La preuve par 5 des liens entre (muon, pion πº pion π⁺, proton, tauon)

- Sceptique : que signifie ce supplément de cohérence entre 5 particules composées d'électrons, dans la mesure où elles sont exprimées en nombre entiers d'unités "électron nu" ?  

- Il y a déjà une explication inédite de leur existence ! Les masses brutes indiquées dans le tableau, montrent une nette différence entre le proton stable et les 4 autres particules. Le proton est né à l'origine par délocalisation, comme variable d'ajustement entre les deux causes de la mitose. Les 4 autres, sont instables car elles sont créées à partir de l'expression locale d'une énergie !

- Sceptique : concernant la création locale de particules instables, si l'énergie est le "hard" nécessaire, ne  leur faut-il pas un "soft", (une raison, une information), pour les caractériser ?

- Oui et cette information est similaire à la loi de Boltzmann (S = k ln W) qui spécifie les organisations macroscopiques possibles d'un très grand nombre d'états microscopiques. Mais ici l'échelle est différente puisque  le "macro" correspond à l'échelle quantique alors que le "micro" correspond à l'échelle subquantique.

- Sceptique : D'où sort le delta pour arrondir en nombre entier ?

- Quand on mesure la masse d'une particule en électronvolt/c², elle est directement convertible en unité électron. Cependant, l'habillage virtuel à l'état libre de l'électron, est différent que celui qu'il aura comme composant à l'état confiné (variable selon les particules). Par exemple, dans le tauon, son habillage sera : 3481 / 3779,30 = 1,00048, alors qu'il est de 1,0031 dans le proton. Donc la mesure est trompeuse ! C'est la raison pour laquelle, il faut attacher de l'importance à la cohérence de l'expression des particules, en nombres entiers.

- Sceptique : mais alors d'où vient l'habillage virtuel ?

- On a vu que les particules sont couplées avec les dipôles subquantiques.  Ce couplage se traduit par une déformation de la symétrie du dipôle. Donc, par la loi ML = Cte, toute altération de son amplitude L de sa branche concernée, se traduit par une excroissance de M. Le couplage se fait sous forme d'énergie portée par un "paquet" de fréquences harmoniques, dîtes "virtuelles". C'est ce que l'on appelle la "mer de Fermi" dans les noyaux !

- Sceptique : Pourquoi cette cohérence dévoilée ici, entre particules sensées être différentes ?

- La Bulle-Univers est unique et porte deux signatures : 𝝃 et 𝜶. Ce sont elles qui font la dualité de la mitose et donc l'obligation d'une variable d'ajustement qui explique (et non décrit) l'existence du proton ! Toute la matière en découle ! Le tableau montre que les nombres de dipôles formant l'espace-temps : a) total → 𝝃¹¹ ; b) par galaxie → 𝝃¹º et le nombre de pôles séparés (matière) → 𝝃⁸, sont les seules causes de l'apparition des particules locales (fugaces). Cependant, des coefficients d'harmonicité sont nécessaires. On notera la difficile contrainte de vérifier que le delta d'arrondi soit toujours inférieur à l'unité, au niveau des groupes !       
    
   



                

Commentaires

  1. Prenant conscience que :

    - a) l'habillage virtuel est variable d'une particule composite à l'autre ;
    - b) toute mesure à son équivalent en unité électron libre au repos ;

    alors les ratios entre particules mesurées, ne peuvent révéler aucune cohérence fondamentale ! Il est donc normal que cette cohérence n'apparaisse que sous la forme de nombres entiers en unité électron nu.

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  2. Bonjour Mr Mareau,
    un électron ou un positron est une onde qui vibre.
    Dans le proton, c'est la charge du positron confiné isolé qui induit les quarks par interférences avec les couches "neutres".
    N'y a t-il pas des interférences entre les couches neutres entre elles?
    De même, au sein d'une couche neutre, pourquoi n'y a t-il pas d'interférences entre les 230 paires d'ondes électron/positron qui vibrent?
    Est-ce parce que qu'elles sont toutes exactement en phase, les faisants vibrer comme une seule entité?

    Si un noyau lourd ne ressemble pas à un sac de billes, mais que tous les paquets d'onde sont concentriques, pourquoi les propriétés des neutrons et protons ne changent pas, leurs diamètres "nus" changeant complètement pour être noyés dans un ensemble plus grand, différent en termes de diamètre et d'arrangements de couches? (je pense notamment aux 3 espaces entre les 4 couches concentriques)

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  3. Bonjour LC.

    Je me permets d'ajouter mon petit message au vôtre : je me pose exactement les mêmes questions, quand on n'envisage les électrons/positrons, etc. "que" comme des ondes.

    Ce qui n'est pas évident pour moi. Je continue à me demander si les particules ne gardent pas fondamentalement leur double aspect "janus" : pouvoir interférer, selon le contexte et les interactions, comme des ondes ou comme des particules...

    A propos : Bonnes Fêtes à tous.

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  4. bonjour Jihems, toujours agréable de lire vos commentaires et questions, qui participent à l'éclairage et à la compréhension du modèle oscar. Je vous souhaite également une excellente soirée à l'occasion du passage à 2019 !

    Bonjour Mr Mareau, j'ai relu le post du 12 aout sur le lien entre boson de jauge et quarks et me rends compte que j'étais resté sur une vieille idée pour l’interférence entre la charge du positron et les couches concentriques du proton. Les quarks sont induits par la vibration radiale des couches concentriques, le M des quarks étant extrait du subquantique pour compenser le delta L.

    En compléments de mes questions précédentes: si le proton est stable, étant la variable d'ajustement entre 2 signatures, pourquoi changerait-il son arrangement en présence d'autres protons/neutrons?

    Il faudrait peut être revoir la notion d'antimatière, au moins pour celle qui est d'origine non locale.
    Un positron et un électron s'associent, c'est même une brique de base pour un proton, il est donc surprenant de dire que l'un est l'antimatière de l'autre !
    Un proton ou neutron pèse la somme de tous les positrons/électrons qui le constituent.
    L'anti-matière ne doit pas se réduire à la charge opposée.

    La masse d'un électron qui représente l'inertie d'un pole réduit à la longueur de compton de l'électron est exactement la même que celle d'un positron.

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  5. Bonjour à vous deux et bonne année 2019 !

    Selon le modèle Oscar, l'induction des quarks dans le proton, est une combinaison des intervalles polarisés avec le positron célibataire (qui donne sa charge au proton). Il y a donc bien des interférences entre couches neutres. La neutralité à l'intérieur des couches masquées (charges neutralisées) dépend du couplage avec le tissu subquantique. Je rappelle que le MS s'interdit de considérer des positrons confinés stables car les expériences locales le démentent. Le problème est la non prise en compte de la dualité de localité s'agissant de la création de particules. Les paires électron-positrons sont symétriques dans l'univers mais les positrons restent confinés dans les noyaux. Quand ils apparaissent, c'est qu'ils sont créés localement (dans le noyau) et donc sont instables. En revanche, les paires électron-positrons créées à l'origine se comportent comme des pseudo-bosons dans leur capacité à fusionner. La polarisation quantique-subquantique, interdit aux positrons de se démasquer en sortant des noyaux. Cependant, c'est bien leur charge que l'on mesure !

    Concernant l'intégration des proton-neutrons dans des atomes plus lourds, le modèle standard la voit en mode "sacs de billes". En revanche, le modèle oscar les intègre en couches. Cependant la vue statique est incorrecte. Par exemple un atome de plomb (208) est vu comme un paquet de 126 neutrons + 82 protons car il a 82 électrons orbitaux. Mais cette vue naïve n'est pas celle du modèle oscar. Le plomb est fait de :

    - 1840 × 208 unités (électron-positrons) formant l'empilement concentrique neutre principal qui se divise en 128 groupes pairs de 2990 unités.
    - 82 positrons célibataires et confinés
    - 126 couples isolés (électron + positron)
    - sa charge de 82 positrons est compensée par 82 électrons orbitaux.

    Oui le côté "Janus" est omniprésent dans oscar car basé en premier lieu sur la dualité en toutes choses. Donc oui les couches vibrent comme les dipôles subquantiques auxquels elles sont couplées. Elles gardent donc leur capacité à être onde et corpuscule mais la valeur moyenne est la forme onde (comprimée).

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  6. Je rappelle que la règle ML =Cte donne une amplitude large à l'électron seul (10^-13 m) alors que cette amplitude est réduite pour 4 groupes de 460 unités dans le proton. Son rayon (mesuré) est strictement dans le rapport des masses mais ..... par groupe. Ainsi : rp = 4 re me / mp = 10^-15 ).

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  7. Merci à tous deux pour vos voeux.

    Pour le reste, ma contribution ne pourra éventuellement être que bien modeste, vu mon niveau de connaissance en physique...

    Ainsi, par ex. j'en suis encore à me poser la question toute naïve de savoir comment des parties internes vibrantes de nucléons (modèle en oignon) peuvent-elles persister sous cette forme d'onde sans s'étaler et se mélanger ? Qu'est-ce donc qui les maintient prisonnières ? Et, dès lors, comment peuvent-elles encore vibrer ?
    Et comment des "électrondes" peuvent-ils, sous cette forme, assurer des liaisons moléculaires, toujours sans se disperser ?

    Vous le voyez : je me représente certainement les choses de façon erronée. Je suis bien loin de vous !

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  8. Pas du tout, vos questions sont pertinentes !

    Les groupes de couches empilées, ont une énergie électrique de liaison nulle puisque les charges sont masquées*. Ainsi le groupe se maintient dans cette économie d'énergie. C'est même le fondement de la force forte ! Toute tentative (choc par exemple) pour démasquer les couches amène brusquement un haut niveau de force puisque les distances sont minimales ! Si l'énergie est suffisante, alors elle crée des particules qui masquent le phénomène. Ainsi les groupes de couche ont la peau dure. Dans le processus de fusion en gros atomes, les groupes de couches peuvent changer de nombre dans le mélange neutre avec peu d'échange d'énergie de liaison.

    * le masquage présente de légères asymétries dynamiques qui induisent une polarisation des intervalles, induisant donc les quarks.

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  9. Merci pour votre réponse (et votre indulgence).

    Bonne soirée.

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  10. Je vais bientôt montrer ici que outre le calcul du rayon du proton cohérent avec les 4 groupes de couches et la cohérence des lois de Koide-Mareau, comment se résout l'énigmatique et énorme anomalie du moment magnétique du proton par la même configuration en couche.

    Je montre également pourquoi le neutron possède un moment magnétique et pourquoi il est négatif ! Tout concorde !

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