Le Big Bang en images

Voici deux images qui résument le processus Oscar, qui amène une partie des oscillateurs dipolaires de la matrice primitive d'univers, à se condenser en BEC, par synchronisation. Le flux de synchronisation ne s'arrête que lorsque la première couche du BEC est saturée. Cela revient à une superposition des dipôles de la première couche. C'est le masquage des charges liant les deux pôles formant dipôles. Ces liens brisés, amènent la séparation en monopôles (électriques). En revanche, les dipôles de toutes les autres couches, restent unis et neutres. Mais la saturation les met dans une situation où les intervalles radiaux sont plus grands que les intervalles tangentiels (isotropie incompatible avec l'équilibre d'un BEC). Cette isotropie est de ratio ξ². Enfin, la séparation est délicate car elle s'accompagne d'une annihilation dont les rescapés ne représentent (sur la surface 2D) que 1/α² du nombre originel. Cela veut dire que les intervalles (1D) sont augmentés du facteur : α = 137,03599... Cela est confirmé par le ratio de l'électron, entre son rayon de Compton et son rayon attendu !

Les dipôles de la première couche → matière : ils se séparent violemment et forment les monopôles séparés (électron et positrons). Leur produit M×L reste constant et leurs paramètres physiques s'expriment. Les paires voisines se condensent en proton → création non locale + séparation = condensation en protons, sans annihilation. Cette non localité est la grande différence avec les créations de paires en laboratoire (localité) qui s'annihilent rapidement. La loi de Fermi bloque l'avancement de la physique car elle n'est valable que localement ! Le taux d'annihilation cosmologique dépend des angles relatifs que font entre elles les galaxies en collision. C'est l'origine de la matière noire.

Les dipôles du volume → éléments d'espace-temps : ils restent en l'état mais ils sont sommés d'entrer en mitose afin qu'il réduisent leur ratio d'intervalle. Ils formeront l'espace-temps dans lequel les monopôles seront contenus. Mais il y a deux ratios qui s'affrontent : a) le facteur d'intervalle, ξ² et le facteur d'annihilation, α². Ce dernier étant le déclencheur de la mitose. La mitose s'effectue donc en 5+1 étapes et d'un côté on a l'amorce α² démultipliée 6 fois → α12 et de l'autre côté, il y a le ratio d'intervalle ξ². Ces deux nombres – indépendant – doivent absolument s'accorder. Leur ratio est de : 1836,26, proche de la masse du proton, exprimée en unité électron. Ce nombre s'arrondit forcément en nombre entier d'unité « électron nu » soit 1841. Cela veut dire que la condensation en proton vient agrandir la surface élémentaire de ce ratio. Ceci est l'explication de l'origine de la masse du proton qui forme toute la matière. Les dipôles de l'espace-temps sont en interaction permanente avec les monopôles de la matière. Les origines holographiques de l'univers (2D), s'expriment ensuite dans l'espace 3D en expansion.


La matière noire est éjectée car son taux de couplage avec les BECs, est faible. L'éjection de matière noire enrichit le milieu intergalactique, dont les BECs (noirs) se déchevêtrent en fonction de l'expansion. La subtilité est très forte puisque l'expansion ne change pas l'intervalle élémentaire.





Commentaires

  1. Le calibrage du proton a une explication rationnelle. Ce calibrage est la variable d'ajustement entre deux nombres à l'origine de la mitose. Le premier (xi) est lié à l'isotropie des intervalles (densité répartie dans un BEC équilibré) et le second (alpha) est juste l'amorce qui lance la mitose fractale. Celle ci est bien réalisée en 5 étapes mais du point de vue des intervalles, l'étape préliminaire "annihilation" joue le même rôle. Elle agrandit l'intervalle élémentaire au même titre qu'une étape de mitose ! Il y a là une subtilité importante à comprendre.

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  2. Plus on avance dans la précision des observations cosmologiques, plus on s'étonne que les galaxies sont apparues tôt, comme le prévoit le modèle Oscar. Elles sont préformées sur l'hologramme BEC et forment un moule aux étoiles hyper massiques de première génération. Cela va de pair avec le fait qu'elles se forment vite (grâce au BEC) et qu'elles ne durent pas longtemps ! Les observations montrent que les collisions sont toujours accompagnées de nuage de matière noire. Ce n'est pas étonnant puisque elles la produisent ! Les galaxies de seconde génération, ont des tailles et des formes diverses avec des étoiles nettement moins massiques. Par exemple notre galaxie est certainement formée par les restes d'une collision ancienne entre au moins deux* galaxies. Elle comporte environ 200 milliards d'étoiles (moins de deux fois 150 milliards) car le reste est sous forme de matière noire.

    * deux ou plus....

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  3. Bonjour Mr MAREAU.

    Cela irait-il dans le sens d'OSCAR, ce fait étonnant que toute galaxie sphérique "lenticulaire", quelque soit sa taille, tourne sur elle-même à la même vitesse ?
    https://trustmyscience.com/toutes-galaxies-disque-effectuent-tour-complet-chaque-milliard-annees/

    Bonne journée.

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    1. Bonjour Jihems,

      Toutes les galaxies primordiales sont sensées avoir le même moment cinétique avant la grande séquence des collisions*. Ensuite, cela reste plus compliqué à expliquer car elles se sont diversifiées. Il faudrait trouver une constante entre leur capacité à produire des étoiles et leur émission de matière noire. Pour le moment, je ne saurais en dire plus.

      Bonne fin de journée


      * Elles continuent mais à un rythme moins soutenu

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    2. Après réflexion, il me vient une première explication : selon Oscar, la matière noire logée au sein du trou noir central a tendance a être le complément des masses visibles manquantes. Par exemple, une "petite" galaxie au sens "visible" est grande par sa matière noire. Du coup, ce serait la constante que j'évoquais plus haut. On retrouve cela avec certaines galaxies naines dont le halo est d'autant plus grand que la matière visible est petite. En fait après collision, une partie de la matière noire migre à l'extérieur et une partie reste dans le centre.

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  4. Merci pour votre réponse. Ce serait donc la matière noire qui jouerait, en quelque sorte, un rôle de contre-poids "obligatoire" ?

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  5. Oui car dans le modèle oscar, elle a deux sources :

    - la première source est celle des collisions (nombreuses au début) et elle se partage entre le vide intergalactique et le centre (trou noir). Elle est plus de 50 fois plus massique que la matière visible. et sa progression ralentit car il y a moins de collisions.
    - la seconde source est celle de la production liée à la galaxie même. Sa proportion est celle du modèle standard soit 5 fois la matière noire. Mais ce n'est pas statique ! La DM migre sous l'effet de la force centrifuge car son taux de couplage au BEC est faible. Si la rotation de la galaxie tend à ralentir*, elle gardera plus de DM et si elle tend à accélérer, elle tendra à en rejeter plus.

    * la conservation du moment magnétique fait qu'elle doit ralentir par éjection de DM. Mais du coup la partie visible se concentre et elle ré accélère. Si elle ralentit trop, son taux d'éjection baisse et la galaxie se stabilise. Cela pourrait ressembler à une régulation.

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  6. Ok. S'ils ne se sont pas trompés dans leurs mesures, ça reste quand même un phénomène étonnant ! ...

    Bon week end !

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  7. Je vous remercie de m'avoir "branché" la dessus car je vais peut-être en faire un billet. En effet, contrairement au modèle standard où le halo est statique et fait de matière noire, Le modèle Oscar dit depuis longtemps que le halo est un ensemble de BECs enchevêtrés, qui contient la matière noire en cours de migration (notion de dynamisme). Or cette (presque) constante des vitesses constatées, laisse augurer une régulation dynamique.

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