Le terme de la bulle-univers est aussi un hologramme

Le terme de la bulle-univers est aussi un hologramme


Le terme de l'expansion de la bulle-univers est dual. Il y a :
- a) celui de l'amplitude spatiale de l'oscillateur-univers massique (matière). Il arrive après 198 milliards d'années d'expansion. 
- b) le terme de l'expansion des BEC-fils vides. Il y a plusieurs formules dont celle d'Eddington qui indique un rayon maximum de la bulle-univers, où tous les BECs pavent une coquille sphérique vide après un délai de 23 millions de milliards d'années lumière :

Rmax = ħ / G me3 = ξ RBEC

Ce rayon d'Eddington est le même que celui relatif à l'oscillateur global qu'est la bulle-univers :

Rmax = c te ξ4

Dans laquelle ξ4, représente la racine carrée de l'apparition de ξ8 masses, sans dimension car exprimée en unité électron. C'est également celui relatif à un trou noir :

Rmax = G ξ8 me / c²

On trouve enfin strictement le même résultat par la formule de VERLINDE inversée :

Rmax = ξ (N G ħ / c3)1/2

Avec N = ξ11. Le facteur ξ tient compte du fait que la formule considère une sphère pleine alors qu'elle est vide. Cependant, s'ils sont réellement vides, l'écoulement du temps se sera à nouveau arrêté.

Ce terme en mode de coquille creuse, implique une origine de ce creux et son évolution.  Cela met à mal le modèle mathématique d'espace-temps de Minkowski. Il repose sur une généralisation des équations d'EINSTEIN à l'échelle de l'univers. Outre le fait que la validation de cette généralisation est loin d'être vérifiée. Elle repose sur l'amalgame entre un effet (local) et une cause (globale). Ce modèle ne tient pas compte des structures physiques des BECs portant le treillis d'oscillateurs (1). Il est bâti par une approche abstraite faite de « champs » où l'univers serait juste un être mathématique.

Toutes les relations développées ici, impliquent que le BEC primordial doit représenter aujourd'hui un vide en expansion qui évoluera vers la configuration en coquille. Or on détecte depuis plus de dix ans, un immense vide en direction de l'Eridan. Cet immense vide unique de 1,8 milliard d'années lumière de diamètre, gêne tellement les tenants du modèle standard, qu'ils éludent son importance en le nommant : « point » froid (sic). Pour le modèle OSCAR ce vide en croissance, est celui laissé par le BEC, en expansion retardée. Or on détecte bien qu'il soit en accélération. Cette accélération est attribuée opportunément à l'effet Sachs-Wolfe qui « expliquerait » la mesure. Le problème est que non seulement cet effet n'a jamais été vu ailleurs, mais il n'exclut pas qu'il représente l'accélération du BEC. Cette accélération est attendue dans le modèle OSCAR où la mitose fractale a créé 5 couches de vitesses allant de 0 à 5 c. On attend ainsi que les couches inférieures tendent à rattraper la moyenne (2,5 c). Au passage, cela explique naturellement l'accélération constatée.

L'univers, à toutes les échelles, relève du principe holographique. Les BECs ; les galaxies ; le proton (en couches) ; l'expansion des BECs en couches de vitesse. Il est remarquable de noter que ce modèle en couche de vitesse, induit une observation isotrope où chaque position n'est pas privilégiée, à par le centre (vide de tout). En regardant vers l'éridan ou à l'opposé ou à 90°, il existe toujours un différentiel de vitesse qui fait que les galaxies s'éloignent de nous. Il y a donc une alternative physique au spéculatif et abstrait modèle mathématique de Minkowski. L'énigme des bords est complètement expliquée par le modèle OSCAR et toutes les énigmes soulevées par le MS sont résolues.


Et voilà ce grand vide de près de deux milliards d'années lumière et que l'on nomme pudiquement, un "point".  Certains adeptes du MS préfèrent spéculer sur un univers parallèle... plutôt que d'envisager la naissance du nôtre.  


(1) Le modèle OSCAR explique la cause de la formation serrée des BECs en mode galaxie. Il montre que la grande annihilation primordiale, creuse des vides qui sont donc entourés de galaxies qui apparaissent comme des filaments. Or ces vides sont fait de BECs (sans étoile) qui permettent l'expansion par déchevêtrement des BECs. Les BECs formant halo de galaxie, restent solidement ancrés et ne participent pas à l'expansion.  Les adeptes du modèle standard croient naïvement que ces filaments de galaxies sont créés par des forces mystérieuses. Ils ne sont que les traces visibles de ce qui n'a pas été annihilé. De plus, les creux s'agrandissent lors des très nombreuses collisions de galaxies. En effet, elles altèrent la matière qui se transforme en matière noire. Cette dernière agrandie les halos des galaxies car son taux de couplage "BEC-BEC" est plus faible. C'est bien ce que l'on observe avec les galaxies "naines". On les croit naines alors qu'elles ont  juste un grand taux de matière invisible. Après collision, on observe que les galaxies naines ont de grands halos et beaucoup de DM.  A terme ces grand halos se traduisent par des migrations de BECs (vides ou avec DM) vers les creux qui ne font que s'élargir par l'effet de la gravitation. 

         

Commentaires

  1. Vouloir déterminer l'état de la bulle actuelle R(t) est difficile à cause de l'enchevêtrement des BECs. Il n'y a pas de réelle isotropie.

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