Le BEC explique la dualité onde/corpuscule

Il faut tout d'abord faire un rappel sur les mots employés dans le titre : 

a) le BEC (Condensat de Bose Einstein) est la sphère formée d'oscillateur-tachyons, dont le point zéro commun, est situé en son centre. Cette sphère, qui matérialise l'espace-temps, a environ la taille d'un halo de galaxie. Ce halo (observé) est un enchevêtrement très serré de BECs. Chaque BEC contient une étoile en son centre. Le temps du cycle des oscillateurs "To" est strictement le temps de l'électron, "To" = "Te" = 10^-21 s. Le tissage subquantique des oscillateurs, forme des intervalles élémentaires, dont la taille est celle du rayon de Compton de l'électron "Le". Ces intervalles ne sont connectés que via le centre du BEC, distant de "Lo" ! Un photon, pour passer d'un intervalle à l'autre, est rythmé par le temps To (soit un aller-retour au centre, pour chaque tachyon) et donc la vitesse limite quantique est expliquée par :  c = "Lo / To". Sans ce point zéro commun, il n'y aurait pas de connexion d'un espace élémentaire à l'autre.  Non seulement les tachyons matérialisent l'espace 3D subquantique mais en plus, ils induisent la vitesse limite (c), du niveau quantique. C'est cela et rien d'autre, qui explique l'espace-temps (4D).     

b) "expliquer" : ce mot, totalement galvaudé, est souvent confondu avec "décrire". Par exemple l'approche mathématique et réductionniste du modèle standard, concernant la dualité onde/corpuscule, ne fait que décrire et n'explique absolument rien.      


c) La dualité onde/corpuscule est décrite par le modèle standard, comme une onde de probabilité. Cette approche non physique apporte cependant une description exacte du phénomène. Le modèle OSCAR, explique la dualité onde/corpuscule par la dualité quantique/subquantique. Cette dualité revient à une dualité de localité. Quand l'électron est sous forme d'onde, il est noyé dans le tissu de tachyons (grand L) et sa masse est donc diminuée d'autant. Cela se traduit par : Constante = M × L. Le grand L de l'oscillateur subquantique implique donc une petite masse  M.  On rappelle ici que la fameuse constante h est juste le produit ML × c ! On rappelle aussi que dans l'état "onde", on connait l'impulsion ( ML/T) et pas la position. Dans l'intervalle de temps "Te",  il est partout dans le BEC.

Alors maintenant regardons les erreurs du modèle standard :

Erreur 1, sur le le réductionnisme : se limiter au local pour expérimenter revient à se contenter de la description et donc renoncer à l'explication. La encore il existe une dualité essentielle : {réductionnisme/holisme}.  Le holisme est la vue d'ensemble. Il ne faut pas opposer ces deux axes de recherche mais les conjuguer. Le Graal de l'explication est à ce prix !

Erreur 2, sur le "OU" au lieu du "ET" : La dualité onde/corpuscule (comme toutes les autres d'ailleurs) n'est pas articulée par un "OU" mais par un "ET". Quand on dit que l'électron est dans son état "onde", ce n'est pas tout à fait vrai. Il est majoritairement dans cet état car il se comporte comme son ancêtre tachyon avec son petit M qui lui permet d'être partout à la fois dans le BEC (grand L). Le chat de Schrödinger, "vivant OU mort", est juste une analogie spéculative et naïve.

Erreur 3, sur l'infini et zéro en physique : Ainsi l'alternative vitesse c OU instantanéité (pour le lien de l'état de spin), est fausse. Il y a juste une dualité de  vitesse (quantique/subquantique). Cette dernière est très grande mais pas infinie.    

Erreur 4, sur l'acte de mesure  : certains physiciens ont tendance à croire que sans la mesure, les choses n'existeraient pas. Non l'opération de mesure est une perturbation comme une autre !  Elle déforme l'espace-temps.   Or un électron-onde perturbé, ne peut l'être que par sa masse M. Elle reprend sa localité quantique dans le temps très court "Te".  Attention, l'impulsion (ML/T) reste constante, y compris dans le niveau subquantique. 

Erreur 5, sur la localité : c'est un manque de rigueur de croire que la dualité : expérimentation/théorie est le Graal du physicien. Ce qui est vrai ici (localement)  ET dans toutes les localités, peut s'avérer très différent du point de vue holiste (non local). Par exemple, la dichotomie boson/fermion n'est valide que localement et ne reflète pas du tout la réalité de l'univers. Cet aspect est crucial car c'est la clé de la résolution de l'antimatière.  

Erreur 6, sur la métaphysique et l'ontologie : les tenants du modèle standard, appellent "métaphysique" la physique de l'univers. Pourquoi ? Parce qu'ils sont persuadés (donc ils croient) que l'ontologie de l'univers est hors de portée !! Cela ne vous rappelle rien ?  "les voies du Seigneur sont impénétrables".... Surtout ne pas chercher à comprendre d'où le fameux "calcule et tais toi"  de l'école de Copenhague. La rigueur consiste plutôt à marier les approches réductionniste ET holiste. Pourquoi ? Parce que cela ouvre énormément le champ des contraintes pour la cohérence générale. Plus de 80% du modèle standard s'écroule si on le confronte à toutes les contraintes relatives au "ET". 

Ainsi l'ontologie de la matière (l'existence obligatoire de l'oscillateur dipolaire), résolue par la clé "M L" déphasés,  se retrouve partout, y compris dans la dualité onde/corpuscule.         
    

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