la genèse paradoxale de l'univers (suite 3)

- Sceptique : la fonction de DIRAC dit que si x tend vers zéro alors y tend vers l'infini car la surface d'aire x × y est constante. Il est vrai que cette formulation ne peut-être poussée à l'infini car : zéro × infini = 0.

- Oui c'est exact ! Il y a trois aspects très important que peu de physiciens ont remarqué :
a) la fonction de Dirac, x × y = Cte, ne fait que traduire la loi physique de Compton M × L = Cte.
b) le fait que le produit montre que le zéro absolu n'est pas physique.
c) la fonction de DIRAC est avant tout une loi physique.

- Sceptique : pourtant la démarche de DIRAC était purement mathématique !

- Oui il est vrai que peu de physiciens ont pris conscience que la source de cette loi est physique.

- Sceptique : donc les oscillateurs dipolaires sont de signature de type Compton/Dirac ?


- Exact ! Ces dipôles oscillants sont les inspirateurs insoupçonnés de ces deux physiciens. Dans les deux cas, le zéro absolu est interdit ! Mais il faut bien se rendre à l'évidence, beaucoup de physiciens continuent à faire l'amalgame entre le zéro absolu et la zéro algébrique ou relatif.

- Sceptique : et le temps dans tout ça ?

- Le modèle Oscar montre que le temps (confiné dans chacun des pôles) est une composante de l'entité oscillante ML, tout comme l'est la charge Q. Comme pour une corde de guitare, plus la corde est longue et sa masse importante, plus le temps de l'onde (inverse de sa fréquence) est grand.

- Sceptique : mais dans cette analogie où est la tension F de la « corde » oscillateur dipolaire ? Si je ne m'abuse, la force F joue une rôle dans la fréquence de la note ?

- Oui la force F joue aussi son rôle. Dans l'oscillateur la Force F est une sorte de ressort représenté par la charge Q relative à chaque masse M opposée.

- Sceptique : mais qui aurait placé une charge Q ? N'est-ce pas là une spéculation ?

- Pas du tout ! Puisqu'il existe un concept de dipôle dans lequel tout s'annule, il faut impérativement que les deux entités opposées soient strictement liées. Cela veut dire que l'entité M possède forcément une composante Q proportionnelle qui sert de lien pour l'intégrité du dipôle.

- Sceptique : a-t-on un exemple concret où la la charge Q est proportionnée à la masse M ?

- Oui c'est la définition standard (et efficace) de la charge électrique élémentaire ! Mieux, cette charge élémentaire est celle de l'électron qui est la seule et unique particule stable et non composite de l'univers ! J'en profite pour dire que le produit ML de l'électron est issu des fameux dipôles mais nous n'en sommes pas encore là.

A suivre (3)





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