L'univers à partir de "rien" pour les nuls (6 et fin)

On a vu au chapitre 5 que certaines relations physiques connues, permettaient de jeter un pont concret sur les événements qui ont précédé le BIG BANG (en fait mitose) ! On a vu que la mitose est caractérisée par deux ratios aléatoires et indépendants (a12 et xi²) ! Ces deux ratios n'ayant aucune chance de coïncider, la nature a inventé une variable d'ajustement. Cet ajustement n'est pas trivial car il s'agit de la justification inédite de l'existence de l'atome d'hydrogène qui est la source de toute la matière de l'univers. En fait il s'agit du noyau de cet atome, le proton !


12.    La naissance du proton


Il faut absolument une variable d'ajustement entre ces deux ratios aléatoires pour qu'ils puissent coïncider. Le modèle montre que la variable d'ajustement entre a12 et xi², est la masse brute du proton, comptée en unité électron ! Cela revient à agrandir l'intervalle élémentaire exigé par xi², d'un facteur : Po ~ 1835,26 / 4 ! Les processus d'agrandissement par mitose et annihilation, sont épuisés. Il ne reste plus que le phénomène d'accrétion-concentration !

On sait que le rayon de Compton d'une particule est inversement proportionnel à sa masse. Or le rayon du proton est mesuré comme celui de l'électron mais divisé par Po ! Ce lien montre comment est levée l'énigme de la masse du proton. Il indique également que le comptage en unité électron doit tenir compte de l'habillage virtuel. Par exemple 1835,26 unités « électron-habillé » revient à 1841 unités, si on compte en unité « électron nu ». 

Le modèle OSCAR démontre que le proton est fait de :

- 4 couches sphériques superposées de 460 unités entières comptées en masses nues d'électron, soit 1840 éléments superposés-neutralisés et pour chacun des 4 groupes : 230 paires + et – qui annulent leur charge*.

- 1 positron célibataire et confiné qui lui donne sa charge exacte !

De plus, la mesure actuelle, confirme que le rayon du proton est 458 fois plus petit que le rayon de Compton de l'électron ! Physiquement la superposition des masses, réduit le rayon de Compton dans la même proportion.  C'est bien ce que nous mesurons ! 

Nous pouvons revoir tout cela avec la clé évoquée au chapitre 2, la dualité de localité. Lors du brutal changement de localité, le lien des oscillateur-dipolaires a été brisés et les monopôles (électrons et positrons) sont apparus. Avec leur voisins directs, ils n'ont aucune raison de s'annihiler puisqu'ils sont de sources différentes. En revanche, quand localement on créé une paire électron-positron, celle-ci s'annihile aussitôt ! Ainsi la dualité de localité permet de comprendre la différence essentielle entre la création locale (instable) et la création liée à un changement de localité qui garantit la stabilité.


Sur le seul raisonnement des expériences locales, on serait fondé de condamner
la possibilité de protons composés de paires électron-positrons

Donc nous avons vu les différentes étapes qui permettent d'agrandir les intervalles tangentiels pour les conformer à l'intervalle radial, c'est-à-dire le rayon de l'électron, Le. Les voici résumés :


La nature a utilisé ces 3 moyens pour agrandir les intervalles élémentaires :
1/ l'annihilation par élimination
2/ la mitose par étirement 
3/ l'accrétion en protons par fusion  


Ces 3 moyens sont – in fine – des formes de changement de localité. Du premier émerge des photons qui trahissent le retour à la forme oscillateur boson. Du second émerge l'expansion des étoiles qui trahit l'étirement de l'intervalle quantique. Du troisième émerge la complexité par fusion. La fusion rétrécit la localité selon la règle initiale : M × L = constante ! Avec M multiplié par 460 et L divisé par 460. Ensuite les fusions se poursuivent dans les étoiles et apportent des variétés nouvelles s'agissant du nombre d'électrons périphériques. C'est le domaine de la chimie qui apporte un degré supplémentaire de complexité. Enfin, la chimie du carbone, ouvre la voie à la chimie organique encore plus complexe.
Pour en savoir plus : mitose fractal du BEC fossile .

Je vous recommande cette vidéo  pour comprendre la fonction du DIRAC qui donne toujours une probabilité de 1 pour justifier le refus du zéro statique. Cela montre l'obligation de l'existence de ML dans les oscillateurs dipolaires du zéro physique primordial. 



* Le modèle OSCAR indique que le proton est fait de couches 2D de paires électron-positrons neutres et disposées en pelure d'oignon. Or il existe ce que l'on appelle le fermion de Majorana qui apparait en 2D comme étant ni un fermion ni un boson.  Voir ce mot : anyon en 2D (fermions de Majorana).



Commentaires

  1. L'ontologie de la {matière-espace-temps} tient dans son aspect "continuum" dont Einstein avait déjà prix conscience. Selon OSCAR, il existe une entité variable "moment d'inertie" 1D {ML} où L est le dual de M. La probabilité d'existence du couple est strictement égale à 1 sous peine d'atteindre des valeurs infinies impossibles.

    Dans le cadre de la paire électron-positron, issue de l'oscillateur dipolaire, OSCAR démontre que la charge élémentaire est le dual existentiel de ML par e² = f(M L). Enfin le continuum MLT est justifié par T = f(M L e).

    Le constante de Planck est donnée strictement par les seuls paramètres de l'électron ! par ML c ou M L² / T. Le fait que la constante de Planck h, s'applique à toutes les particules, indique qu'elles sont toutes à base d'électron-positrons.

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  2. M. MAREAU, bonjour.

    Je voudrais vous faire part de mon point de vue de simple lecteur concernant les clarifications « pour les nuls » (j'en fait partie...) que vous venez d'apporter à votre théorie.
    Elles me donnent le sentiment que OSCAR est une théorie solidement argumentée. Qui parvient, apparemment, à expliquer des énigmes et l'origine de variables que la théorie standard laisse sur le côté du chemin.
    D'autres plus qualifiés que moi dans le domaine de la physique, comme Olivier, pourraient vous donner un avis éclairé. En ce qui me concerne, je n'aurai pas cette prétention.
    Pour ma part, et c'est ce que je voulais vous dire, je reste face à la même difficulté : la place faite par OSCAR au temps et à l'espace.
    Je n'arrive pas à concevoir que quelque chose puisse osciller en dehors du temps et de l'espace. Même à des échelles subquantiques donc infinitésimales.
    Ce qui veut dire, à mes yeux, qu'à l'origine de l'univers, pour OSCAR, le temps et l'espace sont déjà là.
    Il y a sans doute quelque chose qui m'échappe. Pouvez-vous m'éclairer ?

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  3. Cher Jihems nous avons tous des réflexes pour penser l'absolu, du genre : " à l'origine de l'univers " ou " le temps et l'espace sont déjà là".

    Comme tout est oscillant et dual, alors mes réponses commencent par ces questions : pourquoi une origine ? ; Quel état d'univers ? ; quel type de temps et d'espace ?

    Il n'y a pas d'absolu et donc pas d'origine ! IL y a juste une infinité d'expressions de zéros oscillants dipolaires permanentes. Dans chacun des pôles, la dualité fondamentale part du concept de moment d'inertie 1D, soit M×L. Aux limites (il faut toujours raisonner aux limites) Mo → 0 avec la réponse L → infini. Ce n'est pas possible en physique. Dans le référentiel des 2 pôles, les valeurs s'annulent parfaitement. Voici un état d'univers où l'entropie de désordre est maximale car il existe une infinité de régimes oscillants. Attention la symétrie dipolaire est parfait sous peine d'être obligé de faire appel à une source d'énergie magique.

    Le modèle standard montre que e² = f(M×L) pour l'électron mais il a raté l'occasion de comprendre que l'on pouvait sortir du piège de l'arbitraire des unités (M L T).

    En posant l'entité A = ML, il ne reste plus que deux unités arbitraires A et T. je montre ici :

    http://www.cosmologie-oscar.com/index.php#45

    que T = f(ML) pour l'électron qui est l'héritier direct de l'oscillateur dipolaire. Je démontre que l'arbitraire des unités peut ainsi être contourné. En fait l'électron (ou son ancêtre) possède un temps intrinsèque qui est juste le reflet de A. Si l'unité arbitraire de A est 10 fois plus grande (A sera numériquement 10 fois plus petit) alors la valeur numérique de n'importe quelle unité de temps, s'adaptera à celle de A !

    Donc le temps est dual (comme tout) :

    - 1/le temps dans chaque pole, pour tout cycle particulier, est T = f(ML) et parfaitement annulé dans le dipôle.
    - 2/ par la parfaite annulation (du point 1), le temps global est nul. Il ne s'écoule pas !

    On peut dire exactement la même chose pour A = ML puisque T = f(A) !

    Même lorsque ces oscillateurs "fous" se synchronisent (BEC), les MLT restent confinés et ne s'expriment pas. Ils sont dans un état virtuel. Il faut attendre la saturation du BEC pour briser les liens électriques e²=f(ML) pour que les entités des pôles soient délocalisées pour s'exprimer enfin.

    Attention, la bulle univers reste plongée dans la matrice infinie des "non expressions". Mais son potentiel de brassage est maintenant limité par le temps.... jusqu'au moment où la bulle univers sera à nouveau avalée par la matrice infinie et la le règne des brassages reprendra avec un potentiel temps infini.... pou refaire une bulle univers.

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  4. Je rajoute les conclusions :

    1/ pas d'origine
    2/ l'entité première indestructible et typiquement variable de la recherche du zéro, est A = ML = constante (adaptable à chaque cycle)
    3/ le temps (dans sa dualité) n'est qu'un effet secondaire de l'entité ML, comme l'est la charge électrique e² qui elle est la garante de l'existence gratuite de ML ! Sans charge (e²) pas de lien causal et donc pas d'annulation !!!!

    Plus intuitivement il faut se pénétrer de la notion d'inertie M qui par définition a pour reflet une vitesse V de déplacement adaptée. Or une vitesse c'est V = L / T . Donc L/T (espace sur temps) son les miroirs naturels de l'inertie. Il y a une limite interdite : M = 0 → V = infinie ! Donc avant cette limite, il existe une infinité de possibilités d'oscillations.

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  5. Merci pour votre réponse. Mais je reconnais ne pas tout comprendre.
    Je retiens que pour vous il n'y a pas vraiment d'origine(s) à l'univers.
    Un point de vue, je l'avoue, que j'ai un peu de mal à partager, j'en suis désolé ...

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  6. J'en apporte la preuve et ce n'est donc pas un point de vue ou une croyance....

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  7. La seule alternative est le fiat lux religieux ou magique. Mais ce n'est pas acceptable scientifiquement parlant.

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  8. Bonsoir,
    pour OSCAR, notre bulle univers a une origine: c'est la saturation/mitose qui marque le To de notre bulle univers, dans le sens où le temps et l'espace existent enfin globalement à partir de ce moment là, révélés grâce aux perturbations de la matière, mais toujours connectés (dualité onde corpuscule) à une "machinerie" sous jacente extraordinairement bien synchronisée et largement majoritaire qu'on appelle le subquantique.

    Avant la saturation/mitose, le temps et l'espace sont encore individualisés dans chaque boson, même si tous les bosons concernés sont synchronisés via le zéro commun qui est le coeur du BEC, BEC non exprimé. Dans quoi serait-il exprimé d'ailleurs, car il n'y a pas d'espace global, juste une somme d'espaces 1D individuels, confinés car non exprimés, pas de temps global qui s'écoule, le temps étant lui aussi individualisé comme l'expression d'un déphasage entre M et L au sein de chaque boson.

    Pas d'espace, pas de temps, donc pas d'origine dans cette "matrice" qui donne naissance à la bulle univers que nous connaissons. Cette matrice n'est qu'une somme infinie de zéros, donc rien, ce qui est loin d'être un zéro absolu.

    Ce qui est incroyable, c'est que "rien" donne quelque chose. C'est donc que ce "rien" n'est par rien, mais un minuscule quelque chose qu'OSCAR nomme boson oscillant.
    D'ailleurs, le quelque chose est faux. Car ce quelque chose n'existe que si on est à l'intérieur de la bulle univers. Pour un observateur à l'extérieur de la bulle univers (ce qui ne veut rien dire), il n'y a rien, même en regardant en direction de la bulle univers.
    Enfin ce rien rejoint également la notion de vide au sein de la bulle univers, dans le sens où le vide est un fourmillement de zéros, certes synchronisés, qui donnent localement de l'énergie au vide.

    Voilà ce que j'ai compris avec OSCAR de Mr Mareau, à qui je laisse le soin de corriger ce paragraphe.

    Bonne soirée

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    1. Il n'y a rien à corriger et je suis impressionné par la qualité de votre résumé, cher LC !
      Encore une fois, j'insiste sur le Principe de Dualité de Localité (PDL) qui est la clé universelle. La plupart des gens (y compris les mathématiciens) ont un problème pour sortir du concept de zéro absolu qui est une pure invention dont la validité ne dépasse pas notre monde macroscopique.

      Le PDL s'exprime dans le zéro dipolaire oscillant car les deux pôles ont la même localité ! La causalité réciproque de cette localité est matérialisée par les 2 charges électriques. La charge qui est le reflet* de ML^0,5, dans chaque pôle, est le lien qui garantit l'annulation des 2 ML opposés.

      Ensuite la "brisure de symétrie" due à la saturation, est juste un changement de localité : elle passe du statut "étendu" au statut "restreint". Mais, via toutes les paires présentes sur une géodésique (une ligne) , chaque "délocalisée" conserve un gradient de charge qu'une relation connue fixe comme la gravitation.

      On passe de beaucoup d'individus dipolaires avec une constante de temps petite (cycle = te = 10^-21 s) à un seul groupe dont la constante de temps est la durée de vie de la bulle-univers.

      Bien garder en tête que sans l'oscillation, on tombe dans le piège des constantes magiques pré-établies.

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  9. J'ai oublié l'astérisque !

    * la charge élémentaire e est déterminée par le seul ML de l'électron, à deux constantes près !

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  10. c'est votre patience, votre pédagogie et votre immense disponibilité pour répondre aux questions qui m'ont permis d'avancer toujours un peu plus loin dans la compréhension de votre modèle, le seul qui tienne solidement la route, selon mon point de vue. Ce modèle m'a toujours paru crédible, dés le début, et donc bien avant que j'en perce certains arcanes avec votre accompagnement.

    Ce commentaire est donc un message de persévérance vers tous ceux qui essaient de comprendre, malgré les obstacles conceptuels imprimés par notre monde local qui se veut suffisant.

    merci Mr Mareau.

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