L'univers à partir de rien, pour les nuls (1)

On me demande de rédiger une série d'articles du style "sciences pour les nuls". Alors je vais essayer de montrer comment le modèle OSCAR explique en détail, les causes de la naissance de l'univers-bulle dans lequel nous habitons.... 

Tout d'abord il faut dire comment le modèle OSCAR, se situe par rapport au modèle  "STANDARD". Il reprend une bonne partie du modèle standard ou MS (expansion, relativité, etc) mais diverge sur quelques points. Le MS traite surtout les effets en négligeant d'en chercher les  causes. Attention,  je ne dis pas que le traitement des effets ne sert à rien,  puisqu'il m'est indispensable* !  Je dis juste qu'il ne faut pas s'arrêter là. Ensuite, l'approche du MS ne s'appuie que sur les résultats obtenus des expériences (locales) faites en laboratoire. Si elles ne sont pas vraiment fausses, elles manquent de rigueur s'agissant de l'application du principe de dualité de localité. Pas d'affolement, nous en parlons en détail,  plus loin.           

1.    La dualité

La première chose qu'il faut se mettre en tête est le principe de dualité symétrique. Tout est dual (en politique, gauche/droite ; le droit/devoir ; femme/homme,  les 2 termes autour du signe égal, etc ....) il y a des milliers d'exemples. Ce trait de caractère de la nature, vient .... de la cause profonde de l'existence de l'univers lui-même dont nous sommes tous issus.    Il n'y a pas deux univers de signes contraires comme on pourrait naïvement le croire.... Non il y a deux états d'univers : le premier est la somme d'une infinité de cordes duales et vibrantes qui valent chacune zéro. La somme d'une infinité de zéro donne bien zéro, ouf ! Le second état d'univers est la bulle-univers en expansion, issue du premier état. Bien sûr nous allons dire pourquoi et comment ce premier état existe et pourquoi et comment il devient une bulle-univers en expansion où masse, espace et temps quittent le zéro et s'expriment.       
 2.    La localité

La seconde chose qu'il faut avoir en tête, est le principe de dualité de localité. Le grand Einstein nous a montré (entre autres), que la vitesse limite de la lumière est : c = 300 000 km/s. Rien ne peut aller plus vite que cela. Mais plus tard (dans les années 80-90), plusieurs expériences (voir BRICMONT et ASPECT) ont montré clairement que certaines informations se propageaient plus vite que la lumière.... Cela a créé un trouble dans la communauté scientifique et ce trouble dure encore aujourd'hui. Alors Einstein s'est-il trompé ? Non pas vraiment. Il ne pouvait pas avoir connaissance des dernières évolutions modernes.  On a mis du temps à accepter que rien n'allait plus vite que la lumière et d'un coup il faudrait abandonner ce concept ? Non pas tout à fait.     

Chaque fois que nous nous posons une question,  la réponse est 
toujours contenue dans ces deux mots magiques :
dualité  et localité 

Oui nous allons voir que la dualité s'applique ici : les corpuscules de l'espace-temps sont limités par la vitesse de la lumière (c) et le tissu de l'espace-temps possède une vitesse (co) bien plus grande ! De plus on explique (c'est plus que décrire) que c'est cette vitesse co qui régit la vitesse c. Donc non seulement  OSCAR n'a rien contre la limite d'Einstein, mais en plus, il la justifie en exposant ses causes

 3.    La dualité quantique/subquantique
 
Ici nous comparons : a) le niveau quantique où l'on observe le comportement des particules ou corpuscules dont la vitesse est limitée à celle de la lumière ; b) le niveau subquantique où s'exprime le tissu de l'espace-temps. A ce niveau la vitesse de vibration des cordes duales est co >> c. Plusieurs physiciens comme BOHM ont jadis proposé ce niveau subquantique sous forme « d'onde pilote ». Mais il existe une forte résistance à cette dualité de niveaux surtout chez ceux qui éludent la portée des expériences de monsieur ASPECT. En effet, un physicien renommé – BELL – suite aux expériences de M. ASPECT, a dit : « il n'y a pas de variable cachée locale ». Paroles d 'évangiles pour certains qui ont vu ici la négation de l'existence d'un niveau subquantique. Sauf qu'ils oublient que BELL a dit « local ». Cela veut dire que selon BELL, la voie est ouverte pour des variables cachées « non locales ». Pourtant Einstein parle bien d'un « espace-temps ». Alors on a décidé d'appeler cela un « champ ». Cela ne veut rien dire en physique mais mathématiquement on peut y placer des équations. 

Le modèle OSCAR donne une signification physique à ce « champ d'équations ».
Il s'agit de la structure faite de cordes duales et vibrantes qui valent zéro. 
Ainsi la dualité de localité est matérialisée par la dualité quantique/subquantique.  

D'accord mais d'où viennent ces cordes vibrantes et duales qui valent zéro ? Qui les anime ?  

A suivre....

* je remercie les chercheurs qui mesurent et expérimentent car ils permettent les recoupements qui sont seuls juges des modèles d'univers d'univers proposés.  Pour se faire une idée, il convient juste de comparer combien d'énigmes sont recensées puis résolues dans chaque modèle.  

Commentaires

  1. Bonjour Mr MAREAU.

    Pouvez-vous me rappeler ce que dit OSCAR à propos de la limitation du nombre des éléments chimiques à 112 (je crois ...) ? Et pourquoi il n'y en a pas plus ? Merci.

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  2. Les éléments chimiques naturels vont jusqu'au n° 92 (protons) ce qui fait avec les neutrons, 238 bases, en tout. C'est l'uranium 238 (238,03). Cependant on a réussi à créer un élément à 118 protons (donc autant d'électrons périphériques) et 294 protons et neutrons.

    Le modèle standard compte les électrons et considère qu'il y a autant de protons dans le noyau. En revanche, le modèle OSCAR considère ces éléments non pas comme la naïve image des protons en "paquet de billes" mais comme des couches concentriques empilées. Les neutrons et les protons sont mélangés ! Ce n'est pas une simple hypothèse mais en cohérence totale avec l'ensemble du modèle (qui lève 53 énigmes).

    Ainsi le proton (ou le neutron) compte 1840 unités divisée en 4 groupes soit 460 unités ou 230 paires électron-positrons qui annulent leur charge. Un positron célibataire et confiné fait la charge du proton ! C'est bien cela que l'on mesure. Le neutron a une paire célibataire est confinée. Dans les deux cas, les couches sont des états intermédiaires entre ondes ET particules vibrantes. Les quarks sont justes induits par les intervalles polarisés.

    Donc pour la masse atomique limite naturelle de 238, on a 238 × 230 = 547 400 paires constitutives par groupe concentrique et neutre et 92 positrons célibataires. Mais attention ces derniers (de même charge) se repoussent d'où l'instabilité des éléments lourds. Avec cette configuration, le rayon est 460 fois plus petit que le rayon référent de Compton de l'électron. Il est difficile de vivre en communauté dans ce petit volume ! Cela veut dire que si les groupes neutres, sont globalement neutre, ils présentent dans le détail, (très localement) , une barrière électrique qui retarde (un peu) la fission.

    Maintenant est-ce que cette limite naturelle est branchée avec le modèle OSCAR ? Il y a effectivement une piste vers la loi de cohérence dans le cadre de l'information.

    Dans chaque halo galactique, il y a exactement xi^9 bosons-tachyons formant l'espace-temps . La loi de l'information (déjà utilisée pour trouver la masse du muon) impose – pour des groupes de 460 unités – la loi suivante : ln(460 xi^9) = 238,001. Il semblerait donc que le logarithme népérien (ou naturel ou physique) du nombre de tachyons fixe la limite naturelle au travers de U 238 !

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  3. Bonsoir Mr Mareau,
    dans votre modèle, j'avais compris que le neutron ou le proton ressemblaient grossièrement à un oignon, constitué de couches concentriques. Ces couches dans le proton/neutron vibrent en phase et induisent les quarks dans chaque intervalle entre couches (lien avec les tachyons liés sous jacents - c'est ce lien avec le subquantique que la matière noire n'a plus).
    Mais à travers votre commentaire, on peut comprendre que tous les protons et neutrons sont mélangés dans un noyau ! Vous confirmez?
    cela veut-il dire qu'il n'y a pas de volumes géographiques bien délimités entre ces éléments de base du noyau? Cela n'entraine t-il pas des interférences/perturbations pouvant influer sur la stabilité? Ce mélange est-il concentrique? si oui, comment est-il organisé pour un noyau lourd?
    Est-ce une nouvelle avancée? Dans votre livre 2, le chapitre 34 aborde l'architecture physique du proton, et nulle part on aborde l'architecture du noyau d'un atome "lourd".
    Vos éléments de réponse m'intéressent grandement !
    Merci.

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    1. Oui dans mon commentaire, je n'ai pas été clair ! Plutôt que de dire dans l'uranium : "protons et neutrons sont mélangés" j'aurais du dire qu'ils sont indistinctement empilés en couches sphériques ou en pelure d'oignon.

      Il faut cependant dire qu'il s'agit là d'une extension non fouillée du modèle OSCAR basé sur l'hydrogène (proton + électron) constitutif.






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  4. Bonjour M. MAREAU.
    Merci pour votre réponse, même si j’ai toujours un peu de mal à comprendre pourquoi la nature ne va pas au-delà de l’uranium. D’ailleurs, il faudra que je me documente sur les transuraniens pour voir leur degré de stabilité.
    Bon dimanche.

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    1. Comme tout est à base de proton soit : 1840 unités se neutralisant + un positron confiné et un électron périphérique, on en déduit que les atomes lourds, ayant en leur sein, beaucoup de positrons (+) qui tendent à se repousser mutuellement.

      Les couches neutres font barrage mais finissent par se rompre et c'est la désintégration en atomes plus petits.

      Bon dimanche également

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    2. C'est plus clair. Merci.
      Je me demande quelle genre de physique (et de chimie) aurait donné la possibilité pour les noyaux de grossir encore plus ...

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    3. Je pense que l'on peut faire mieux mais alors c'est la durée de vie qui est raccourcie. Il y a un problème d'équilibre électrodynamique entre le noyau, bourré de positrons et les électrons périphériques, en nombre égal. Mais les couches neutres jouent un rôle de barrage assez subtil.

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  5. Merci pour votre précision. La physionomie du noyau des atomes "lourds" (au moins 2 protons) est donc une question qui reste ouverte et intéressante. Par ailleurs, dans le noyau, le neutron est stable, la proximité d'un proton doit donc jouer un rôle afin qu'il ne perde pas un électron.

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    1. La projection du modèle OSCAR, à la chimie des noyaux, est balbutiante. Mais elle indique quand même que la règle de la pelure d'oignon est appliquée. Cela veut dire qu'il y a une majorité de couches neutres et une minorité de positrons confinés qui se repoussent. Les protons et neutrons sont alors indistinguables.

      Un des éléments qui semble rejeter cela, vient que les positrons émis lors de certaines désintégration (bêta +) s'annihilent aussitôt. Cela semble aller contre l'idée de positrons confinés "de création à localité étendue", non annihilables !

      L'explication est simple : tous les positrons émis d'un noyau, sont du type : "création locale de paires" où l'électron complémentaire (aussi instable) vient enrichir le noyau....

      Oui mais pourquoi le positron s'annihile-t-il avec le "premier électron venu" ? Tous simplement par le biais de "l'effet tunnel" bien connu et décrit mais non expliqué par le MS. Cela veut dire que l'électron créé localement et restant dans le noyau, a permuté son état "local" avec l'électron stable que le hasard à mis sur le chemin du positron émis.

      Oui mais pourquoi ne trouve-t-on pas de positron stable à l'état libre ? Parce qu'au départ, lors du changement brusque de localité (le MS appelle cela l'inflation alors que c'est juste une déflation) tous le protons en formation étaient encore "causalement liés" ! Dans le même temps, le fameux arrondi 1835.26 → 1841 a installé une polarisation {quantique/subquantique} qui force les positrons a rester confinés. C'est le hasard du genre, pile ou face.

      La question : "où est passée l'antimatière", est résolue !

      Outre le phénomène d'arrondi, il faut voir que le modèle en "pelure d'oignon" du proton, ressemble à un cône dont la pointe 1D est dirigée vars le niveau subquantique et la couche externe 2D, vers le niveau quantique. Il y a là de fait, une polarisation de type topologique.

      Soit par exemple le neutron ayant 4 groupes neutres de 460 dans lesquels est confinés une paire électron-positron : le positron se trouve statistiquement plus au centre et donc l'électron, plus vers le niveau quantique. Par nature, il ne peut y avoir de symétrie "de placement" ou topologique.

      Quant le neutron émet un électron périphérique, il se comporte comme une onde (une couche 2D) à travers laquelle il trouve un équilibre avec le positron confiné devenu célibataire. Ce célibat (positif) est un équilibre subtil entre :

      - le niveau négatif subquantique
      - le niveau négatif de l'électron périphérique
      - la polarisation interne des 3 intervalles entre les 4 couches neutres.

      Cette dernière induit les 3 quarks qui matérialisent la très petite partie "corpuscule" de l'état majoritairement "onde" des couches.

      Je rappelle que le rayon référent est la longueur de Compton (type onde) de l'électron (10^-13 m) qui est l'intervalle élémentaire de l'univers. Or le rayon du proton est mesuré à une valeur 460 fois plus petite ! Il est donc bien en 4 couches et bien en état intermédiaire "onde/corpuscule'.

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  6. test pour commentaire ulterieur

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