Le satellite Planck confirme le modèle OSCAR

Voir cet article dont j'ai extrait le passage suivant :

- « Deux anomalies du fond diffus cosmologique observées par le prédécesseur du satellite Planck, WMAP, ont été confirmées (.....). L'une d'elle est une asymétrie de la température moyenne dans les hémisphères opposés du ciel (....). Les températures sont légèrement plus élevées au sud de l'écliptique qu'au nord. Cela va à l'encontre des prédictions du modèle standard cosmologique qui dit que le fond diffus doit être homogène et isotrope. La seconde anomalie est un « point » froid qui s'étend sur une zone du ciel de l'hémisphère sud bien plus importante qu'une simple fluctuation (zone entourée ci-dessous) ».

Notez la pudique appellation "point" pour un trou énorme de 1.8 milliards d'années lumière ! Selon OSCAR, cet immense trou dans l'hémisphère sud (Eridan) est la trace (agrandie 6 fois)  du BEC fossile. C'est l'origine des photons de l'annihilation primordiale. Cette annihilation a concerné la majorité des paires électron-positrons à peine extraites des boson-dipolaires séparés. Il apparaît donc normal que la température de cette hémisphère soit plus élevée que celle de la direction opposée. Ce lien indique que la différence de température est d'environ 10 %.

Or si le temps de propagation est bien celui donné par l'âge de l'univers, 13,8 G.y.l., la distance estimée du trou originel est : D ~ 7 G.y.l. En première analyse, en regardant vers l'hémisphère nord avec la même profondeur, l'étirement spatial est plus fort du facteur : = (R(t)+ D(t)) / R(t) =(1,1). Avec R(t) = 61 G.y.l, le rayon actuel* de l'univers. Cela induit une baisse de la température de 10 % par rapport à l'hémisphère sud. Mais en tenant compte de la distance actuelle du trou de l'Eridan D(t), On a :

D(t) = R(t) (1,1–1) = 3 G.y.l. 

Son rayon actuel serait donc environ de : r(t) = 7 –  3 = 4 G.y.l. On en déduit sa vitesse actuelle d'expansion (proportionnelle au rayon) soit : v(t) = 0,5 × 4 / 7 = 0,28 c. Sa vitesse moyenne devant être nécessairement moins élevée à cause de l'accélération. Cela est confirmé par : vm = 5 c × 0,1 = 0,25 c < 0,28 c **.    

Conclusion : l'aspect fractal de la mitose à provoqué l'étalement du spectre des vitesses. Les couches les plus en retard ont subi un temps de latence (v = 0) qui ont créé un décalage de rayons d'origine, de coefficient 1,05. L'aire des couches en avance est donc affectée d'une moindre influence de la température d'annihilation d'origine. Le coefficient est donc de 1,05² = 1,10 et marque le dipôle effectivement mesuré. Ces deux anomalies mettent gravement en difficulté le modèle standard alors qu'elles confortent le modèle OSCAR.



* En prenant le rayon du BEC, R on considère un amortissement classique en 1/r² de la température de l'électron (Te), descendue aujourd'hui à 2,725 K, on obtient la distance : D = R (Te / 2,725)1/2 = 7 G.y.l
** un détail plus fourni sera publié prochainement en montrant que ce delta est la conséquence directe de l'accélération différentielle de l'expansion. 



Commentaires

  1. Nous allons prochainement montrer en détail, que le différentiel de température dipolaire, est lié au différentiel d'accélération et ce, dans le cadre du très robuste principe de dualité de localité.

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