Casser le mythe de la gravitation

Le modèle standard considère trois constantes comme fondamentales (G, ħ, c) . La première est la constante de gravitation, la seconde est la constante de Planck et la troisième est la vitesse de la lumière dans le « vide ». Le modèle standard a une approche limitée aux effets de ces trois constantes. Elles sont révélées par la mesure et leur causes restent mystérieuses. Le modèle oscar indique que toute la physique de l'univers s'explique avec l'électron. Il forme une paire fondamentale avec son alter ego, le positron. Son origine est celle des oscillateurs dipolaires qui forment l'espace-temps. Avant de démontrer cela, regardons leurs dimensions physiques.

1. La dimension de la vitesse, : c'est la plus facile, il s'agit d'une longueur L divisée par un temps T. Toute vitesse v se détermine comme cela : v = L/T. En l'occurrence la vitesse c est déterminée par la longueur (ƛe) et le temps (te) élémentaire de l'électron soit : c = ƛe / te . Ces données élémentaires sont à la fois celles de l'électron (hologramme du BEC fossile) et celles de l'intervalle de l'espace-temps (volume du BEC fossile). Le passage d'un intervalle à l'autre, est commandé par un aller-retour d'un dipôle par le « point zéro » du BEC. Il faut rappeler que la notion d'espace 3D isotrope et connexe, n'est pas « innée ». Le modèle Oscar est le seul à justifier son apparition. Les autres modèles, comme le modèle standard, admettent naïvement que cette aptitude est magiquement innée. Si l'espace 3D existe, c'est grâce à la très grande vitesse des oscillateurs dipolaires (1D). Chaque dipôle de ces couches, est relié aux autres, via le « point zéro commun » du BEC, dans l'intervalle de temps élémentaire, te. Ainsi la propagation tangentielle ou radiale, d'un photon, passe forcément par ce « point zéro ». Cela explique également la cause de l'effet relativiste.

2. La constante de Planck, ħ : c'est la dimension d'un moment cinétique et il nous faut le déterminer avec des mots simples. Il concerne entre autres, les systèmes en rotation. Une balle de fusil (en ligne droite) possède un élan ou une impulsion qui est déterminée par sa masse M et sa vitesse L/T. Donc : impulsion = ML/T. Pour un système en rotation, c'est la même chose mais avec une rotation autour d'un rayon L. Donc si l'impulsion est : ML/T ; alors le moment cinétique est l'impulsion multipliée par L et donc : ML²/T. Mais il existe une autre interprétation que celle de la toupie. C'est l'oscillation radiale d'une surface (sphérique). On constate que toutes les particules répondent à cette constante de Planck. Ainsi la constante de Planck doit son universalité au fait qu'elle concerne cet électron dont la surface L² vibre comme la peau d'un ballon qui se gonfle et dégonfle, alternativement. Cela s'interprète comme le débit massique (M/T) d'une surface L². Ainsi la constante ħ =M/T × L² = me ƛe ² / te, est entièrement déterminée par les paramètres de l'électron. Elle révèle juste l'universalité de l'électron.

3. La constante de Newton, G : établie par Newton, elle est cohérente avec la force entre deux masses M² qui varie selon 1/L². Or la force F est une masse M multipliée par une accélération L/T². On a donc : F = M L/T². Comme le produit G M² doit générer le M de la force, il faut que G contienne 1/M. Comme après la division par L² il doit rester le L de la force, alors G doit avoir un L3. En effet, L3/ L² = L. Ensuite le 1/T² doit apparaître dans la dimension de G. Ainsi on a : G = L3/M/T². Mais le modèle Oscar montre que la force gravitationnelle est le gradient de force électrique liée à la séparation des dipôles primordiaux. Le modèle montre que le ratio entre les deux est de : ξ4 = 5,70999×1044, appliqué à une paire électron-positron. Ce même ratio est celui hérité de la moyenne du lot synchronisé, entre la longueur de la corde dipolaire et son épaisseur.

G = L3/M/T² = ƛe3 / ξ4 me te ²

La figure suivante montre que la constante G est totalement inutile puisqu'elle est de nature coulombienne (électrique). Le pire c'est qu'elle masque la délocalisation des dipôles primordiaux, par le facteur ξ4. Le modèle oscar confirme ce raisonnement physique par de nombreux recoupements qui permettent du fixer la valeur numérique de ξ4 avec 12 décimales. Cette précision se reporte sur la valeur numérique de G. Elle est compatible avec la dernière mesure effectuée par Faller. La théorie coulombienne utilise la charge élémentaire e et la théorie de la gravitation se sert de la masse M. Or on vérifie que : e = f(me). La charge élémentaire est déterminée avec la masse élémentaire ! Mais alors que se passe-t-il pour un proton de même charge mais de masse 1836,15 fois plus grande ? En fait les unités neutres (électrons et positrons) gardent chacune leur faible gradient de « charge de délocalisation ». Elle garde également leurs charges élémentaires (entières) mais elles sont masquées dans les empilements. Mais la charge apparente globale, est juste celle du positron célibataire confiné. Ainsi la constante ħ est juste déterminée par ce seul positron célibataire. Ainsi la force gravitationnelle devrait s'appeler la force électrique de relocalisation. Elle est toujours attractive car les pôles séparés sont forcément de signes contraires.




Commentaires

  1. Autour d'une étoile massive, le tissu d'espace-temps est déformé par la présence des "charges de délocalisations" qui sont représentées par les masses élémentaires ! Pourquoi cette déformation ? Tout simplement parce que cette concentration "abime" la symétrie des dipôles. C'est un peu comme si le "point zéro du BEC" était légèrement décalé vers cette étoile. Cela se calcule parfaitement avec la méthode tensorielle de notre cher Einstein ! Cette dernière est largement inspirée de la théorie de Maxwells qui est dévolu à la théorie électromagnétique. Tout s'explique !

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  2. quelques questions hasardeuses:
    a priori pour oscar, la matière noire a gardé sa force électrique de relocalisation, afin qu'elle aussi soit annihilée entièrement, à terme. Mais qu'est ce qui empêche, hors gravitation, de la voir?
    Les forces de gravitation à l'oeuvre au sein de la matière noire doivent forcément conduire à créer des photons et donc des rayonnements? Ces photons sont-ils noirs ou bien ne peuvent-ils se déplacer comme ceux de la matière ordinaire car ils ne sont pas couplés au tissu subquantique?
    Au sein des trous noirs, les forces en présence ne pourraient-elle pas permettre de reconnecter partiellement la matière noire présente et qui pourrait expliquer les émissions de rayons gamma aux pôles?
    Pour la matière noire intergalactique, son avenir est l'annihilation. Mais comment s'annihile-t-elle si elle n'est plus connectée au tissu subquantique? Ne doit-elle pas passer par un trou noir pour que le processus d'annihilation soit possible?
    Si la matière noire a très peu d'interaction avec la matière ordinaire, alors dans un trou noir, la matière ordinaire doit s'enfoncer un peu plus vers le centre, rejetant la matière noire en périphérie?
    Le vocable "noir" dans trou noir, matière noire n'est-il pas pratique pour dissimuler la méconnaissance et le mystère qui les entourent (notamment pour le MS!)?

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  3. Bonjour LC,

    Lors des collisions, la production de matière noire émet des photons gamma (visibles). Si 1 kg de matière visible se transforme en 0.8 kg de matière noire, alors il reste 0.2 kg qui s'annihile et diffuse en photons tout à faits normaux et visibles.

    En revanche si 1 kg de matière noire (issue d'une première collision) subit à nouveau une collision (relocalisation partielle) avec un angle tel qu'elle sera réduite de 50%, alors le reste partira en photons normaux et visibles. De toute façon, à terme, tout sera relocalisé et les contenants BECs seront évaporés dans le monde stochastique.

    Les collisions observées montre des nuages de DM, éjectés. Cependant je pense qu'une partie se concentre au sein des étoiles et au centre des galaxies. Une fois piégée gravitationnellement, elle ne peut que rester au centre car son caractère inerte n'oppose pas de force à la fusion. Les étoiles classiques régulent par un équilibre, pour la matière visible, entre le rayonnement exothermique et la force gravitationnelle. En revanche, pour la DM, aucune force l'empêche de se concentrer sous l'emprise de la gravitation. Elle ne connaît pas la fusion ! Sans cela, en effet, la DM serait rejetée à l'extérieur, en priorité.

    Voilà, dîtes moi si j'ai répondu à vos questions ?

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  4. Bonjour Mr Mareau, oui merci, cela répond en partie, car votre réponse suscite des interrogations ou des confirmations nécessaires à mon avancement dans la compréhension:
    1. le processus d'annihilation de la matière (visible ou noire) n'est pas en oeuvre uniquement lors des collisions de galaxies (V/F)
    2. toute collision (exemple: un astéroïde de 10 Km frappant la Terre) participe à l'annihilation de la matière et donc à la production de matière noire (V/F)
    3. dans les galaxies, il y a une très faible proportion de volume occupée par la matière solide, ce n'est donc pas elle qui participe principalement au processus d'annihilation
    4. deux nuages de gaz qui rentrent en collision conduisent à de l'échauffement, mais cela ne doit pas conduire à beaucoup d'annihilation.
    5. alors qu'est ce qui participe majoritairement au processus d'annihilation?
    7. les galaxies en collision fusionnent et donnent naissance à une plus grande galaxie, la perte de matière (annihilation) n'est donc pas très importante
    8. alors combien faut-il de collisions successives pour faire "disparaitre" la matière, au moins visible?
    9. matière noire et matière visible peuvent-elle s'annihiler entre elles, en partie?
    10. une des grandes difficultés est de se représenter la nature physique de la matière noire (cela rejoint la question de Jihems sur la matière visible). Ce qu'on sait: elle est sensible à la gravitation (donc elle reste composée de couples électrons positrons), mais elle n'est plus couplée au tissu subquantique.
    11. Le chemin conduisant alors vers l'annihilation est-il toujours porté par la gravitation ?
    12. mais si cette matière n'est plus connectée au tissu subquantique, comment l'énergie de l'annihilation est-elle rendue au tissu subquantique qui lui a donné naissance?

    Questions sur la matière visible:
    13. quand je pose un verre sur une table, une barrière physique arrête soudainement le verre, c'est plus les forces de cohésion respectives de la matière du verre et de la table, ou bien les forces électromagnétiques des électrons en couches limites du verre et de la table qui se repoussent?
    14. au dessus d'une certaine vitesse d'impact, je casse soit la table, soit le verre
    15. au dessus d'une autre vitesse, je casse les deux
    16. A 10 000 km/s est ce que je fais de l'annihilation de matière visible et de la production de matière noire?

    Merci à vous pour votre patience.

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  5. Remarques sur les points suivants :

    1/ OK car elle nait au sein des galaxies
    2/ Pas forcément car cela dépend de l'angle relatif des origines sur le BEC-fossile. Pour les angles très faibles < 10^-3, cela n'agit que sur le taux d'habillage. Si un astéroïde vient du système solaire l'angle sera négligeable < 10^-6 soit pas d'annihilation visible.
    3-4/ le gros paquet d'annihilation est produit juste après la mitose et là la densité de matière est élevée. Ensuite vous avez raison, les collisions galactiques ne touchent principalement que les nuages d'hydrogène.
    5-7-8/ Juste après mitose, fréquence et intensité des collisions sont très grandes ! Après 13.8 milliards d'années, il est possible que ce soit la production galactique qui l'emporte sur les collisions. Mais ce rythme va à nouveau s'accélérer car la sphère-univers se transformant en couronne, augmentera la densité et donc la fréquence des collisions.
    09/ oui si d'origines différentes à angle suffisant.
    10/ la matière noir ne peut plus se condenser en proton ! C'est cette condensation qui rend visible avec la longueur d'onde de 21 cm.... La DM est faite d'électrons "dégénérés" de masse moyenne 1/2 me. Leur rayon de Compton équivalent est donc deux fois plus grand ! Mais ces particules ne suivent plus (+/–) la règle de Compton et se condensent jusqu'à l'épaisseur du dipôle : lambda / xi ! Le prochain billet montrera qu'il existe une sphère (max) ultra dense, au sein des BECs (lambda × xi = 5 cm) qui contient au maximum, la masse d'une étoile de première génération (330 Mo) remplie de DM. Cela veut dire qu'il existe des étoiles de DM qui sont aussi des trous noirs ! Mais entre les deux, la rapidité de formation des premières étoiles tient à ce que ce noyau (souvent incomplet) joue un rôle important. Certaines de ces étoiles ont évité d'autres collisions et de ce fait, ont gardé leur immense taille (voir étoiles de 1000 soleils). Elles doivent avoir un cœur de DM plein (330 Mo) ayant autour de la masse visible. Mais ce cœur ne participe pas à la fusion nucléaire et donc l'étoile vit plus longtemps ! Ces mystères observés s'expliquent !
    11/ non c'est surtout des trajectoires vers une destination commune. Mais elles peuvent être également aidées par la gravitation surtout longtemps après la mitose .
    12/ La DM reste connectée au BEC mais avec un taux bien plus faible que la matière visible.
    13/ la table n'est faites que de tissus "vides" reliés par des forces électriques énormes. Sa cohésion solide tient au fibré de son réseau d'atomes.
    14-15-16/ La table est faite d'atomes dont les origines sont locales. Donc pas d'annihilation. Si l'intensité du choc est suffisante, elle brise les liaisons du réseau d'atomes. Si le choc dépasse l'énergie m c² des atomes, alors elle crée des particules. Sil elle atteint 5/8 xi^0.5 fois celle d'un électron, alors elle extrait un boson de Higgs.

    Bonnes fêtes de Pâques en famille ... Gigot ?

    Bien à vous !

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