les supers neutrinos issus des blazars confirment OSCAR (16)

- Sceptique : ce lien nous indique que des neutrinos supers énergétiques, ont été détectés à une valeur extraordinaires de 290 téraélectronvolts ! Mais d'où vient cette énergie ?

- Ces neutrinos de 2,9 × 1014 eV, issus des blazars, représentent, selon OSCAR, la limite d'extraction ouverte par le puits subquantique des protons. Le modèle OSCAR indique ici que le fameux ξ fixe le ratio maximum entre l'énergie du dipôle subquantique et celle de l'électron mais seulement dans le cas où les centres galactiques sont saturés. Dans ces cas, la voie est directe et ne passe pas par les protons. Mais le tableau ci-joint nous montre que l'extraction (partout et pas seulement au centre galactique) via les protons est limité la racine carré de ce ratio.

- Sceptique : mais comment peut-on détecter des neutrinos qui n'auraient pas de masse, selon le modèle STANDARD ?

- Si l'on prend le concept mathématique de masse nulle qui évoque l'absolu, alors on ne peut rien comprendre à la physique des particules ! Le modèle OSCAR indique que les neutrinos – à l'instar des dipôles subquantiques et des photons – appellent la notion de zéro relatif. Le neutrino est un oscillateur dipolaire dont les deux masses opposées s'annulent. En fait , à ce niveau, la notion de masse n'existe pas ! Il n'existe que la notion de moment d'inertie (1D) qui rend indissociable le couple ML = Cte ! Ainsi l'opposition algébrique ne s'applique qu'à la composante espace 1D, L.

- Sceptique : si les masses s'annulent alors pourquoi peut-on les détecter ?

- Il y a une notion de section efficace qui permet de révéler la masse mais dans des cas extrêmement rares. Disons en simplifiant que si un choc entre dans le confinement de l'oscillateur dipolaire, alors ce dernier peut reprendre une forme particulaire et donc massique ! Nous avons montré – dans cette publication – le principe du mécanisme. Par exemple, un muon est constitué d'un groupe unique de 206 unités électron-positrons en couches concentriques qui se neutralisent. Un électron ou positron est confiné au centre et confère la charge du muon. Mais cette structure monopolaire peut prendre la forme dipolaire avec deux groupes opposés de 103 unités. Dans ce cas, les masses s'annulent (apparemment). Une perturbation adéquate peut faire reprendre la forme particulaire.

- Sceptique : ainsi le paradoxe consistant à avoir une masse et se déplacer à la vitesse de la lumière est levé ?

- Oui car l'annulation des deux masses est le régime classique de la structure subquantique qui est largement majoritaire. C'est même la forme normale de l'univers. Bien que très nombreuses, les masses apparentes sont très minoritaires !

- Sceptique : donc les neutrinos peuvent évoluer dans différents types en fonction des perturbations qu'ils rencontrent ?

- Oui et c'est vérifié et on le (mal) nomme l'oscillation. Il faut voir la modèle KOIDE-MAREAU restreint et son évolution générale, qui montrent le lien intime entre les muons et tauons et les protons. 

- Sceptique : pourquoi dans le tableau doit-on prendre 1/4 du proton ? 

- On a vu que le rayon du proton  est strictement fixé par la règle ML =Cte. Et le rayon obtenu confirme que le proton est structuré par 4 groupes de couches empilées et c'est ce M là qui fixe le rayon L.   Chaque couche empilée se comporte comme une entité indissociable.... jusqu'à une certaine limite !

- Sceptique : quelle est cette limite ? 

- C'est sa transformation en mode super neutrino où les 1840 couches se divisent alors en 2 paquets de 920 unités de charges opposées formant un dipôle oscillant où tout s'annule.   


Commentaires

  1. La voie du puits subquantique est la même que celle du boson de Higgs et des W et Z.

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  2. Je rappelle inlassablement qu'avec MAGNAN du Collège de France, nous expliquons que le zéro et l'infini des mathématiques, n'existe que pour les nombres* et surtout pas en physique ! Cela est valable également pour le taux relativiste de Lorentz . Son équation (pertinente par ailleurs) doit comporter un élément de saturation comme je l'ai proposé avec le facteur xi.

    * si ces nombres concernent des éléments physiques, ces derniers doivent être dotés du zéro relatif. A cet égard, le zéro relatif joue le même rôle que le zéro absolu utilisé en mathématique.

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  3. En aucun cas, le zéro absolu, né de l'abstraction mathématique, n'est applicable en physique. Pourtant cette erreur est courante chez les chercheurs..... La crise de la physique fondamentale est due en partie à ce grave amalgame entre zéro physique et zéro mathématique.

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