la substance de l'intervalle élémentaire (1)

1. Le « champ » mathématique : selon le modèle standard, l'espace-temps est vu comme un ensemble de « champs » chacun « structuré » par des équations mathématiques en éludant la structure physique. Ce modèle considère que chaque type de champ est accompagné d'un boson vecteur. C'est une conséquence du classement basé sur la dichotomie boson/fermion dont le caractère absolu est erroné ! Comme la description des effets ne nécessite pas l'explication de la structure physique de ce mystérieux « champ », alors on en reste là. Pourtant dans sa conception historique, cette théorie modélise une infinité d'oscillateurs harmoniques quantifiés et sans charges électriques (1). Outre l'erreur d'introduire la notion d'infini dans l'espace-temps de notre bulle-univers, rien n'explique comment sont apparus ces oscillateurs, et comment sont-ils physiquement structurés. L'objet ici n'est pas de faire un cours sur la théorie des champs mais il est utile de savoir que Dirac a introduit une seconde quantification où les « champs » ne sont pas liés à la dualité onde-corpuscule. La notion de « champ » est ainsi définie par : « c'est un concept (mathématique) qui permet la création ou l'annihilation de particules en tout point de l'espace ». Un champ quantique se détermine par un Hamiltonien H (dimension d'une énergie) qui obéit à l'équation de Schrödinger.  En simplifiant, cette équation indique la probabilité : ψ(t) de trouver l'énergie H d'une particule dans la variation de temps (∂/∂t) :
H | ψ(t) = iħ (∂/∂t) | ψ(t)

La signification physique est la suivante : la probabilité (dans le temps Δt) de trouver une énergie donnée [M L² / T²] équivaut au moment cinétique de l'électron : me ƛe² / te, divisée par Δt. Encore une fois la constante ħ usurpe l'identité physique de l'électron. Cette équation dit que pour un Δt petit, H sera grand. L'imaginaire (i) indique un déphasage π/2. En mode simplifié dimensionnel et en démasquant l'intrus ħ , on peut écrire cette forme de l'énergie [M L² / T²] :

H = [ML . L/T] / ΔT

La première partie [ML²/T] est propre au seul électron. L'aspect probabilité et le déphasage π/2 n'apparaissent plus, sous cette forme. Ainsi le modèle standard se voile la face en éludant le fait établi que toutes les particules éphémères se déterminent par rapport au seul électron ! Cela signifie que l'électron (ou positron) est la seule particule élémentaire. Cela est également confirmé par le fait qu'elle est la seule particule libre a être à la fois élémentaire et stable. Dans le cadre physique du « champ » il s'agit de l'ancêtre de l'électron représenté par un des pôles de tout oscillateur dipolaire.

2. L'extraction de particules selon le modèle OSCAR : l'espace-temps physique est entièrement expliqué par le fonctionnement des oscillateurs dipolaires formant le BEC. Nous allons maintenant le revoir en détail. Chaque pôle d'un oscillateur dipolaire formant l'espace-temps subquantique, possède en effet un moment cinétique dont la valeur extraite au niveau quantique est exactement celle de l'électron (ou positron). C'est ce que dit l'équation de Schrödinger ! Si on introduit juste l'énergie d'une paire électron-positron, alors le Δt sera celui du dipôle et donc celui de l'électron. Dans ce cas précis on extrait (localement) un dipôle en le séparant en deux monopôles. Ainsi la variation d'énergie est entièrement gouvernée par le Δt (au dénominateur). Localement, plus l'énergie sera forte, plus le temps sera court et plus particule (éphémère) sera massique. Cependant, en accord avec le modèle standard, la simple présence de particule stables (électron, proton) au niveau quantique, habille les particules quantiques. Mais le modèle OSCAR explique le phénomène par le fait que la perturbation quantique induit une légère asymétrie ΔL entre les deux pôles du dipôle concerné. En vertu de ML = Cte, une masse M est extraite et « habille la particule ».


3. La substance de l'intervalle entre dipôles : le dessin ci-après montre un pôle en cours d'accroissement de son amplitude. Il suit la règle d'ampère où la charge  e, induit un champ magnétique B tournant à droite. Mais quelle est la nature physique de ce « champ » ? Il nous faut revenir au point de départ d'un cycle où l'inertie M trouve une origine donnée (parmi une infinité) qui lui donne aussitôt sa « feuille de route » pour sa future amplitude L (espace). Cela ressemble assez à ce qui avait été avancé par BOHM avec son « onde pilote ». Ainsi, M peut s'élancer sur la « route » L, pré-tracée. On peut également comprendre cela par le biais de la vitesse L/T ! Ainsi l'appellation première « impulsion de Dirac » est totalement justifiée par sa dimension physique  : ML/T. Mais le référentiel « dipôle » force l'existence d'un lien qui garantisse son intégrité. Toute séparation impliquerait une énergie qui ne saurait exister (2). Ainsi on sait que la charge électrique suit la loi : e = f(√ML). Le modèle OSCAR montre que la période de l'électron (et donc du dipôle) est donnée par : te = f(√ML). On a donc : e te = f(ML). La forme dimensionnelle indique donc (pour Q = e et T = te) : [QT = ML] . Si on regarde la dimension de l'induction magnétique :

B = M / QT   

comme QT = ML, on peut l'écrire,

M / ML = 1/L

qui représente physiquement une courbure ! Cela veut dire que le pôle induit un espace L courbé et fermé sur lui-même, dont la seule possibilité est d'être perpendiculaire à son déplacement ! Si le couple ML est inséparable dans l'axe du pôle 1D, il se sépare pour induire l'intervalle quantique de genre espace, L courbé. Cela explique physiquement pour la première fois au monde :

a) la cause de l'induction magnétique et son orientation relative à 90°

b) sa non divergence car la courbe reste fermée,

c) la révélation de la substance de l'intervalle élémentaire qui est de type : espace courbé fermé.

(1) l'idée des oscillateurs est bonne mais on ne justifie pas leur présence et comment ils causalement reliés dans la localité étendue. Le modèle standard part toujours de prémisses physiques minimales pour ensuite faire de longs développements mathématiques. C'est un peu comme un immense immeuble érigé sur une très légère fondation.
(2) on ne peut justifier qu'il puisse exister une énergie quelconque « sortie du chapeau ».

A suivre : la clé de l'intervalle constant et le statut particulier du point de rebroussement.


La limaille de fer traçant le flux externe d'un aimant, ne révèle pas une
vague notion de « champ » mais une suite d'intervalles courbés,
qui portent le flux de l'aimant, via les dipôles sous-jacents.

Commentaires

  1. Ce billet répond à la question : "de quelle substance est faite l'intervalle élémentaire ?". Cette courbure fermée implique une non divergence qui refuse tout déplacement direct ! Cela est conforme au principe OSCAR qui fait passer toute communication par le centre commun du BEC. Selon la dualité onde/particule (ou subquantique/quantique), les photons sous formes "ondes" passent expressément par ce centre et se trouvent donc omniprésent dans tout le BEC. Le "rapatriement quantique" (réduction du paquet d'ondes) est en fait physiquement, une réduction de localité. Cela implique un niveau subquantique où la vitesse est bien plus grande que c (quantique). C'est elle qui régit la vitesse de la lumière.

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  2. L'intervalle courbé fermé (non divergent) dans le monde stochastique non connexe et éternel, montre clairement que l'on ne peut sommer ce type d'intervalles élémentaires car dans cet état, il n'y a pas de centre commun pour réaliser le lien (la connexion). Cela veut dire que si il existe bien des espaces élémentaires réels, ces derniers ne forment pas d'espace global. On ne peut donc pas parler d'un espace infini mais d'un nombre infini (je préfère indéfini) de pôles indéterminés. La notion de "proximité" n'existe pas car la non connexité est la même pour le dipôle voisin que pour tout autre dipôle. Les éventuels empilages parallèles (même sens de e) se repousseront et il apparaît que la synchronisation de "points zéros" exige la condition de perpendicularité relative. Si les vitesses sont opposée alors l'attraction est possible mais pas la synchronisation qui réclame : a) le même sens (se repousse) : b) même phase.

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  3. - Qu'est ce qui fait faire demi tour à notre tachyon au bout de L?
    - Ce n'est pas l'influence électrique de sa charge opposée à 300 000 AL, minuscule, qui l'influence à ce point !
    - hors influence des tachyons "voisins" en dehors de son espace, il doit porter en lui quelque chose qui l'oblige à faire demi tour à un moment donné. Le ΔM (qui induit e) fait-il passer M en dessous d'un seuil provoquant le retour vers le centre? Se créée t-il une dette de M qui devient insupportable au point de provoquer un demi tour? La "force" inertielle (F=f(ΔM)) dirigée en permanence vers le centre a t-elle raison de la vitesse du tachyon qui diminue jusqu'à ce qu'elle s'inverse et accélère vers le centre? cette force est-elle magnétique ou électrique? une combinaison des deux?

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    1. 1/ un oscillateur rebrousse toujours son chemin quand il arrive à son amplitude maximale. L'intensité de Q² est suffisante car elle est proportionnée à M L = Cte. Donc Q² (Q × Q' du pôle en face) est capable d'opérer le retour. C'est le lien indéfectible du dipôle. Sans ce lien qui garantit le zéro relatif, on ne peut justifier les impulsions séparées.

      2/ Attention ce n'est pas le ΔM qui induit e mais ML qui induit e². La force longitudinale est électrique alors que la force transversale est magnétique (courbure 1/L induite par ML).

      En résumé, comme TOUT vient de ML, la clé de l'oscillation dipolaire vient du fait que Q² = f(ML). La suite montre pourquoi se forme la "coquille matière" sur le BEC saturé. C'est justement parce que le passage à zéro de la vitesse de Q²(ML), stoppe l'effet repoussant magnétique.

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  4. Bonjour Mr MAREAU.

    Pouvez-vous me rappeler en quelques mots comment un "objet physique" comme le dipôle peut osciller indéfiniment sans apport régulier d'énergie : sinon, n'est-ce pas une sorte de "mouvement perpétuel" ?

    Bonne journée.

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    1. P.S. Ma question est en rapport avec l'expérience dite du "cristal temporel" ( https://www.science-et-vie.com/technos-et-futur/des-chercheurs-ont-invente-le-premier-cristal-temporel-7202 ) dont les oscillations élastiques me font penser aux oscillations d'OSCAR mais où l'impulsion de départ est apportée par un laser ...

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    2. Oui c'est effectivement un mouvement perpétuel sans frottement aucun et sans émission aucune. C'est la recherche aléatoire du zéro absolu à chaque cycle qui fait office de "moteur".

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  5. Je n'avais pas pris connaissance du lien de votre second billet. On parle d'intrication et cela se traduit pour OSCAR, par un lien avec les oscillateurs subquantiques. En première approche, je dirais que cette structure devrait reprend une période sous harmonique de la période universelle, soit : 1,288×10^-21 s → 7,5 ×10^-7 s. Je vais regarder en détail si je trouve un rapport logique précis. Merci en tout cas pour ce renseignement.

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