateur) ... Le lendemain en se réveillant, il a été très surpris  de voir que ses horloges étaient parfaitement synchronisées !

Il en a déduit que le système "planche-horloge" avait physiquement intérêt à se synchroniser pour dépenser moins d'énergie. Alors a-t-on les mêmes lois physiques entre ces oscillateurs quantiques et de vulgaires horloges mécaniques ? Oui et cela a été largement démontré depuis.

Revenons à notre matrice-univers. Que pouvons-nous déduire ?

1/ une infinité d'oscillateurs 1D oscillent sans "se connaître" cela revient à un intense brassage.
2/ chaque dipôle oscillateur possède un presque "point zéro" central.
3/ c'est un monde 3D dans lequel on ne peut communiquer (non connexe)
4/ la masse, le temps et l'espace sont strictement annulés par l'aspect dipôle (masquage).
5/ on a donc un potentiel infini de brassages car le temps qui ne s'écoule pas.

Avec cela on comprend que comme dans les étoiles, il se produit des fusions aléatoires entre oscillateurs. Cette mise en commun de leur "point zéro", revient à une synchronisation.

Toujours restant dans les mots simples, nous allons appeler BOSON, ces dipôle-zéro-oscillants. On sait que ce type de particule est amené spontanément à former des condensats. On les appelle  Condensats de Bose Einstein ou BEC. Le potentiel infini de brassages revient donc à créer un flux de synchronisation formant BEC. Un grand nombre de bosons, forme ainsi une sphère immense (la taille d'une galaxie). Elle possède un centre de synchronisation (point zéro commun) à partir duquel les dipôles, en couches 2D,  partent et reviennent alternativement.

Ce BEC est donc une sphère 3D qui  correspond exactement à la formule mathématique qui régit son volume. Il s'agit d'empiler des couches 2D (en pelure d'oignon) en tenant compte (coef 1/3) du fait que les couches constitutives sont de plus en plus petites. La densité de ce BEC est en croissance et il annule toujours parfaitement les masses, temps et espaces. Mais, selon les lois d'un BEC, il arrive forcément à saturation.

Sans entrer dans le détail, cette saturation induit la mitose (big bang) ET la séparation d'une partie des dipôles. Leurs pôles (+ et –) ne s'annulent plus et donc : masse, espace et temps, font leur apparition.  La séparation appelle la notion de délocalisation. Elle est signée par la gravitation qui tend donc à l'inverser.  La séparation dans chaque boson fait apparaître les deux composant contraires qui s'appellent les fermions (électron et positron).  Cela forme avec les bosons la dualité fondamentale de la physique.

A suivre....Brassage, dualité, quintessence, mènent à la vie.                     
  
  
       

                
     

Commentaires

  1. Bonjour, Mr MAREAU.

    Une question : l'agitation des oscillateurs engendre-t-elle une température quelconque ?

    P.S. Le mode d'explication que vous adoptez ici est clair, même pour un non-initié ! Merci.

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  2. Bonjour Jihems,

    non l'oscillateur non connexe n'engendre aucune température. Il est en circuit fermé et tout ce qu'il fait c'est calmer la folie du zéro en l'empêchant d'être parfait. Cet état n'aurait aucun crédit pour assumer longueur et fréquence infinies, induites. Ce zéro flou est un pourvoyeur infini d'états de masses minimales > 0.

    Il y a un exemple macro classique : Les FAI nous délivrent des fréquences (exprimées en bits/secondes) de plus en plus intense. Mais les fils conducteurs (par exemple la ligne téléphonique) "résistent" à l'augmentation de fréquence. Outre la résistance R fixe et ne posant pas de problème, le fils a une impédance (résistance fonction de la fréquence) qui est le produit de la capacité (C) et de la fréquence (f). La capacité dépend de la longueur et de l'intervalle entre fils (moins d'un millimètre). Il est clair qu'au delà de 100 m les 100 Mb/s promis ne passent plus. Mais en mettant un fils de type télévision, l'intervalle est multiplié par ~10 et donc la fréquence aussi. Tous les exemples "macro" nous disent que la fréquence infinie est impossible. Cela est d'abord valable pour les oscillateurs dipolaires.... Le zéro artificiel des mathématiques est un leurre pour la physique.

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  3. Merci. Je croyais que la (très basse) température jouait nécessairement un rôle dans la formation des BEC. Ce n'est apparemment pas le cas.

    L'agitation thermique de la matière reste pour moi un mystère ! C'est la partie émergée, dans notre univers, de l'iceberg subquantique des bosons-tachyons et de leurs oscillations ?

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  4. Vous avez raison, la très basse température est bien nécessaire et elle est induite par la synchronisation. Mais ici la température est prise au sens de Shannon c'est-à-dire il s'agit plus d'information que de température au sens thermodynamique classique ou macro.

    C'est exactement comme les horloges de Huygens, il n'y a plus qu'une seule heure après synchronisation. Ce brassage réduit à son maximum est l'équivalent d'un sacré coup de froid !

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