L'espace-temps est doté d'une incroyable machinerie dynamique (1)

L'espace-temps, fait de BECs enchevêtrés,  apparaît comme vide.... et pourtant !!!

- Sceptique : comment s'organise ce tissu d'oscillateurs dipolaires dans le BEC ?

- Un oscillateur dipolaire, possède un point zéro assimilable à une sphère dont le diamètre est égal à l'épaisseur du dipôle. On sait, grâce à cette relation, que le ratio clé de la Bulle-Univers naissante est 𝜉⁴. C'est le ratio aléatoire {longueur /épaisseur} hérité de la moyenne des dipôles synchronisés, juste avant saturation. De ce ratio on tire le nombre de pôles formant la couche externe du BEC saturé, soit (𝜉⁴)² = 𝜉⁸

- Sceptique : a-t-on une mesure qui atteste cela ?

- Ces 𝜉⁸ pôles deviennent électron-positrons. La masse totale engendrée est en accord avec les estimations courantes (~ 3×10⁵⁴) kg, en tenant compte d'un ratio de DM, 5 fois plus élevé.    

-  A-t-on d'autres déclinaisons du "Ratio Univers"  𝜉 ?

- Oui, le ratio 1D de jauge  𝜉, fixe l'anisotropie entre les intervalles  radiaux et tangentiels. C'est cette anisotropie qui induit la mitose (Big-Bang). Cela veut dire que le BEC saturé (juste avant la mitose) avait donc déjà : 𝜉⁴ / 𝜉 = 𝜉³ couches. Le modèle démontre que cet intervalle élémentaire (entre 2 couches) est égal au rayon de Compton de l'électron 𝝀ₑ. La période des dipôles est donc celle de l'électron, soit tₑ

- Sceptique :  a-t-on des recoupements ?

- La taille mesurée des halos galactiques,  est proche de celle d'un seul BEC. Or on vérifie : 𝝀ₑ × 𝜉³ = 10²¹ m ou 150 000 années-lumière !  On voit également ici divers recoupements impliquant 𝝀ₑ.

- Sceptique : je suppose que le point zéro du BEC est plus grand que celui d'un seul dipôle ?    

 - Oui c'est une sphère de rayon rₚ = 𝜉 𝝀ₑ (environ 5,9 cm). Cela revient à  𝜉² épaisseurs de dipôle en 1D. Son volume contient donc 4/3𝜋 𝜉⁶ éléments d'origine. Cependant, en cohérence avec les structures à toutes échelles,  ils devraient être organisés en couches empilées.    

- Sceptique : comment l'émetteur "point zéro" peut-il, avec ces 𝜉⁶ pôles de base, garder la densité surfacique (même intervalle) et atteindre le nombre final de 𝜉⁸ pôles sur la couche externe  ? 

La densité surfacique sur les couches du BEC,  reste constante car la vitesse des pôles diminue en 1/r² alors que la surface augmente en . Le nombre N grandit en et la vitesse diminue en 1/r². C'est comme l'élargissement dû au ralentissement à l'abord d'un péage d'autoroute. En période estivale, les voitures qui roulaient à deux de front, passent de 10 à 20 files devant le péage, sans changer leur intervalle entre files.  Il faut voir aussi l'exemple du jongleur. A l'image du jongleur, le point zéro ne contient que 𝜉⁶ dipôles à la fois car les 𝜉² autres couches sont "en l'air". 

- Sceptique : mais comment les 𝜉 pôles d'origine se multiplient pour remplir les 𝜉² couches externes de chacune 𝜉⁸ éléments et ce  dans la période tₑ ?

- Il faut un intervalle de genre temps t₀ = tₑ / 𝜉⁴ pour que le point zéro émette les 𝜉¹º éléments "en l'air" et ce, dans la période tₑ.  Cet intervalle de genre temps est celui de Planck (tₚ) divisée par 𝜉² !

- Sceptique : Mais n'y-a-t-il pas 𝜉³ couches à fournir !

- Non seulement 𝜉² car comme le jongleur, une couche est toujours présente dans le point zéro.

- Sceptique : alors pour un BEC-fils, cet intervalle de genre temps est moins critique que pour le BEC-fossile ?

- Oui Il faut un intervalle de genre temps tₚ = tₑ / 𝜉² pour que le point zéro émette les 𝜉⁸ éléments "en l'air" et ce, dans la période tₑ.  Cet intervalle de genre temps est celui de Planck ! Cependant chaque dipôle-intervalle élémentaire, reste connecté au point zéro dans le temps t . Voir le "lien fantôme" lié à l'intrication. A ce sujet on parle naïvement "d'instantanéité" impliquant une vitesse infinie, ce qui n'est pas le cas.   

A suivre ..... 



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Commentaires

  1. Les voies de la cohérence dimensionnelle ont poussé Planck à considérer un temps, un espace et une longueur, le tout rattaché à son nom. Le modèle standard considère naïvement que le Big Bang démarre (magiquement) d'une petite boule ayant pour rayon la longueur de Planck ! Le modèle Oscar indique que la masse de Planck est celle du neutron (non réel) qui se serait formé sans la mitose. Ce neutron impossible aurait été xi^2 fois plus massique que 1838 électrons ! Selon la loi ML = Cte, le rayon de ce neutron non réel, aurait été xi^2 fois plus petit. Ce billet montre que le temps de Planck concerne l'intervalle de genre temps concernant l'émission-réception des dipôles depuis le centre du BEC. Rappelons le lien entre la masse de Planck et l'électron : mp = me xi^2.

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  2. Il faut noter cette cohérence : la vitesse évolue en 1/r² et la masse, proportionnellement à r, croit du ratio 𝜉³. L'impulsion (m v) diminue donc en 1/r.

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