Annihilation du positron par trans-localité

- Sceptique : on a vu pourquoi il faut 880,31 secondes avant que le neutron puisse éjecter son électron confiné. L'effet tunnel étant le résultat du "pompage" de la masse par le dipôle subquantique,  couplé à l'électron.  Mais ce temps est nettement plus long que celui permettant l'échange de parité avec l'orthopositronium, soit 1,42 ×10⁻⁷ s.  Comment expliquer cette énorme différence de transition par effet tunnel ?

- Selon le modèle Oscar, lorsqu'un positron est émis d'un atome (comme le fluor-18 par exemple), il est créé  localement dans le confinement de l'atome, en mode paritaire {électron-positron}. Il est donc instable tout comme le nouvel électron resté dans l'atome. Ensuite il s'annihile avec un des électrons libres, rencontré !

- Sceptique :  mais cet électron libre n'a pas le statut d'instabilité du positron émis ! Comment pourrait-il s'annihiler avec un positron de création locale,  dans l'orthopositronium ?       

-  Selon le modèle Oscar, la durée de vie de l'orthopositronium permet à l'électron externe d'échanger son statut de localité avec l'électron resté confiné. Le premier doit devenir instable et le second doit acquérir sa stabilité. 

- Sceptique :  pour que cet échange se fasse, faut-il franchir la barrière de potentiel de l'atome par l'effet tunnel ?

- Oui mais là ce n'est pas la masse de l'électron qui doit être "pompée" par le canal subquantique mais le statut de localité des charges e et e'.  Comme on le sait, la valeur du carré de la charge élémentaire est fonction du ML de l'électron ! La formule exacte est  : e² = 10⁷ mₑ 𝝀 /2 𝜋 𝛼 . Il se trouve que le ratio mₑ/, affublé des coefficients dimensionnels et autres,  (10⁷ / 3 𝛼),  est très proche de celui des temps comparés. 

- Sceptique : cela veut dire que la masse électron met 880,31 secondes pour franchir la barrière de potentiel alors que l'échange du statut de localité des charges, ne dure que 142 nanosecondes.   

Oui : Il faut donc moins de temps pour "pomper" la quantité "localité de charge" que la quantité "localité de masse".

- Sceptique : cela veut dire que la charge de l'électron externe,  possède une qualité de stabilité (non localité de création) qu'elle transmet à l'électron confiné ?  

- Oui c'est ce qui différencie les créations locales des créations non locales. Les dipôles sont vecteurs d'échange du statut de localité entre électron libre et électron confiné, puisqu'ils ont naturellement un pouvoir de trans-localité ! 

- Sceptique : tout comme le calcul de l'anomalie du moment magnétique de l'électron, le modèle standard procède avec des corrections longues et multiples, basées sur les diagrammes de Feynman. Il y a apparemment des problèmes avec l'orthopositronium (o-Ps) ?

- Oui et le modèle Oscar montre que o-Ps tout comme  la seconde forme du positronium – le parapositronium (p-Ps) – s'expliquent par des relations physiques simples.  La durée de vie mesurée du  p-Ps =  1,25×10⁻¹º s. et de o-Ps =1.42×10⁻⁷ s. Daniel SILLOU (page 11), devant les énigmes révélées par certains positrons, évoque la possibilité d'une rencontre du positron avec le "mauvais électron (e⁻)".  Il évoque également dans son étude (page 20) , l'idée d'un "univers miroir" qui rétablirait la parité.....  Je ne peux-être qu'en accord avec cela.

- Sceptique : est-ce que la trans-localité, liée à l'effet tunnel,  a un rapport avec le lien supra-luminique de l'intrication des spins ?

- Oui et ce sont autant d'indices dévoilant le tissu d'oscillateurs 1D formant l'espace-temps. Je rappelle que les intervalles élémentaires (volumes de Compton) de l'espace-temps, ne sont reliés entre-eux que par le centre du BEC. Dans un prochain billet nous verrons qu'un photon – pour passer vers l'intervalle voisin – fait discrètement un aller-retour au centre du BEC.    




    

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