Le mystère de la Z-machine est résolu

- Sceptique : Les équipes de Sandia ont obtenu en 2006 – sans le chercher – un énorme pic de température inexpliquée de 3,7 milliards de kelvins avec la Z-machine ! Depuis 12 ans, aucune explication avancée, n'est satisfaisante et vous auriez levé cette énigme ?

- Oui et avant d'aller plus loin, il faut noter que cette température est arrivée après des tâtonnements au sujet du rayon de la cage. Cette température est fonction de ce rayon R = 40 mm, trouvé après avoir ajusté maintes fois les dimensions de la cage. Il y a un effet de seuil tout à fait compatible avec le modèle Oscar. Comme pour l'énigme concernant la force de Casimir, le modèle Oscar utilise sa propre cohérence avec notamment ce qui s'est passé sur le BEC-fossile avant le processus : annihilation → mitose → expansion ! De plus, on note que cette température (Tc = 3.7 GK)  est proche de celle de l'électron (ex-dipôle subquantique).

- Sceptique : on a vu que l'espace entre les plaques de Casimir est tissé de pôles se comportant comme des "points scintillants".  Comme à l'extérieur, ils sont la représentation locale des dipôles oscillant à l'échelle du BEC. Mais comment un courant (même intense) circulant dans la cage, pourrait-il agir sur ces pôles pour qu'ils s'effondrent au centre jusqu'à se toucher ?

- La relation (4) du tableau,  montre que la force de Laplace agit sur la frontière pour isoler le paquet interne, des dipôles externes. Cela revient à élargir l'intervalle à la frontière. Avant l'application de cette force, les pôles – réputés être en équilibre – ne résistent pas. Mais ce n'est plus le cas dès que la force commence à agrandir l'intervalle à la frontière.
 
- Sceptique :  y-a-t-il des pôles à l'intérieur des fils comme partout dans la matière ?

- Oui le tissu subquantique est partout !

- Sceptique : est-ce que le courant de la cage agit sur une tranche dont l'épaisseur dl est égale à l'intervalle originel à la frontière ?

- Oui et cette force est négative car elle repousse l'ensemble vers le centre (action de collapser). Mais pour cela il faut vaincre la force périphérique (à la frontière) des dipôles car leur équilibre est rompu par l'augmentation de cet intervalle. Cette force de réaction est donnée par la relation (5) du tableau. 

- Sceptique : mais comment le mode électrostatique de la (5) peut-il s'exprimer alors que tout est dynamique ?

- La rupture de l'équilibre à la frontière est cohérent aux deux modes (électrostatique et dynamique), comme le montre la (5) et la (6). Le mode électrostatique ne concerne pas le courant dans la cage mais seulement l'axe radial des dipôles après la rupture d'équilibre à la frontière. 

- Sceptique : mais pourquoi le mode dynamique de la (6) est légèrement différent du mode statique de la (5) ?

- On note qu'il existe un rayon R de la cage (proche de 40 mm) qui permet cet accord parfait. Il est important de noter que la force diminue avec le rayon R de la cage dans la (5) alors qu'elle augmente avec R dans la (6). Cela veut dire que ce rayon est optimal pour déclencher l'annihilation des pôles subquantiques.

- Sceptique : pourquoi la (5) utilise-t-elle la longueur de Planck ?

- C'est la limite incompressible de la superposition des dipôles. Cette limite est passée inaperçue jusqu'à présent car au point de rebroussement sur l'aire du BEC-fossile, l'intervalle ƛₒ = ƛₑ/𝜉 (donc 𝜉 fois plus grand que cette  longueur de Planck) est suffisant pour amorcer les superpositions et annihilations. Mais cela intervient ici car le rayon de la frontière des dipôles devient un fil extrêmement fin de  rayon :  ƛₑ/𝜉 dont la périphérie comporte  𝜉² dipôles écartés de la longueur de Planck ! 

- Sceptique : donc vous revenez sur l'idée que la longueur de Planck n'a pas de matérialité physique ?

- Oui car cette fois le rasoir d’Ockham m'a joué un tour. En effet, le nombre de pôles (𝜉⁴) présents sur le BEC fossile – confirmé par cette relation incontournable – donne mécaniquement une épaisseur de dipôle selon : ƛₒ = ƛₑ / 𝜉. En fait c'est juste l'intervalle critique pour amorcer la fusion généralisée mais pas l'épaisseur du cœur incompressible du dipôle qui lui a bien l'épaisseur de la longueur de Planck !

- Sceptique : est-ce que Planck donnait une explication physique à ces 3 paramètres : temps, masse, longueur, le tout n'ayant jamais été mesurés ?

- Non il n'a fait qu'utiliser l'analyse dimensionnelle entre : G, h, c. C'est la première fois, ici, qu'est mis à jour la matérialité physique des paramètres de Planck. La masse de Planck est celle qu'aurait dû avoir le neutron sans l'opération mitose ; la longueur de Planck est l'épaisseur incompressible du dipôle subquantique ; le temps de Planck est l'intervalle de genre temps entre deux émission-réceptions de l'aire du point zéro commun d'un BEC-étoile. 

- Sceptique : pourquoi la température mesurée est ~ 1.6 fois plus faible que celle induite par l'annihilation des pôles devenus électron-positrons ?

- Il apparaît probable que le plasma en absorbe une partie et que par ailleurs il puisse faire partiellement écran à cette radiation.      


        

  

Commentaires

  1. bonsoir Mr Mareau,
    billet pas très facile !
    Mais j'ai l'impression qu'il présente une grande nouveauté pour OSCAR: c'est la matérialisation de la longueur de Planck.
    Est-ce à dire que la longueur de Planck représente l'épaisseur d'un dipôle?
    c'est à dire que la longueur de Planck est également l'épaisseur d'un espace 1D?
    Et donc que le dipôle à exactement la même épaisseur sur toute sa longueur?

    Pour la relation (8), cela me fait penser aux 5+1 étapes de la mitose qui donnent 1,6 au lieu du nombre d'or si on continuait les étapes. Peut-être y a t-il un rapport?

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  2. Bonjour LC, oui c'est un tournant pour Oscar au sujet de la longueur de Planck qui s'avère bien être l'épaisseur incompressible d'un dipôle et ce, tout le long du trajet ! Ainsi, c'est son épaisseur critique de fusion (𝜉 fois plus grande) qui permet de dénombrer les pôles sur l'aire du BEC-fossile en rapport avec la cohérence globale.

    De ce fait, l'aire du "point zéro commun", d'un BEC-étoile, peut émettre (𝜉^3)^2 = 𝜉^6 dipôles à la période de Planck (tp) pour alimenter les autres 𝜉^8 dipôles "en l'air dans le temps tₑ = tp 𝜉²".

    Pour le nombre d'Or limité à : 1.6 = 8/5, je pense qu'il s'agit d'un pur hasard. Je pense que l'annihilation des pôles (électron-positrons) est bien à 5.96 GK mais que le plasma absorbe une partie tout en faisant écran. Je vais d'ailleurs retrouver la référence d'une étude qui parle de la capacité du plasma à faire écran. Je mettrai le lien dans le texte.

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  3. La Z-machine reproduit l'annihilation du Big-Bang mais seulement par une délocalisation furtive des dipôles subquantiques. Classiquement, en laboratoire, la création d'un paire électron-positron et son annihilation à suivre procède d'une autre méthode. L'injection de l'énergie fait apparaître une paire électron-positron par l'asymétrie induite et non par mise en contact. La cage de la Z-machine contient environ 10^32 pôles subquantiques. Si 1% d'entre eux collapsent cela expliquerait la puissance rayonnées soit ~3×10^14 watts. La Z-machine se nourrit du vide en éliminant des dipôles le structurant !

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