Spin et fréquence hyper fine de 21 cm

La transition hyperfine de l'atome d'hydrogène, permet de visualiser les nuages d'hydrogène dans les galaxies, par sa fréquence émise dont la mesure est très précise (13 décimales) : ν = 1420,405 751 766 7 (10) MH (longueur d'onde de 21 cm). Très rarement mais spontanément, l'électron (onde sphérique oscillant autour du noyau) inverse son état de spin. Il passe d'un état où l'oscillation radiale est en phase (ou de même sens) avec le proton à un état inversé (antiparallèle). Cela l'amène à descendre à un niveau d'énergie inférieur et donc à émettre cette fréquence. Cet événement est rare mais comme il existe beaucoup d'atomes d'hydrogène, globalement cette émission apparaît comme permanente. Le modèle OSCAR indique que la source du spin est couplée aux oscillateurs dipolaires formant la structure de l'espace-temps. La fréquence fondamentale des dipôles est : νe =1/ te = 1/1,288×10–21 s–1.



La fréquence hyperfine est liée aux dipôles subquantiques par le puits de jauge. Il est caractérisé par les ratios de mitose soit : ξ et α. Selon le billet sur le puits de jauge, on a (en 1D) une suite de transitions liée aux 5 phases de la mitose (voir suite de Fibonacci :1, 2, 3, 5, 8) : αn avec n = 2, 3, 4, 5, 6. Cette série permet d'obtenir la correction ultra précise via le taux de couplage τα. Il donne une occurrence inédite avec la mesure, jusqu'à la 13ème décimale :



ν = τc / √4π ξ te τα  = 1,420 405 751 766 5 s–1

 τα = 1+ 1/α2 τμ1 – π / α3  – 8 β / α4 – 8 β² α5 + 2 β5 / α6



τc = 1841 / p = 1,00263993741312 ( taux couplage)



α = 137,03599183205



β = 3



τμ1 = 2 – 8 ln(ξ) / 207




√4π est lié au nombre quantique ℒ = 0



te = 1,2880886667654 × 10–21 s



L'accord avec la mesure est inédit : 1,420 405 751 766 7(10) s–1



Le spin est une source d'ambiguïté au sein du modèle standard car certains considèrent qu'il est l'effet d'une rotation. Nous avons tous fait de type d'erreur, et donc y compris moi-même. En réalité sa dimension n'est pas seulement celle d'un moment cinétique [M L²/T] (trahissant une rotation) mais également celle de l'impulsion d'une onde oscillante et sphérique (2D). Ainsi le L² de la dimension traduit cette surface.



On trouve encore ce type de schéma (ci-après) où l'électron serait en rotation autour du noyau et en rotation autour de lui-même.



 
On trouve encore ce type de schéma (ci-après) où l'électron serait en rotation autour du noyau et en rotation autour de lui-même.  Cela n'est pas la réalité.



Commentaires

  1. Re-bonjour, Mr MAREAU.

    Pour moi, le spin était à rattacher au moment magnétique de la particule, l'aspect cinétique n'étant pas prioritaire, mais topologique ... j'avais donc tout faux ?

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  2. Les nombreux articles des tenants du modèle standard, montrent qu'il y a un trouble réel sur le spin. On renie son caractère classique (sa dimension) pour en faire un objet mathématique abstrait.... Concrètement il est physiquement l'expression de la constante de Planck h, dont la dimension est M L² / T.

    De plus j'ai démontré (ce que beaucoup oublient) que la constante h (donc le spin) ne fait que représenter les paramètres de l'électron. Ainsi l'oscillation se traduit par le débit massique M/T de l'oscillation radiale de sa surface sphérique L². Ce n'est pas une petite boule qui tourne mais une électronde qui occupe tout le volume. La probabilité de le trouver partout dans ce volume est juste un effet et non pas une CAUSE ! LA cause c'est sa dualité onde-corpuscule avec ML = Cte.

    Cependant vous n'avez pas tort car cette sphère doit se comporter comme un typhon en se rétrécissant (conservation du moment cinétique). Elle n'entre en rotation que lors de sa rétractation vers son rayon corpusculaire tout en respectant le fait que sa vitesse tangentielle ne doit pas dépasser la vitesse c sur la circonférence de Compton 2 pi r. Mais ce n'est pas le cas d'un électron dit "orbital".

    Voir ceci (http://www.cosmologie-oscar.com/index.php#22) dans mon site OSCAR. Donc l'électron perturbé (corpusculaire) tourne lors de son rétrécissement et peut orienter son moment magnétique vers le haut ou vers le bas. Mais ce n'est pas le cas dans sa position orbitale où il est sous forme d'onde sphérique et non sous forme corpusculaire.

    En résumé : la constante h (spin) traduit l'impulsion oscillante d'une surface L². Dans la version corpusculaire, la rotation (mais pas traduite h) est orientable pour un électron ayant une trajectoire.

    Je devrais faire un billet plus complet sur ce seul point !

    Merci d'avoir soulevé ce lièvre.

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  3. Merci pour votre réponse ... même s'il me faudra revenir sur certaines de vos affirmations !
    Mais j'attends la suite.

    Bien à vous.

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    1. Puis-je rajouter une question : une onde peut-elle porter une charge ?
      (Vous abordez peut-être ce point sur votre site. Je vais m'y rendre ...)

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  4. Oui car la dualité onde/corpuscule (qui dépend de ML = Cte) ne peut faire disparaître la charge.
    Là je pars quelques jours mais promis je ferai un billet détaillé sur ce point.

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