Cycle des dimensions spatiales de l'Univers

- Sceptique : certains physiciens pensent que l'existence de l'espace-temps 3D+ct, est "naturelle" et que ce dernier a toujours existé .... Ils admettent la limite de célérité – c = 299 792 458 m/s – sans chercher à la justifier.  Que dit le modèle Oscar à ce sujet ?

- Cela ne correspond pas à l'esprit scientifique qui se doit de chercher à justifier chaque cause physique. On a largement vu la dualité des 2 états d'univers : a) l'état permanent, stochastique (fait d'oscillateurs dipolaires 1D) où l'entropie infinie est exclusivement sous forme informationnelle ; b) l'état provisoire en Bulle-Univers limitée, né d'une synchronisation locale et où l'entropie est sous forme énergétique. 

- Sceptique : comment justifier l'existence de l'état stochastique infini ? Pourquoi ces oscillateurs dipolaires arriveraient à vibrer tout seul ?

 - Cela est largement décrit ici. En deux mots, il faut juste se rapporter au raisonnement qui est à la croisée des chemins entre le paradoxe de Dirac et  la constante de Compton : ML = Cte. Cette loi est vraiment universelle car elle concerne les deux paramètres physiques fondamentaux ! Ce couple (cette dualité) est inséparable. Si l'inertie M tend vers zéro alors la longueur associée L, tend vers l'infini : 

M → 0 ⇒ L → ∞ 

 Or un paramètre physique ne serait être infini ! C'est injustifiable ! Mais ce paradoxe s'exprime également sous forme de deux interdits formels :

M > 0 ; M = 0 

Le paradoxe existentiel est là : a) la composante inertielle M n'a pas accès au zéro absolu sous peine de rendre infinie la composante espace L ; b) Il est injustifiable de considérer M plus grand que zéro !

- Sceptique : alors quelle est la solution ?

- L'oscillation entre ces deux interdits !  

- Sceptique : mais pour osciller, il faut de l'énergie !

- Non pas dans le contexte d'un dipôle confiné où les deux pôles opposés s'annulent strictement. Ces dipôles 1D sont neutres (nul paramètre physique), invisibles, indépendants et ensemble, ils forment un état stochastique sans le continuum {masse-espace-temps} !

- Sceptique : quel est le lien en les deux pôles confinés dans le dipôle ? 

- Le dipôle possède un "point zéro" à partir duquel apparaît une intensité inertielle (M) aléatoire, à chaque nouveau cycle. Elle cherche à être aussi petite que possible... Mais comme il existe une infinité de points entre le plus petit M possible et le zéro absolu parfait, un Mo aléatoire sert de référence au nouveau cycle. 

- Sceptique : en quelque sorte, l'espérance d'amener M au zéro absolu implique de multiplier les essais à des fréquences élevées ?  

- Oui c'est la forme aboutie du proverbe : "l'espoir fait vivre" !

- Sceptique : qui assure le lien de part et d'autre du point zéro ? 

- Les pôles étant miroirs l'un de l'autre, la somme des ML et ML', s'annule parfaitement. Le modèle démontre que la séparation des dipôles synchronisés en pôles séparés, est la sources des paires électron-positrons.  Or selon le modèle standard, la charge électrique élémentaire est construite selon Q = f(ML). Ainsi le couple ML génère une composante Q qui – via Q' – le lie avec ML'. Ainsi les éléments confinés dans les pôles, s'annulent dans le référentiel du dipôle.            

- Sceptique : combien y-a-t-il de ces dipôles de type "zéro" et sur quelle étendue ?   
  
- Le zéro élémentaire est compatible avec un nombre infini d'éléments. Le problème de l'étendue appelle la notion d'espace-temps, i.e, un ensemble de volumes élémentaires reliés les uns aux autres.  Or dans cet état stochastique, il n'y a pas d'espace-temps. L'espace 3D que nous connaissons, est une construction synchronisée d'intervalles élémentaires générés par les dipôles. Il convient d'en démystifier chaque étape. 

- Sceptique : un empilage infini de "bâtonnets" induit forcément un volume !  

- Je dirais plutôt un potentiel de volume puisque que les éléments  1D sont eux-mêmes potentiels et non réels (pas de M, L, T). Il faut comprendre l'aspect physique du "référentiel confiné". Non seulement il n'y a rien de visible et de tangible mais statistiquement, aucun  lien ne forme un réseau. Pas de réseau, pas de volume.  De plus – dans les référentiels confinés –  c'est la variation qui règne ! Fréquences et longueurs varient en permanence. 

- Sceptique : combien y-a-t-il de fréquences possibles ?

- Une infinité ! En effet, pour toute valeur de fréquence ; f(1/ML) arbitrairement proche du zéro, il existe une infinité de nombres la séparant du zéro ! 

- Sceptique : je sais bien que nos références dans la Bulle-Univers constituée, sont inadéquates mais peut-on avoir une image de cette folie stochastique ?

- Une première image : plus un insecte est léger plus sa fréquence de battement d'aile est grande. Une seconde image : l'élément peuplant le monde stochastique est typiquement autiste. Sa probabilité de se sociabiliser est voisine de zéro.       

- Sceptique : alors ce monde stochastique serait stérile à jamais ?  

- Non car statistiquement il existe une (faible) probabilité de superposition entre plusieurs éléments. Une superposition réussie, implique un croisement très précisément aux points "zéro" et la condition de fréquences identiques !     

- Sceptique : mais s'il existe un nombre infini de fréquences, cette condition de synchronisation n'est-elle pas rendue impossible ?

- N'oublions pas qu'il existe un nombre infini d'essais puisque le temps ne s'écoule pas ! De plus, il y a un nombre infini de dipôles ! D'autre part, on peut admettre que plus le nombre de dipôles synchronisés est grand, plus il est facile de forcer la synchronisation de nouveaux entrants. 

- Sceptique : Pour former quoi ?

- Comme les dipôles sont des bosons, la condensation suit la loi des condensats de Bose Einstein (BEC) !

- Sceptique : et la croissance du BEC serait donc exponentielle ?

- Oui et on verra plus tard que s'il existe plusieurs BECs en cours de croissance, alors il y a très peu de chance, pour que plusieurs arrivent à terme en même "temps".   

- Sceptique : mais comment peux-t'on parler de "temps"  dans cette état d'univers stochastique où tout vaut zéro ?

- On peut le faire en terme de nombre d'essais.  

- Sceptique : il faudrait avoir une idée de la période moyenne. 

- Très juste ! Au début d'une synchronisation on ne peut pas faire d'approximation. Cependant, vers la fin de la synchronisation du BEC (formant la Bulle-Univers) la période moyenne se rapproche  de celle que l'on connait,  celle de l'électron.



                 

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