Le BEC-fossile et sa couche de rebroussement (2)

- Sceptique : pourquoi la couche du point de rebroussement du BEC-fossile, est la seule à saturer (se superposer) ?  

- Tous le long du trajet, les pôles 1D contiguës (+/–) se repoussent et s'attirent (équilibre) par l'effet dynamique induit par le déplacement des charges identiques et contraires (voir Lorentz). Cette force électrodynamique est l'inverse de la force électrostatique d'attraction, entre deux charges contraires. Par définition, l'arrêt du rebroussement, favorise la force d'attraction électrostatique. 

Équilibre de Laplace  (alterné en  cours BEC) : (+ – + –)
Attraction statique (arrêt rebroussement)       (+)(–)

- Mais l'effet dynamique dans les couches précédentes étant très atténué, l'aspect statique pourrait prendre le dessus avant le stade de saturation ?

- Ce point est en effet critique car l'arrêt – bien qu'ultra court au point de rebroussement – offre une chance à la domination ponctuelle de l'attraction électrostatique. Cependant l'alternance des charge (+/–) tend à équilibrer les forces électrostatiques, à gauche et à droite. Pour changer de régime, il faut que la superposition soit engagée car elle annule les charges sensées assurer l'accélération radiale. C'est à ce moment précis qu'un déséquilibre s'installe et ouvre la voie à l'accrétion en mode neutron. 

- Sceptique : mais pourquoi l'annulation des charges se fait d'une manière binaire ?

- Les dipôles sont des "cordes" typiquement 1D. Cela veut dire que  malgré que l'épaisseur soit non nulle, dès que deux "cordes" se touchent, elles sont aussitôt superposées. Cet aspect binaire (1 → 0) génère un véritable instantané.  

- Sceptique : mais comment l'accrétion en neutron résoudrait le problème de l'équilibre des forces statiques qui les empêchent de bouger ?

- Ce qui résout le problème ce sont les trous créés par l'annihilation ! Ces trous cassent la symétrie des forces statiques et les accrétions en neutrons,  peuvent s'opérer.  Le taux 1D d'annihilation est  (𝛼 ~ 137).      

- Sceptique : Autre question, la loi ML = Cte devrait faire diminuer M quand L grandit ?  

- Non car on a vu le déphasage 𝜋/2 entre ℳ et i.. La masse o qui apparaît au point zéro, est d'autant plus petite que son potentiel imaginaire i.ℒ est grand. C'est la croissance de la masse (et de sa composante charge) qui freine les ardeurs de l'impulsion initiale. En tenant compte du déphasage, la loi s'interprète comme ceci : () = i.ℒ = Cte. Quand la différence atteint l'intervalle (radial) de Compton alors le = f(i.) est naturellement celui d'un électron ou un positron.  

Sceptique : donc même avant saturation, les pôles de la couche externe, atteignent la masse de l'électron ou positron ?  

- Oui mais avant saturation la masse reste confinée. 


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