Typologie d'un BEC de l'espace-temps

Le modèle standard ne modélise pas physiquement l'espace-temps. Il en fait un modèle mathématique abstrait appelé « champ » ou « vide ». Cette pauvreté lexicale trahit le manque d'approche physique. Les tenants les plus conservateurs du modèle standard, considèrent que le domaine « avant Big Bang » est d'ordre métaphysique. Cette posture est ambiguë car elle laisse à penser qu'il existe un mystère insondable de cet « au-delà ». Cela n'est pas défendable à plusieurs titres : a) elle affirme sans preuve que « ces voies sont impénétrables » ; b) elle trahit l'esprit scientifique en abandonnant ce domaine physique, à la théologie.



1. Les boson-oscillateur-dipolaires stochastiques : le modèle oscar explique en détail, comment cette condensation est arrivée à partir d'un état d'univers stochastique. Un lot aléatoire de boson-oscillateur-dipolaires se sont synchronisés pour former un BEC avec un « point-zéro » commun. Le lot d'oscillateurs dipolaires ayant d'abord des caractéristiques aléatoires et diverses, ont trouvé un équilibre commun (synchronisation) dans des proportions bien précises. Voir le tableau 3. Il nous faut préciser le fameux : ML = Cte. Cette formulation simple est celle des valeurs moyennes d'un oscillateur élémentaire. Plus la masse est petite plus la longueur (déphasée) est grande. Dans le détail, l'origine inertielle Mo est en phase avec l'origine spatiale Lo. Ainsi le produit Mo × Lo n'est constant qu'à partir du moment où l'oscillateur est synchronisé.



2. les ratios clés du dipôle : le premier ratio se mesure avec rapport entre la force coulombienne et la force gravitationnelle sur une paire électron-positron soit : ξ4. Il détermine en 1D le nombre de dipôles sur l'hologramme-BEC, juste avant saturation. Par définition, il est le ratio entre la longueur du dipôle et son épaisseur moyenne. Ensuite on sait que le taux de mitose 1D, soit ξ, détermine le ratio d'intervalle entre l'axe radial et tangentiel. Donc le nombre de couches (axe radial) vaut :



ξ4 / ξ = ξ3



Comme la longueur de Compton de l'électron ƛe est également l'intervalle élémentaire, alors l'épaisseur moyenne du dipôle vaut ƛo = ƛe / ξ.





BEC : Condensat de Bose Einstein




Commentaires

  1. Dans un prochain article je détaillerai les collisions de galaxies et la répartition de la matière noire produite (DM). Je rappellerai qu'une partie de la DM quitte les protagonistes et une autre partie reste au cœur pour amorcer le trou noir et donc le bulbe qui montre le resserrement des BECs centraux qui feront l'éjection de matière dont une partie sera de la DM. Mais si toute la DM fuit alors la galaxie n'aura pas de DM ni au départ ni en production permanente ! C'est bien ce que l'on observe dans ce lien :

    (https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/matiere-noire-df2-galaxie-defie-theorie-matiere-noire-mond-64517/#xtor=EPR-57-[ALERTE]-20180330)

    On indique que cela est de nature à réfuter la théorie MOND qui spécule sur une gravitation duale dont une partie agirait à l'échelle de la galaxie. Or il y a bien une gravitation duale mais en aucun cas elle ne remplace la DM.

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  2. Je rappelle que Xi^4 (bien vérifié dans le ratio de gravitation) permet de vérifier que la sphère de l'électron (de rayon lambda bar) est celle du "point zéro". Cette sphère, saturée par x^8 dipôles, les maintient jusqu'au point de rebroussement (couche externe). A cet endroit précis, l'effet de Lorentz disparait et les fusions locales se produisent créant la délocalisation générale et donc la mitose. C'est pour cela que seuls les dipôles de la dernière couche se séparent en monopôles. Les autres couches (le volume) restent en dipôles mais entrent en mitose. L'espace-temps est d'origine 3D alors que la matière est d'origine holographique (2D).

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  3. Petit rajout pour LC :

    l'oscillation est la règle générale. La raison en est que le tissu d'espace-temps est fait d'oscillateurs dipolaires. Les particules à base des masses (briques) élémentaires, oscillent en harmonie avec le tissu dipolaire et suivent la règle ML = Cte. Mais les briques dégénérées "gravats" n'ont qu'un rapport (couplage) très faible avec le niveau subquantique. Donc s'ils oscillent dans un nuage peu dense, c'est d'une manière désordonnée, sans suivre la règle issue des dipôles : ML = Cte. Je pense que c'est cette fréquence de type parasite, que détecte l'expérience DAMA, d'une manière saisonnière. C'est la variation du flux de DM émis par le centre en fonction de l'orientation de la Terre.

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