L'Univers est oscillateur et trou noir

- Sceptique : la dernière mesure en date, de la constante de gravitation est celle de Faller : 6.67234(14) × 10⁻¹¹ m³/kg/s². Il indique même que selon les dates des expériences, la valeur  oscille légèrement et qu'il paraît impossible d'être plus précis que cela. Est-ce que Oscar est en accord avec cette mesure ?

- Oui, j'en ai même discuté avec lui. Le tableau montre que dans la mesure, au niveau des deux  décimales de rang 6, soit : 34, l'écart est de 06 soit largement inclus dans l'incertitude (14). A partir du rang 6, le tableau donne : ....40815... Quant aux fluctuations des mesures, j'ai déjà indiqué que la Terre croisait des "bouffées irrégulières" de matière noire issue du centre galactique. Cette irrégularité est faible car elle est de l'ordre de 0,003 %. 

- Sceptique : comment le tableau peut-il prétendre une précision numérique à 14 décimales alors que l'on ne connait pas 𝛼 à mieux de 10 décimales ?

- Il y a plusieurs  raisons : a) pour toutes autres valeurs numériques (précises) de 𝛼 mais constantes, on aura toujours l'égalité entre les différentes formules ; b) 𝛼 est également impliquée dans le calcul de l'anomalie du moment magnétique et sa valeur numérique est contrainte par cela ; c) dans cette relation 𝛼,  à la puissance 12, est de nature à empirer l'incertitude numérique. Toutes ces contraintes amènent à préciser 𝛼 à 14 décimales.  

- Sceptique : d'accord pour la précision numérique mais est-ce recoupé avec l'explication de la cause ?

- Bien sûr ! Il faut juste voir la 5eme relation du tableau du billet précédent.  Elle montre que G est simplement un faible gradient du champ électrique commun restant sur une géodésique 1D de l'aire 2D du BEC-fossile,  juste après annihilation 𝛼. Cette géodésique comporte exactement 𝜉⁴/𝛼 électron-positrons et donc autant d'intervalles élémentaires ! Ils se partagent tous, – chacun à chacun – la charge radiale qui a été délocalisée. A la question : "la gravitation est-elle liée à la particule ou à l'espace" ? La réponse est claire : aux deux puisqu'il y a autant d'intervalles que de particules!

- Sceptique : vous remettez en cause la courbure d'Einstein ?

- Bien au contraire, je la confirme mais en plus j'en dévoile les causes physiques qui n'ont pas été données par Einstein. Le champ gravitationnel – comme tous les autres champs – perturbe la symétrie spatiale des oscillateurs dipolaires subquantiques qui tissent l'espace-temps. Cela revient globalement, à courber l'espace-temps autour d'une masse.  Mais ceci est l'effet et non la cause. Le paradoxe est que la description mathématique rigoureuse de la courbure, fait appel à des équations aux dérivées partielles assez complexes alors que la cause est relativement plus simple. Sous réserve d'entrer dans le détail de fonctionnement dynamique des BECs qui peuplent l'espace-temps.

- Sceptique : l'univers est oscillant à toutes les échelles ?

- Exact ! Il existe un monde permanent, fait de dipôles oscillants stochastiques dans lequel la notion de zéro est typiquement duale. On montre que statistiquement, ce monde – où l'entropie est maximale – évolue par des noyaux de synchronisation sporadiques,  formant des BECs. Le premier BEC arrivant à saturation fera une Bulle-Univers dont la période d'expansion sera guidée par l'oscillation consolidée de tous les oscillateurs synchronisés. Les quatre approches du tableau s'inscrivent dans un modèle qui résout plus de 50 énigmes ! L'itération entre l'approche global et de détail, est la clé d'une saine démarche d'éclaireur en physique fondamentale.       
  



        

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