La farce des quarks

Il faut rendre hommage à nos expérimentateurs qui, en développant des astuces les plus fouillées, réussissent, à sonder le cœur des particules.  Ils ont notamment trouvé des "billes durs" au sein des protons, que l'on appelle les quarks.

Mais les théoriciens adeptes du modèle standard, avaient (ils ont toujours) un problème avec la justification de la masse composite du proton. Pour eux, le proton est un être mathématique fait de "glu" (sic). Alors aussitôt ils ont déclaré que le proton était constitué de quarks ! Cette opportunité leur a fait perdre toute prudence.  En effet, ils n'ont pas posé la question essentielle : les quarks sont-ils induits ou constitutifs

Oui mais du temps de FERMI on avait pas conscience de la dualité de localité concernant la création des paires*.  Ils ne pouvaient donc pas envisager que le proton puisse être composé de paires électron-positrons stables {neutres + 1 positron}, ayant acquis le statut de quasi boson par réduction de localité.

Aujourd'hui on dispose d'une mesure assez précise de la masse des quarks (2 u + 1 d) pour le proton. Elle est équivalente à moins de 18 équivalents électrons. Cela ne représente pas 1% de la masse du proton (1836.15 masses d'électron). Alors monsieur Higgs a eu l'idée de considérer que le "vide mathématique" était rempli d'un "champ scalaire" qui pouvait très bien faire la masse du proton ! Le modèle OSCAR est d'accord avec le principe mais il stipule que ce "champ" et ce "vide" abstraits, ont une réalité physique par le tissu de bosons subquantiques. Cependant il montre qu'en aucun cas, le boson de Higgs est la cause de la masse du proton. D'ailleurs beaucoup se rendent compte que même si cela était vrai, la question de l'origine de la masse, resterait entière ! De plus, ce champ scalaire ne se révèle que fugacement que dans le cas d'une perturbation. La masse précise du boson de Higgs est une prévision OSCAR déjà faite dans le livre : "l'univers miroir",  publié en 2012 ! Outre le fait que les 6 quarks deviennent instables hors confinement, les désigner comme base de la matière "dans un champ de glu", relève de la pure spéculation et n'a aucune justification.

Voici ci-après, (non pas un proton d'essence mathématique) mais le proton physique tel qu'il existe au travers de très nombreuses preuves, révélées à toutes les échelles :

Cliquez sur le dessin pour agrandir

 Il faut signaler que le modèle standard propose un  rayon théorique de l'atome d'hydrogène, basé sur le rayon de BOHR, qui est plus de 2 fois plus grand que celui mesuré. Pour la première fois, est ici donné la formule qui donne la somme de la masse des quarks et ce en accord avec les toutes dernières mesures. La formule dit simplement qu'il existe une symétrie entre le proton confiné et l'électron orbital. La réduction forcée de son rayon – selon la règle de Compton – l'amène à compenser sa masse en induisant des quarks en collaboration avec les 3 intervalles polarisés, entre les couches neutres.  La dualité de localité entre le quantique et le subquantique s'exprime ici par une symétrie déformée qui explique la réduction du rayon de BOHR.     
   
 * Plus tard monsieur BELL a commencé à prendre conscience de cela en disant : "l'univers est non local". Ce n'est pas tout à fait vrai car cela impliquerait une vitesse infinie ! Non l'ontologie de l'univers est basée entièrement sur la dualité de localité  et ce,  à toutes les échelles.            
     
Conclusion : le proton n'est pas farci de quarks mais de paires d'électron-positrons stables car issues de la réduction de localité initiale. Cette masse induit les quarks pour compenser la réduction spatiale forcée du positron confiné.   Voir : la crise du spin.

Commentaires

  1. Dans la loi de Compton, on retrouve la règle première : ML = constante !

    Le positron est forcé d'être "comprimé" dans le proton (il devrait faire une bulle de rayon 459 fois plus grand). Cela a des conséquences :

    - le rayon de l'électron orbital (qui détermine le rayon de l'atome d'hydrogène) est plus petit que le rayon de BOHR et plus grand que le rayon de Compton !

    - le positron se trouve dans une position intermédiaire (onde et corpuscule) et donc, avec le concours des masses internes, il induit les quarks dans la proportion des déformations spatiales.

    Encore une fois, cela montre que M et L sont indissociables et mieux : ils sont le reflet symétrique l'un à l'autre !
    -

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  2. Le calcul de la masse des quarks suit la loi ML = Ct ! Comme le positron confiné est forcé d'être réduit, il compense par une contrepartie corpusculaire (les quarks) qui est strictement liée au ratio de réduction spatiale. C'est ce que dit la formule incluse dans le dessin. Cependant, j'avais commis une erreur que je qualifierais de distraction ! La longueur d'onde de Compton est 2 pi fois plus grande que sa longueur dite "réduite". Élevé au carré, cela donne un facteur de 16 et non de 4 comme écrit précédemment. Voilà qui est corrigé !

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