L'Univers rescapé de l'annihilation primordiale

Ce qui rend la saturation abrupte – mais limitée à la seule couche externe – c'est le caractère 1D de la corde dipolaire.  Il est de type binaire du genre : "contact = superposé". Il n'y a pas d'allure progressive. Le contact-superposition masque brutalement les charges q adjacentes. La réaction, de type di/dtdq/dt² est un courant d'extra-rupture. Il pose de grands problèmes aux électriciens. Dans le cadre du dipôle, la variation dq/dt² de charge, devient quasi infinie ! Le "t" devient très proche du zéro ! C'est par cet aspect binaire que se distingue nettement la couche de saturation par rapport à la couche plus interne. Il y a contact ou pas.  Dans le détail on a les phases suivantes :

a) pour la grande majorité des intervalles 1D on a : contact →
dq/dt² quasi infinie → remise brutale en relation des masses de dipôles → annihilation → trous → début mitose-expansion.

b) pour les rescapés en retard : le contact n'arrive qu'après la formation du 3D → les accrétions se font dans le cadre de sphères 2D (neutrons), plus souples → leur dq/dt² est donc réduit.   
 

- Sceptique : Comment l'annihilation se ferait  à grande distance (radiale) ?

- C'est le fameux dq/dt², brusque transport de charge, sensé être quasi-instantané. Plutôt que de progresser dans le temps tₑ il progresse brutalement dans le temps quasi nul : t = tₑ/𝜉³. Cela induit un pic de transport de charge qui annihile à distance.

- Sceptique : d'où vient le retard de la minorité rescapée ?

- Il existe une très légère inhomogénéité des intervalles élémentaires de la couche saturée. Pas plus que le zéro absolu parfait, il ne peut exister une homogénéité parfaite, absolue.  Ainsi les intervalles les moins serrés ont été épargnés. Un léger retard de leur "contact" les a sauvés. 

- Sceptique : combien sont-ils ?

- Les rescapés sont 1/𝛼² du total soit ~ 1/18 800 ! Toute la masse de l'univers est faite de ce reste qui ne représente qu'une proportion infime du potentiel initial.

- Mais comment ce retard a pu les sauver ? 

- Ce léger retard les situe après le début de la mitose-expansion qui a joué le rôle d'amortisseur.

- Sceptique : comment cela ? 

- Il y a deux phases : a) la mitose-expansion accentue leur retard en élargissant les intervalles ; b) les sections des pôles passent du statut de "point 1D" dans la couche 2D, au statut de "sphère 2D" dans le 3D naissant. Cela apporte donc une souplesse qui amortit le di/dt. Cela ne provoque donc pas l'annihilation des retardataires. 

- Sceptique : mais de part et d'autre du BEC, les dipôles ne sont peut-être pas égaux en matière d'intervalle ?

- Exact ! Prenons le cas d'un dipôle où son intervalle A est large alors que son côté B l'est moins. Il suffit d'un côté en retard pour éviter le retour brutal à la causalité.     

- Sceptique : on a vu que l'impossibilité du zéro absolu, justifie l'existence des oscillateurs dipolaires. Maintenant on voit que l'imperfection, en matière d'homogénéité d'intervalle, sauve encore l'univers. 

- Oui et la physique nous enseigne la philosophie : "la sagesse a pour terreau l'imperfection" ou "les échecs délivrent de vrais diplômes". La dualité est partout.         

  

Commentaires

  1. Tous les dipôles 1D sont normalement condamnés à s'annihiler après saturation ! Mais l'imperfection de la distribution des intervalles, fait qu'une minorité (0,005 %) se trouve suffisamment "loin" du contact. Cette "petite" partie échappe donc au choc brutal entre cordes 1D. Ce retard est mis à profit pour "attendre" le début de l'effet de la mitose-expansion. Cet effet forme le 3D dans lequel apparaît l'état "onde" 2D des particules. Cet état offre un mode de superposition progressive sans fort dq/dt².

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