l'existence du proton, noyau d'hydrogène (suite 10)

- Sceptique : revenons à la cause des protons, pourquoi existent-t-ils ? Pourquoi cette masse ?

- Il y a en effet, deux questions à se poser alors que généralement on ne se pose que la seconde ! Le proton n'existe pas par hasard ! Il est là comme variable d'ajustement entre les deux ratios essentiels, ξ, α, qui règlent la mitose et donc les intervalles !

- D'accord mais ces ratios sont-ils là par hasard ?

- On a vu que la mitose est motivée par l'anisotropie des intervalles élémentaires de ratio ξ (ξ² en 2D création holographique). On a vu aussi que le taux d'annihilation est le déclencheur de la la mitose en 5 phases α soit α5 . En rajoutant le taux d'annihilation α, le facteur d'agrandissement total des intervalles est donc α6 soit α12 en 2D. Cela doit absolument converger avec ξ² en fin de mitose en terme d'intervalle 2D. Il faut donc une variable d'ajustement. Cette variable est un agrandissement d'intervalle (Compton) par fusion en proton. En 2D c'est la fusion ou superposition de cercles concentriques qui se réduisent selon ML = Cte. Cette variable est : α12 / ξ2, nombre brut d'unités électrons et positrons = 1835,26 !

- Sceptique : mais 1835,26 est plus petit que 1386,15 comme mesuré !

- Oui tout à fait. D'une part, on se souvient que 1836,15 unités habillées correspond à 1841 unités nues.  D'autre part, le ratio 1836,15 / 1835,26 = 1,00048 = Ω est une correction de type « M compense L ». Tout cela concerne les intervalles élémentaires L et on se souvient que les unités élémentaires de masse M peuvent être ajustées (en fait arrondies) pour compenser L. C'est encore une fois, l'application ML = Cte.

- Sceptique : on aurait donc 3 nombres pour le proton : nombre unités nues : 1841 ; nombre unités habillées 1836,15 et nombre unités brutes : 1835,26 ? Y-a-t-il une autre voie qui confirme ce taux d'arrondi de 1,00048 ?

- Oui ! Il existe deux types d'intervalle élémentaire : a) celui de l'espace-temps qui est égal à la longueur de Compton de l'électron ; b) l'intervalle de la matière (2D), constitué à travers le proton (noyau de l'hydrogène). Ce dernier représente un puits de jauge en relation étroite avec le tissu subquantique. Or cet intervalle est le témoin direct de la mitose fractale traduite en 3D !

- Sceptique : a-t-on des preuves ?

- Oui ! Ce puits de jauge retrace les 6 phases de la mitose : a) la première est le taux d'annihilation relatif au 1D de la corde des dipôles, soit α ; b) les 5 autres phases α sont en 3D (chacune α3) , soit : α15. Donc les intervalles des protons, doit répondre à une certaine égalité entre α15+1 et ξ3 !

- Sceptique : et alors cela est confirmée ?

- Oui mais en tenant compte de deux éléments incontournables : le premier tient dans les ratios entre volumes 3D successifs qui répondent à : 4/3 π / 4/3 π = 1. Mais le ratio entre un volume 3D sur la corde 1D = est forcément 4/3 π. Donc l'égalité doit contenir ce ratio !

- Sceptique : et quel est le second élément incontournable ?

- C'est tout simplement ce fameux ratio d'arrondi : Ω = 1,00048 que l'on retrouve ici ! Ainsi on vérifie que le puits de jauge de chaque proton est à l'image de la mitose, répondant donc à cette égalité : Ω α15+1 = 4/3 π ξ3 !

- Sceptique : quel est le degré de précision numérique de cette égalité  ?

- Elle se confirme avec plus de 10 décimales ! Le proton existe pour faire converger deux ratios qui au demeurant sont chacun issu d'un aléa.

- Sceptique : donc les paires électron-positrons fusionnant en proton, agrandissent les intervalles élémentaires de la matière ?

- Oui mais il s'agit de l'intervalle moyen qui ne tient pas compte des fusions en étoiles ! De plus, on peut constater que la fusion en proton par 4 groupes de couches empilées, donne, selon la loi de Compton (ML= Cte) très exactement son rayon.

- C'est le rayon du noyau d'hydrogène ?

- Oui et justement le rayon de l'atome d'hydrogène est mesuré à : 25×10–12 m, alors que le MS l'attend à : Compton × 137,03599 = 53×10–12 m. Il y a une relation très précise entre le rayon du noyau et de l'atome. Le modèle Oscar est le seul à explique 53 énigmes dont celle-ci !

- Et comment ?

- Toujours en appliquant la règle fondamentale des oscillateurs primordiaux : ML = Cte et en incluant la masse M (induite) des quarks ! Cette découverte vient encore renforcer l'idée que les quarks sont induits et non constitutifs.

- Mais cette image des intervalles est en 2D .

- Oui et ce qui est extraordinaire c'est que les cercles concentriques des couches du proton qui incluent une surface 2D, deviennent, dans le monde 3D (après mitose) des coquilles incluant un volume 3D. Pour la matière, les intervalles élémentaires projetés en 2D sont différents en 3D, sauf ..... pour la structure de l'espace-temps qui elle conserve jalousement son intervalle isotrope de Compton. C'est cet intervalle qui règle la vitesse de la lumière pour le photon.

Suite 11




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