5eme dimension et courbure d'Einstein

Pour tenter d'unifier la gravitation à l'électromagnétisme, Kaluza a imaginé en 1919 que l'espace-temps à 4 dimensions pouvait en comporter une 5eme, non visible. Dans le cadre de la relativité générale, il a imaginé que cette 5eme dimension était enroulée à une taille extrêmement petite, la longueur de Planck !


Si le modèle Oscar revendique effectivement une 5eme dimension, il se distingue de cette démarche qui comporte trois graves défauts :

- a)  des hypothèses non justifiées en amont par de multiples recoupements, ne sont que des spéculations. On cherche à résoudre un problème particulier sans en chercher la cause originelle. 

- b) poser l'hypothèse que la 5eme dimension est enroulée n'a aucune justification. C'est une approche de type géométrique (Lⁿ) et non de type physique complète (M, Lⁿ, T).

- c) utiliser la longueur de Planck n'est pas prudent car elle n'est pas mesurée et sa seule légitimité est sa cohérence dimensionnelle. Le modèle Oscar montre l'origine physique de la masse de Planck. Elle correspond à la masse potentielle qu'aurait eu le proton sans la mitose-expansion (Big-Bang). En fait le ratio masse de Planck / masse électron (𝜉² ~ 10²³), confirme le taux de mitose qui se mesure par le nombre d'étoiles dans l'univers, mais également par d'autres mesures réelles. Ensuite le jeu dimensionnel permet d'en sortir une longueur et un temps. Mais ces deux paramètres n'ont pas plus de justification que le premier. 

Pour Oscar, la 5eme dimension donne accès à la matérialité subquantique de l'espace-temps. Elle est représentée par le réseau de dipôles oscillants formant BEC (Condensat de Bose-Einstein). Le modèle OSCAR ne se contente pas de constater l'existence de l'espace 3D ! Il montre comment le réseau de dipôles 1D, le construit !  La justification des dipôles 1D est donnée par le paradoxe existentiel (voir Dirac) et traduit par : ML = Cte

Pour justifier l'existence de volumes élémentaires d'espace-temps (dont le rayon est la longueur de Compton réduite), il faut déjà justifier leurs connexions mutuelles. Le modèle Oscar montre comment chaque connexion est liée au BEC synchronisé. La taille de ce BEC est vérifiée par plusieurs voies et se révèle proche de celle d'un halo galactique ! La connexion généralisée se réalise au centre dans le "point zéro commun" à tous les dipôles oscillants. Le ratio entre le BEC est vérifié (par plusieurs voies) comme étant le fameux 𝜉³ = 3,69 × 10³³. C'est donc le ratio entre la vitesse subquantique et la vitesse quantique c. La connexion entre volumes élémentaires voisins, implique un passage par le centre qui correspond au temps de traversée d'un volume élémentaire à vitesse c. Le 3D fonctionne dynamiquement par la synchronisation au centre, des "points zéros". C'est le lieu de toutes les connexions !  

Donc chaque particule est couplée avec au moins un dipôle subquantique dont l'épaisseur 1D est 𝜉 fois plus petite que le rayon (Compton) de l'électron. Quand un boson est extrait via une couche 2D d'un neutron par exemple, le ratio d'extraction (ou de jauge) est de type : {1D / 2D} qui revient à une racine carrée. C'est pourquoi le modèle OSCAR calcule précisément la valeur du Higgs ou du W par le ratio 𝜉. 

Pour résumer la 5eme dimension : le ratio Kaluza vaut 𝜉² (sur la base de la longueur de Planck non justifiée, non mesurée, non recoupée. Le ratio Oscar vaut 𝜉 pour l'électron et 𝜉 pour les  particules composites (en couches 2D). Ces ratios sont largement recoupés avec la mesure.  Comme il est dit plus haut, le MS a tendance à vouloir tout résoudre par la géométrie (Lⁿ) et non par les paramètres complets de la physique (M, Lⁿ, T). C'est ainsi que la théorie des cordes se lance dans des spéculations mathématiques avec un Lⁿ pourvu d'un exposant  "n" allant jusqu'à 11 ! Mais ce type de démarche oublie complétement que l'univers est fait de paramètres physiques et non d'équations. Ces dernières sont utiles pour décrire correctement ce que la physique a d'abord découvert en éclaireur.     

Cette idée de tout ramener à Lⁿ vient d'Einstein par sa relation physique de base qui donne un paramètre de courbure soit : 1/ . Avec une densité d'énergie 𝞀, il pose : G 𝞀 / c⁴ = 1/L². Comment arrive-t-il à ce résultat ?

a) la densité d'énergie est liée à la densité de masse,

b) en utilisant le jeu des équations aux dimensions, on peut toujours s'arranger pour éliminer les M et les T afin de faire ressortir le 1/L² attendu.

Bien que cette  relation soit physiquement vraie, elle cache un grave amalgame entre cause et effet ! Lorsqu'une masse conséquente courbe l'espace-temps autour d'elle, ce n'est qu'un effet. La cause réelle est le gradient de charge C² = f(ML) fossile entre tous les intervalles des dipôles subquantiques. Cela se traduit par un échange de type ∆ML entre dipôles qui perturbe donc leur symétrie. La courbure n'est que l'effet de ce gradient de charge plus ou moins concentré en fonction de la densité de masse

D'où vient ce gradient de charge ? De la délocalisation originelle. La charge entière de chacun des pôles séparés, continue d'exister via tous les pôles menant à chaque pôle (ex-apparié) opposé. Sur une géodésique (1D) du BEC originel, il faut traverser 𝜉pôles pour atteindre le pôle symétrique du même dipôle, situé à l'opposé. Chacun porte donc un ratio de 1/ 𝜉de la charge entière. C'est exactement*  le ratio mesuré entre la force électrique (locale) et la force gravitationnelle entre un électron et un positron **.           

* à la constante 𝛼 près, complétement justifiée par ailleurs.

** le MS fait la grave erreur de comparer ce ratio entre un électron et un proton (au lieu du positron) alors que le proton ne présente aucune symétrie avec l'électron avec par exemple, un ratio de masse de 1836 ! De plus le proton est composite.



  

Commentaires

  1. Bonjour Mr Mareau, j'ai rajouté un commentaire au post sur la genèse du temps qui me fait en même temps penser à cela à la lecture de ce post: les 5 dimensions apparentes de notre univers ne sont-elles pas en réalité basées uniquement sur les 3 dimensions M, L et T (e étant lié à dM/dt et V à dL/dt)?

    Dans un BEC, toutes les particules ne sont-elles pas dans le même état quantique?
    Si cela est vrai, l'univers n'est-il pas une même et unique localité (certes, un peu étendue)?
    Par conséquent, comment la notion d'expérience locale doit-elle se définir?

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  2. Oui j'ai répondu sur le poste de la genèse du temps. Concernant les dimensions il existe en effet des dimensions spatiales de type L^n et des dimensions physiques de type M, L, T. Donc la 5eme dimension est de type spatial. Mais cela n'empêche pas les autres types de dimensions de jouer un rôle crucial.

    Dans le BEC les dipôles le formant, sont dans le même état. Mais après la délocalisation d'une partie d'entre eux change la donne par la dualité de localité.

    La bulle-univers (pas l'état stochastique d'univers l'enveloppant) est caractérisée par la dualité de localité. Donc tant que cette bulle est en croissance, elle présente cette dualité de localité qui fait notre réalité locale. Mais en sommant toute la bulle-univers, on obtient un beau 0 relatif. Mais cette sommation est abstraite et donc concrètement et localement, les dipôles existent bien.

    Il y a bien une dualité de référentiel :
    a) notre perception locale (valable à l'identique partout) ;
    b) le référentiel global qui continue d'exister grâce à la lenteur (tout est relatif) de la vitesse c.

    bien à vous !

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