L'anomalie magnétique du proton est résolue

- Sceptique : le modèle standard ne sait pas expliquer l'énorme anomalie du moment magnétique du proton. Que dit le modèle oscar à ce sujet ? 

- La seconde formule du tableau, montre que le modèle standard divise la masse de l'électron par 1836.15 pour obtenir le moment magnétique du proton. C'est la bonne application de la loi ML = Cte où Le rayon L est inversement proportionnel à la masse M. Cependant, le MS n'intègre pas que la même règle confirme le rayon mesuré si on tient compte des 4 groupes qui le structure. La 3eme formule montre qu'en remplaçant h par les paramètres de l'électron, on peut calculer l'anomalie de l'électron en fonction de son rayon. La 4eme formule montre que le moment du proton est juste celui de son positron confiné, adapté au rayon. LA 5emme formule montre le coefficient qui donne la côte relative à l'intérieur du proton. En fait l'anomalie excessive ne vient pas du proton mais de la formule standard ! Le tableau montre que le rayon d'action de la charge du positron confiné, est conforme au rayon du proton qui est 4 fois plus grand que la loi proportionnelle des masses ! L'utilisation de la constante de Planck masque la réalité physique !

- Sceptique : si j'ai bien compris, en convertissant la constante (h) en paramètres de l'électron, on s'aperçoit que l'excès de l'anomalie disparaît surtout en considérant que le positron célibataire est situé environ au deux tiers du rayon du proton !

- Oui l'élimination de h fait apparaître le rôle du rayon mais surtout dans le cadre des nombres de groupes de couches. Les 4 groupes de couches des protons et des neutrons, les différencient du muon qui n'en comporte comporte qu'un seul. C'est pour cette raison qu'il ne génère pas une anomalie très différente de celle de l'électron. 

 Conclusion : Confirmant les lois de Koide-Mareau, l'anomalie du proton se résout avec les 4 groupes de couches. En revanche, le muon qui ne comporte qu'un seul groupe, donne un résultat peu éloigné du moment de l'électron. Cela montre que son électron (ou positron) célibataire est proche de sa surface. Le prochain article montrera clairement pourquoi le neutron – malgré sa neutralité – admet un moment magnétique ! Cerise sur le gâteau, sa négativité viendra confirmer que c'est bien l'électron-onde célibataire qui est proche de la surface faisant en sorte que le positron reste toujours confiné.      

               

Commentaires

  1. Le proton se porte très bien car son moment magnétique (tout comme sa charge) vient de son positron célibataire, confiné à environ 2/3 de son rayon. L'anomalie est juste dans la formulation standard !

    Pourquoi est-il confiné ? Tout simplement parce qu'il existe bien une cinquième dimension au centre de la sphère circonscrite par toute particule. Cette cinquième dimension (voir Klein) est le tissu de dipôles subquantiques espacés de la longueur de l'électron et dont l'épaisseur est celle de Planck (pas enroulé). Le niveau quantique est couplé par la sphère 2D alors que le niveau subquantique est couplé en 1D. Il y a là une asymétrie fondamentale qui a amené (au moment où tout était relié causalement), à polariser positivement (1 chance / 2) le niveau subquantique. C'est là la grande erreur du MS qui est tombé dans le piège de la localité ! Par définition, l'expérimentation locale néglige la dualité de localité. Celle-ci amène une différence de statut aux paires électron-positrons créées à l'origine, dans le cadre d'une délocalisation ! Elle donne :
    - a) un statut de pseudo boson (qui permet de s'agglomérer sans s'annihiler) ;
    - b) une réelle symétrie positrons/électrons avec cependant, une différence sur le statut de confinement.

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  2. Bonsoir Mr Mareau,
    encore des éléments qui viennent confirmer la pertinence du modèle OSCAR.
    - Pour la cinquième dimension, s'agit-il de la phase/espace qui permet de passer du 2D quantique au 1D subquantique, ou bien du subquantique en entier?
    - Pour une particule, les 5 dimensions correspondent-elles au 3 dimensions d'espace + dimension temps + dimension étalée/onde 1D?

    Autre sujet qui n'a rien à voir avec ce billet: j'ai regardé une vidéo intéressante sur les similitudes entre le cerveau et l'univers:
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=2256&v=JvzSlopy_oY

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  3. La 5eme dimension Oscar est proche de celle de Kaluza-Klein (à ceci près que la dimension subquantique n'est pas enroulée). Elle matérialise le couplage aux dipôles et donc à l'ensemble du BEC-étoile, lui-même relié au BEC-Galaxie et donc à l'ensemble des dipôles de la Bulle-Univers .

    La 5eme dimension est accessible aux sphère-particules mais aussi aux sphère-intervalles de l'espace-temps. On peut dire également que la 5eme dimension est une porte entre le 4D quantique et le 4D subquantique.

    Merci pour le lien vers la vidéo sur l'analogie cerveau-univers. Quelques remarques :
    - a) les neurones du cerveau sont reliés à la 5eme dimension comme toutes autres choses
    - b) le cerveau comme toutes autres choses, est une déclinaison de la Bulle-Univers
    - c) la dualité {excitateur-inhibiteur} est un point commun essentiel pour l'équilibre.
    - d) le nombre de neurones est un peu en dessous du nombre d'étoiles dans une galaxie cependant beaucoup d'entre-elles sont noires. De sorte qu'il est possible que cela corresponde à xi (154 milliards). Ensuite il y a bien xi galaxies dans la bulle-Univers.
    - f) les erreurs du MS apparaissent dans le langage, telles que :
    - f1) "on ne sait pas si l'univers est infini". L'Univers est dual et son état permanent est infini mais seulement en terme de NOMBRE ! Pas en terme de paramètre physique.
    - f2) la dualité non abordée est celle de l'entropie : la partie permanente est à entropie maximale alors que la partie "Bulle en expansion" démarre d'une phase à entropie minimale. Et là il y a un point crucial : le vivant lutte contre la montée de l'entropie de l'univers → il cherche à se synchroniser en permanence. La perte de synchronisation entraine la mort pour le vivant comme pour l'univers.
    - f3) la mort des galaxies n'est pas programmée par les trous noirs mais par les collisions → matière noire et par la loi de l'oscillateur consolidé, de par son amplitude maximale.
    - f4) il n'y a pas 5% visible en comptant l'énergie sombre mais 3% visibles en regard de la seule matière noire. L'énergie sombre est juste une accélération locale qui trahit le 2,5 c de la moyenne en expansion. La DM globale Oscar est plus élevée que celle des galaxies (80 %), elle est essentiellement faite de galaxies noires 97 %.

    En conclusion je dirais que l'aspect (fils et trous) de la Bulle Univers, est la projection 3D de l'aire du BEC-fossile après annihilation et qu'il en est de même pour le cerveau. En effet, des interconnexions 2D ressembleraient à des points reliés par des fils comme pour une carte électronique où les trous sont des annihilations de la feuille conductrice par de l'acide. Les trous de cette carte sont les aires isolantes entre éléments conducteurs qui sont des rescapés de "l'annihilation". La projection en 3D est plus efficace d'autant que les neurones sont mobiles et vivants.

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