La fausse quête de l'origine

Depuis la nuit des temps nous sommes à la recherche de l'origine. Mais cette approche de type moniste est-elle la bonne ?  Nous nous intéressons à l'acte de "naissance" mais que se passe-t-il avant ? 

- Sceptique : en fait c'est la fameuse question que pose tout un chacun à savoir qui arrive en premier, l’œuf ou la poule ?

- Oui c'est l'archétype de la question naïve. Déjà on note que le "ou" exclusif, exclut d'emblée la dualité, sans laquelle rien ne peut-être compris. 

- Sceptique : mais alors comment doit-on répondre à cette question ?  En remontant aux cellules primitives (en prenant conscience qu'elles sont bien plus nombreuses que les ovipares et nous autres vertébrés ?).

- Il y a encore une formulation plus fondamentale comme, en première approche  : "quelle est l'origine de l'univers ?". 

- Sceptique :  cette formulation oublie la fameuse dualité incontournable.

- Oui cette notion d'origine est généralement posée comme si elle était incontournable. 

- Sceptique : peut-on se passer de cette notion d'origine concernant l'univers ?

- Oui ce mot n'est relatif qu'à notre pauvre condition d'animal démarrant avec l'acte de naissance. Chaque fois que l'on se pose une question fondamentale il faut appeler la notion de dualité. L'univers dual est composé :

a) d'un état permanent d'énergie nulle. L'entropie informationnelle est maximale. C'est l'état d'une infinité d'oscillateurs-duaux-zéros, élémentaires et bouillonnants.  Le désordre est total, rien n'est synchronisé. La masse, l'espace et le temps sont strictement annulés par la dualité symétrique des oscillateurs élémentaires. On touche ici à la définition du zéro physique. Il est la somme de deux contraires symétriques. Il n'a rien à voir avec le zéro mathématique qui est une notion abstraite et absolue. En revanche, son statut de zéro (physique) autorise un dénombrement infini. Oui une somme infinie de zéros donne bien zéro.  Il existe cependant un lien physique avec le zéro absolu. Dans chaque branche de l'oscillateur, la masse M tend vers ce type de zéro ... Mais il est interdit ! Tout comme il est interdit d'avoir une masse plus grande que zéro ! C'est le paradoxe existentiel !  Dirac a montré qu'il existe une infinité d'états entre n'importe lequel des nombres et le zéro absolu. C'est pour cela que la masse est obligée d'osciller entre deux états impossibles. Dans l'intimité de chaque branche confinée, le zéro physique oscille tant qu'il n'a pas trouvé le zéro absolu. L'oscillation est ainsi condamnée à la permanence.
b) comme le temps ne s'écoule pas, il existe un potentiel infini de brassages des oscillateurs élémentaires. La très faible probabilité pour que se forme aléatoirement des grumeaux synchronisés, n'est non seulement pas nulle mais devient une réalité. Cela veut dire que se forment des  condensats virtuels comme des "bébés-bulles-univers" en croissance. Ces bulles-univers en croissance sont également complétement virtuelles (sans masse, espace, temps, révélés).  

- Sceptique : il n'y a donc pas un acte originel mais un paradoxe existentiel permanent qui fixe un zéro fluctuant ?

- Oui mais attention : on fait souvent l'amalgame avec une fluctuation du  zéro qui admet une énergie minimale. Cela n'est vrai que dans notre univers constitué et c'est la preuve de l'existence du niveau subquantique ! Dans l'état stochastique, il n'y a pas d'énergie minimale, elle est injustifiable ! Il y a plutôt une inertie confinée et paradoxale  qui "cherche" le zéro.  Mais cela va obligatoirement  de pair avec la dualité de deux branches qui s'annulent. 

- Sceptique : mais l'énergie constatée localement est bien réelle ?

- Oui localement ! Mais globalement (la non localité) la bulle-univers est à énergie nulle. A cette échelle la somme des éléments initialement séparés, est nulle. Le lien est la gravitation. Elle permettra à terme de tout réunir à nouveau.      
- Sceptique : il y a aussi une dualité  symétrique entre le désordre complet et le potentiel de "rangement" ou la synchronisation. 

- Oui mais la symétrie est faussée par la notion de probabilité. Par définition, on ne peut dire "poule OU œuf"  mais "poule ET œuf". Bien sûr l'état "a" induit l'état "b" mais comme le temps ne s'écoule pas, les deux états coexistent. Ainsi le  zéro (élémentaire) est compensé par l'infini (du dénombrement) et l'entropie (informationnelle)  maximale est compensée par les grumeaux de synchronisation. Ces deux dualités tendent chacune, vers la neutralité ou le zéro relatif.

- Sceptique : comment s'arrête la croissance des "fœtus-bulle-univers" ?

- Elle s'arrête quand il y a saturation. On montre ci que la saturation déclenche deux phénomènes : 

a) elle casse (ou sépare) en deux parties distinctes les oscillateurs périphériques et de ce fait,  les deux entités contraires, ne s'annulent plus !

b) elle déclenche une mitose-expansion jusqu'à ce que la densité des "bulles" diminue pour devenir isotrope (voir oscar). 

- Sceptique : si les branches se séparent alors le temps peut s'écouler ? 

- Oui l'espace, la masse et le temps ne sont plus confinés et annulés et donc ils se révèlent.

- Sceptique mais alors qu'est-ce que le temps cosmique ?

- Sans entrer dans le détail ici, c'est l'inverse de la fréquence de la somme des particules élémentaires associées. L'univers entier devient un oscillateur (lourd car consolidé) et toutes les mesures le confirment. Le temps global s'exprime dans une énorme sinusoïde qui comporte une courbe d'inflexion.  Mais l'inflexion est tellement faible qu'elle s'assimile à une droite. Selon le modèle OSCAR, les 14 milliards d'années écoulées ne représentent que 7% du quart de  cycle (~200 milliards d'années).

- Sceptique : mais alors toutes ces bulles-univers en croissance seront autant d'univers parallèles ?

- Non car le modèle montre que le taux de remplissage augmente exponentiellement et donc la première à entrer en mitose restera unique dans le temps "court" d'un cycle.  

- Sceptique : peut-on dire sérieusement que le cycle de  200 milliards d'années est un temps "court" ?

- Oui il est extrêmement plus court que le potentiel de l'équivalent  "temps infini" de la gestation.  Autrement dit, le nombre énorme de brassages requis pour la première gestation, équivaut à un temps des milliards de fois plus grand que celui du cycle de la bulle univers en expansion. Les univers parallèles ne sont que des fantasmes nées de spéculations très éloignées de la physique fondamentale. 

- Peut-on comparer avec le fait qu'un seul spermatozoïde soit élu par l'ovule  parmi des milliards ?

- Oui en admettant que ce stade évolué soit bien plus complexe.  Statistiquement un seul spermatozoïde est élu mais il y a des exceptions. 

- Alors il se pourrait que ce soit le cas aussi pour les bulles-univers potentielles. 

- Oui mais la probabilité est très faible de voir aboutir deux régimes exponentiels,  pile en même temps .... Par ailleurs la croissance d'une bulle univers en gestation, n'est pas un long fleuve tranquille. Elle passe par des phases alternées de décroissance. Le "point de saturation" revêt un équilibre paradoxal. 

- Sceptique : peut-on parler de parité entre le nombre en désordre et le nombre en gestation de synchronisation ?

- Statistiquement l'ordre est ultra minoritaire et fluctuant. En mettant une chambre d'ado en vibration intense en fréquences et amplitudes, il y a très peu de chance pour que les mouvements aléatoires aboutissent à un rangement ..... et ce dans le temps d'une vie entière. Je déconseille donc aux ados de faire vibrer leur chambre car le désordre est très majoritaire ! En revanche, la probabilité augmentera avec le nombre de cycles ... Peut-être avec des millions d'années ?  

 
   

Commentaires

  1. Bonjour Mr MAREAU.

    Me permettrez-vous de revenir sur certains points de votre exposé ? Il y a, en effet, quelques aspects qui m'échappent toujours. Voici les questions que je me pose :

    Vous écrivez : "La masse, l'espace et le temps sont strictement annulés par la dualité symétrique des oscillateurs élémentaires. On touche ici à la définition du zéro physique. Il est la somme de deux contraires symétriques."

    La masse, l'espace et le temps sont donc, en quelque sorte, "oscillants". Mais si la masse pourrait être annulée par oscillation symétrique, le temps le peut-il ? Même non synchronisés entre eux, les oscillateurs font-ils disparaître le temps ? La synchronisation, en elle même, n'est qu'un temps propre, indépendant d'un temps global.

    De même pour l'espace : comment la masse crée-t-elle l'espace dans lequel elle va se déployer, s'il n'existe pas préalablement ? Or, pour l'annuler ensuite, ne faut-il pas qu'il soit d'abord "déployé" ? Et ne faudrait-il pas également de l'énergie pour "déployer" cet espace ?

    Il faudrait donc, me semble-t-il, que chaque oscillateur élémentaire soit un univers à lui tout seul : créateur de l'espace - mais pas du temps - dans lequel il va ensuite déployer sa masse, il y aurait alors une infinité de "palpitations d'univers potentiels" ... Mais, difficile de ne pas se poser la question de l'origine de l'énergie colossale qui agiterait conjointement tous ces "petits univers" ...

    Vous dites encore : "Son statut de zéro (physique) autorise un dénombrement infini. Oui une somme infinie de zéros donne bien zéro."

    Le problème, me semble-t-il encore, c'est qu'il n'y a pas un infini de zéros : d'abord, comme tous les oscillateurs n'oscillent pas simultanément de concert et exactement avec la même amplitude, il y a donc toujours "quelque chose" qui reste en vibration. Donc pas zéro masse. Pour qu'il y ait zéro, ne faudrait-il pas que toutes les masses soient totalement annulées simultanément, ce qui est, justement, interdit ? D'autre part, une masse, même oscillante, n'est pas nulle : même la plus proche possible de zéro, elle reste, pour moi, une masse !

    "C'est pour cela que la masse est obligée d'osciller entre deux états impossibles."

    Là, est une de mes grandes incompréhensions :

    Contrainte par deux états simultanément impossibles et opposés, pourquoi une telle masse existerait-elle ? Qu'est-ce qui l'y obligerait ? Elle pourrait simplement être dans l'impossibilité d'être ... L'impossibilité d'être et de ne pas être impose-t-elle, finalement, d'être, simplement pour échapper au zéro absolu ?

    "Comme le temps ne s'écoule pas, il existe un potentiel infini de brassages des oscillateurs élémentaires. La très faible probabilité pour que se forme aléatoirement des grumeaux synchronisés, n'est non seulement pas nulle mais devient une réalité."

    Tant que le temps ne s'écoule pas, on peut en effet considérer que les oscillateurs restent effectivement à l'état de potentiel. Mais, pour que se forment des "grumeaux", il faut qu'ils sortent de cet état de potentiel. Donc qu'ils "entrent" dans un espace et un temps communs ... Mais je n'arrive pas à percevoir ce qui provoquerait ce "saut" !

    Vous le voyez : bien des aspects échappent encore à ma compréhension. Si mon cas ne vous paraît pas trop désespéré et que vous pensez pouvoir m'aider à progresser, votre aide serait la bienvenue !

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  2. Bonjour Jihems,

    Je reprends vos questions :

    1/ La masse, l'espace et le temps sont donc, en quelque sorte, "oscillants". Mais si la masse pourrait être annulée par oscillation symétrique, le temps le peut-il ? Même non synchronisés entre eux, les oscillateurs font-ils disparaître le temps ? La synchronisation, en elle même, n'est qu'un temps propre, indépendant d'un temps global.

    Le modèle OSCAR montre que l'entité ML est : a) constante ; b) ne peut qu'osciller (Dirac) ; c) elle génère donc une fréquence nu = f(ML). Donc si les ML de chaque branche s'annulent, alors la fréquence (inverse du temps) s'annule aussi.

    2/ Même au niveau quantique actuel on montre que M n'existe pas seul. Il n'existe que le couple ML = Cte. ML est obligé d'osciller entre deux interdits stricts : le zéro absolu et au dessus du zéro absolu.

    3/ Il faudrait donc, me semble-t-il, que chaque oscillateur élémentaire soit un univers à lui tout seul : créateur de l'espace - mais pas du temps - dans lequel il va ensuite déployer sa masse, il y aurait alors une infinité de "palpitations d'univers potentiels" ... Mais, difficile de ne pas se poser la question de l'origine de l'énergie colossale qui agiterait conjointement tous ces "petits univers" ...

    La clé de l'agitation dans le référentiel "une branche" a été trouvée par Dirac et j'en ai déduit deux interdits stricts : a) M = 0 ; b) M > 0. Cela veut dire : a) qu'il existe un nombre infini entre n'importe qu'elle valeur de M et le zéro absolu ; b) que la solution est l'oscillation stochastique ; c) dans le référentiel dual tout s'annule y compris l'énergie. Donc pas d'énergie "colossale" mais une entropie informationnelle (ou brassage) infinie !

    4/ Le problème, me semble-t-il encore, c'est qu'il n'y a pas un infini de zéros : d'abord, comme tous les oscillateurs n'oscillent pas simultanément de concert et exactement avec la même amplitude, il y a donc toujours "quelque chose" qui reste en vibration. Donc pas zéro masse. Pour qu'il y ait zéro, ne faudrait-il pas que toutes les masses soient totalement annulées simultanément, ce qui est, justement, interdit ? D'autre part, une masse, même oscillante, n'est pas nulle : même la plus proche possible de zéro, elle reste, pour moi, une masse !

    Non la sommation donnant zéro se fait au niveau particulier. Donc peut importe que les valeurs propres des branches (référentiel confiné) soient différentes. Oui une masse oscillante n'est pas nulle mais la CLÉ est dans la notion de DUALITÉ symétrique qui annule. Vous devez distinguer le référentiel confiné d'une branche (M > 0 → oscillant) du référentiel dual où la symétrie donne strictement un zéro relatif.

    En clair :

    - référentiel confiné une branche : M oscille car il cherche le zéro absolu impossible. Il est impossible car il impliquerait une amplitude L et une fréquence infinie.

    - référentiel dual : les deux branches s'annulent car elle sont en opposition.

    Votre critique est justifiée pour le modèle standard qui effectivement considère des zéros fluctuants sans les placer dans le contexte de la DUALITÉ. Il confond le zéro mathématique (absolu) avec le zéro physique relevant d'une symétrie. Relire MAGNAN du Collège de France (https://www.lacosmo.com/Nature31.html) qui dénonce comme moi, cet amalgame entre le zéro absolu et le zéro physique. En fait tout est là !.

    Bien à vous !

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  3. En résumé :

    1/ pourquoi M oscille dans le référentiel d'une branche confinée ? → la recherche aléatoire du zéro absolu impossible ne peut se traduire que par une oscillation.

    2/ pourquoi cette recherche du zéro absolu ? Parce qu'il est injustifiable d'avoir un M > 0 ! C'est le fameux paradoxe existentiel.

    3/ pourquoi une symétrie duale ? pour ne révéler qu'un zéro à l'échelle (ou référentiel) d'un oscillateur dual.

    4/ pourquoi une entropie de type informationnelle ? Parce que le caractère aléatoire des fréquences d'oscillations, représente une infinité d'informations. MAIS ce n'est que potentiel car cela ne se révèle qu'au moment où n oscillateurs tendent à se synchroniser. Un paquet de n fréquences se réduit à une seule fréquence ! Avant la juxtaposition des points zéros, les référentiels "une branche" s'ignorent totalement car ils sont confinés (et non connexes).

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  4. Merci d'avoir pris le temps (!) de me répondre.

    Comme toujours, il me faudra revenir attentivement sur votre réponse pour essayer de progresser dans la compréhension du modèle OSCAR ...

    Bien à vous également.

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  5. ... et je rajouterais que l'entropie informationnelle n'a pas la dimension d' une énergie. C'est une notion physico-mathématique* que l'on pourrait représenter comme ceci : En figeant artificiellement les fréquences dans le temps, elles pourraient alors se représenter comme une infinité de nombres compris entre 0 et 1.

    * voir ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_de_l%27information

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  6. confirmez vous ceci:
    1 l'oscillation d'un boson dual ne dure qu'un cycle (l'aller retour)
    2 le cycle suivant n'aura rien à voir avec le précédent (en amplitude et en direction, notion qui ne veut rien dire d'ailleurs sans espace 2D ou 3D constitué)
    3 ce qui est sûr, c'est qu'il y aura un cycle suivant car pas de zéro absolu possible
    4 mais pas forcément exactement à la même origine que le précédent (flou du point zéro qui n'est pas une singularité)
    5 ceci est vrai pour l'infinité "d'oscillateurs" du néant
    6 ce qui quelque part est faux, car pour dénombrer des oscillateurs, il faudrait qu'ils existent les uns par rapport aux autres, ce qui n'est pas le cas,
    7 sauf à ce qu'ils partagent exactement le même point zéro, ce qui leur donne une même amplitude L, avec une même phase
    8 cela veut dire que si on connait L, alors on connait M, et vice versa?

    Question qui rejoint un commentaire de Jihems: si pas d'espace 3D ou 2D constitué, pourquoi un espace 1D?
    un espace 1D ne suppose t-il pas un pouvoir de liberté et donc dans quoi? même si ce n'est que potentiel, cela pose un problème d'entendement.
    pourquoi pas une oscillation MT sur un point? (ce qui se rapproche de la singularité chère au MS !)

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  7. Je confirme les points de 1 à 8.

    La construction des dimensions spatiales arrive lors de la formation du BEC. Au stade précédent, on a ML = Constante et ce n'est pas M L² (2D). Un second argument tient dans le fonctionnement du BEC (et de l'espace-temps actuel) : cet entrelacement 1D "fabrique" ou justifie le 3D dans le détail (jusqu'à la justification du spin et de sa non localité constatée dans l'intrication).
    Ensuite l'orientation du 1D reste une variable inconnaissable* avant la constitution du BEC.

    Le temps T est une induction de ML. Par exemple on montre que le rayon du proton est lié à celui de l'électron (Compton) par ML = Cte (avec le facteur 4).

    Par ailleurs on retrouve le T de l'électron à partir de son produit ML. Donc toutes ces données sont vérifiées. Voir ceci : http://www.cosmologie-oscar.com/index.php#512. On l'on voit entre autres : te = k (ML)^0.5

    * elle est inconnaissable et si elle l'était (par rapport à quoi ?) elle n'apporterait rien.

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  8. Je précise que le 1D n'est pas un choix parmi les n dimensions. Le 1D est la BASE naturelle de l'amplitude L. Un point n'a de sens que dans l'espace des coordonnées géométriques et le L = 0, rattaché, n'a pas de sens en physique.

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  9. Concernant la genèse du temps T on peut dire en résumant :

    1/ le boson-dual est forcé d'osciller de par son double interdit : M = 0 ; M > 0.

    2/ Cette oscillation est fonction de ML = Cte

    3/ une oscillation est caractérisée par sa fréquence ou son temps propre T.

    Donc le temps T est une induction de ML dans chaque branche et s'annule dans le référentiel boson. Mais quand le BEC est synchronisé puis saturé, le temps T élémentaire (synchronisé) est révélé lors de la séparation (délocalisation). C'est le T électron. De plus la consolidation globale de chaque oscillateur élémentaire (somme des M) induit un temps cosmologique fonction de : (somme des M)^0.5 en conformité avec la loi classique des oscillateurs. Cela donne 209 milliards d'années, temps du cycle univers que que l'on retrouve par d'autres voies.

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  10. M et L sont inséparables (dualité) (sauf pour 1 des xi^3 couches), donc si double interdit (M=0 et M>0) alors il y a le double interdit (L=0 et L>0), une longueur étant tout aussi injustifiable qu'une inertie dans l'univers entropie max.
    Pourquoi, alors, ne pas parler du double interdit (ML=0 et ML>0)?
    ML étant la dualité d'équilibre (!) d'un double interdit. Cela pourrait justifier le ML=Cte (obligatoire) avec un déphasage des 2 tout aussi obligatoire pour maintenir ML=Cte dans leurs variations respectives.
    T est une induction de ML. Mais V également est induit. N'est ce pas parce qu'il y a V sur L qu'il y a forcément T ?
    Quant à Q (le lien)= f(ML), il est plus difficile à appréhender intuitivement.

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    1. Il faut toujours raisonner dans le référentiel choisi :

      - dans le référentiel mono : ML > 0 car l' interdit M = 0 → L = infini et 0 × infini = 0. Ensuite l'interdit M > 0 implique L > 0 et donc ML > 0 = Cte (dans le cycle considéré).

      - dans le référentiel dual : ML = 0 car les M M' et les L L', s'annulent.

      Concernant le V il est construit par L / T. Donc V = f(1/T) et T = f(ML). Q = f(ML) y compris dans le modèle standard.

      Intuitivement on peut dire ceci : puisque ML > 0 alors il est condamner à exister dans le référentiel confiné. Donc il est condamner à s'annuler dans le référentiel dual ! Pour ce faire, il possède une composante Q = f(ML) qui est son miroir d'anti-existence.

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    2. pardon pour ma tête en l'air ! je dois écrire "condamné" !

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  11. Mr MAREAU, bonjour.

    A l'instar de LC, je cherche toujours à cerner ce qui "coince" chez moi, concernant OSCAR.

    Puis-je vous demander de "critiquer" ce qui ne tient pas dans le raisonnement suivant que je me fais :

    Je pars de votre affirmation : "Le modèle OSCAR montre que l'entité ML est : a) constante ; b) ne peut qu'osciller (Dirac) ; c) elle génère donc une fréquence nu = f(ML). Donc si les ML de chaque branche s'annulent, alors la fréquence (inverse du temps) s'annule aussi."

    Que ML soit une constante, ok. Qu'elle ne puisse qu'osciller, selon DIRAC, puisque contrainte par la double impossibilité M=0 & M>0, soit, pourquoi pas ?
    S'il y a oscillation, il y a donc une fréquence (nu) qui apparaît, et donc un temps T qui définit cette fréquence. Jusque là, ok.

    Maintenant, puisque ML = Cte, mettons que, quand M tend vers 1, L tende vers 0. C'est le T n°1 de la fréquence (nu). Le première partie de sa phase.
    La disparition de L n'étant pas permise, L "résiste" et provoque l'inversion de l'oscillation : L tend alors vers 1 et c'est M qui tend vers 0. C'est le 2éme temps de la fréquence, la deuxième partie de sa phase.
    M "se rétracte", tend vers l'annulation, sans pouvoir atteindre le zéro (interdiction du zéro absolu). Mais le temps T, lui, n'est pas annulé : c'est le T n°2 de la phase, qui s'ajoute au T n°1 ...

    Donc, ce qui m'échappe, dans votre affirmation, c'est deux choses :
    - Si ML=Cte, cela fait que jamais M ou L = 0. Donc il y a toujours "quelque chose" ! Qui se déploie dans un espace proportionnel à L (jamais nul).
    - Ce "quelque chose"' étant toujours en oscillation, le temps, lui aussi, n'est jamais annulé. Chaque phase de la fréquence (nu) ne s'annule pas mais s'ajoute à la phase précédente.

    Et comme il y a un "infini" d'oscillateurs, même non connexes, mêmes confinés (les L ne se recoupent pas), mais il y a, pour moi, il y a une infinité de mouvements oscillants et forcément un temps global qui ... englobe tout l'existant, à partir du moment où quelque chose existe !

    Merci de prendre le temps de me dire ce qui ne va pas dans mon raisonnement.

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    Réponses
    1. Je reviens sur la notion de référentiel : il y en a trois :

      a) le référentiel mono (confiné) dans lequel ML = Cte (à chaque cycle différent).

      b) le référentiel dual où ML + M'L' = 0 et donc T + T' = 0 et Q + Q' = 0

      c) le référentiel global où la somme infinie des 0 = 0

      Attention dans le référentiel mono si M → 1 on a pas L → 0 ! En revanche on aurait L → 0 si M → infini. Mais M ne tend jamais vers l'infini car le paradoxe existentiel le fait toujours tendre vers zéro (absolu). Le paradoxe de l'existence implique que si M arrivait au zéro absolu (impossible) alors L serait infini . Or L est un paramètre physique et il est injustifiable qu'il puisse tendre vers l'infini.

      Tant que la synchronisation et la saturation-séparation-mitose n'a pas eu lieu, les T et T' sont annulés. Ensuite la délocalisation laisse apparaître les T et T' élémentaires relatifs à la masse élémentaire. Attention se ne sont pas des temps inverses mais juste l'inverse d'une fréquence unique (synchronisée). Les T et T' s'écoulent lamble (ensemble dans le même sens). Mais tout cela se consolide selon la loi des oscillateurs et le temps cosmique fonction de la racine carrée de la somme des masses, démarre. La part séparées (la matière) de l'univers est un grand oscillateur. Cependant on montre que son cycle n'est pas fermé car il s'évapore avant un éventuel retour. Il retourne à l'état stochastique selon les détails fournis par le modèle.

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    2. Merci de me corriger : je n'aurais, en effet, pas dû écrire : M tend vers 1, mais M tend vers l'infini. Je cherchais simplement à décomposer un cycle d'oscillation, pour comprendre le rôle de T (et de T').
      Ce qui reste mystérieux, pour moi, c'est lorsque vous écrivez que "T + T' = 0". Je comprends mieux : "ML + M'L' = 0" ainsi que "Q + Q' = 0". C'est ma conception du temps qui doit être à revoir : j'ai quelques réticences à le voir considéré comme un simple paramètre physique comme les autres. Il me paraît plus particulier ...

      Bon dimanche à vous et à LC.

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    3. ML → doit osciller : osciller → fréquence : inverse fréquence = temps.

      Par ailleurs je montre que le temps (te) de l''électron se déduit de ML de l'électron, ex boson séparé avec L raccourci et un M augmenté. Donc le te de l'électron est le te du boson subquantique.

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  12. Bonjour Mr Mareau et Jihems,
    pour être un peu plus concret, existe t-il une analogie pour l'oscillateur dual?
    J'ai pensé au tir à la corde par exemple. Si les 2 équipes tirent avec la même force, il y a symétrie. Il y a bien le zéro local mais au prix d'efforts intenses de chaque coté. Cette énergie s'annule globalement, mais elle existe quand même de chaque coté. Et si on veut calculer l'énergie totale dépensée, il faudra additionner les deux, même si la conséquence de cette énergie dépensée est nulle. On voit bien que cette analogie est insuffisante.
    Celle de la balance (poids identiques de chaque coté) est peut-être un peu mieux, car il n'y a pas de fourniture d'énergie pour l'équilibre de la balance, alors que pourtant il y a deux forces égales de chaque coté (donc pas de zéro). Mais il manque le mouvement (la balance posée sur la table posée sur le sol empêchant aux deux masses de suivre leur géodésique).
    Bon dimanche

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  13. Oui les analogies sont difficiles mais si on veut parler de la balance il faut encore évoquer les référentiels. Par rapport au fléau (fixé à zéro) il est le résultat de deux forces F et F' égales qui s'annulent. Mais dans le référentiel "Table supportant la balance", ces deux forces s'ajoutent.

    Le problème de l'analogie avec des objets, est qu'il manque le paradoxe existentiel. Le zéro élémentaire d'un état d'univers est caractérisé par le double interdit : M = 0 et M > 0 dans le cadre de référentiels contraires confinés qui s'annulent dans un référentiel dual.

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