Il n'y a pas de violation de parité électrofaible

- Sceptique : le modèle standard indique que lors de l'interaction électro-faible, il y a violation de parité. Que dit le modèle Oscar ?

- Nous allons montrer ci-après qu'en intégrant la fameuse notion de dualité de localité, cela disparait en intégrant les 𝓑𝓞𝓓𝓨² subquantiques.
     
- Sceptique : le sigle "OSCAR" n'est plus d'actualité ?

- Au fur et à mesure de l'avancement du modèle, je me suis aperçu que deux mots clés : "boson" et "dipolaire" ne figuraient pas dans l'acronyme historique. Le sigle 𝓑𝓞𝓓𝓨² (Boson Oscillateur Dipolaire Yin-Yang), en tient compte et de plus, sa signification anglaise "corps" me paraît bien adaptée. La dualité du Yin et du Yang, représente bien l'aspect symétrique, et l'équilibre du zéro relatif. Il fait également référence au cosmos.    

- Sceptique : c'est parce qu'une partie des 𝓑𝓞𝓓𝓨² stochastiques de la matrice d'univers, se sont synchronisés que cela a formé un Condensat de Bose Einstein ou BEC. Pourquoi le 𝓑𝓞𝓓𝓨² est-il de type boson ?

Chaque électron ou positron voisin est un ex-pôle, chacun issu d'un dipôle différent. Cet effet de délocalisation primordiale leur donne un statut de stabilité dans une pseudo symétrie. En revanche les électron-positrons créés localement sont classés comme fermions avec un spin demi entier. Mais on n'observe jamais de positrons libres et stables comme les électrons. Cette apparente asymétrie est trompeuse car dans le confinement de la partie neutre du proton, ces paires sont effectivement associées dans le même état quantique, comme des pseudos bosons. 

- Sceptique : pourquoi des pseudo-bosons ? 

- Ce trait particulier appelle la notion de dualité de localité et donc de causalité.  Cela veut dire que les électrons célibataires (visibles) et les paires électron-positrons créées localement sont effectivement des fermions incapables de s'agréger comme les bosons. En revanche, les paires originelles, créées lors du big bang, sont des ex-dipôles délocalisés. Cette quasi séparation leur permet de s'associer entre pôles opposés et issus de dipôles différents. Cependant, la quasi totalité de ces agrégations se passe dans le confinement des neutrons et protons. La première trace est justement la charge électrique du proton qui est strictement celle positive, d'un positron. La loi Koide-Mareau montre que le proton contient 920 paires (1840 unités) nues + 1 positron célibataire et confiné. La masse en unité "électron habillé" est de P =1836,15. De cela on en tire le taux d'habillage : 𝜏ₚ =1841/ P.

- Sceptique : pourquoi serait-ce toujours le positron qui serait systématiquement confiné dans les neutrons et protons ?

- On a vu que les deux sources aléatoires de la mitose devaient, pour  converger, utiliser une variable d'ajustement. Cette variable donne le nombre de paires composant le neutron. Si ce dernier avait été stable (comme le proton) on aurait jamais vu d'électron en dehors de ceux créés localement. On sait que le neutron devient proton en éjectant un électron.  On a montré que le couple unique  (électron-positron confiné dans le neutron) était disposé en couches concentriques. Il y a forcément une couche interne et une couche externe. Le hasard a positionné l'électron vers l'extérieur et cela a été généralisé. 

- Sceptique : Alors ce couple de couches n'est pas complètement confondu ou fusionné ? Comment en être sûr  ? 

 - Les sondages profonds exécutés sur le neutron, montrent que si les charges s'annulent globalement, ce n'est pas le cas dans le détail car on peut distinguer l'une et l'autre.
      
- Sceptique : donc la nature nous cache toujours les positrons stables ?

- Oui et cela aurait pu être le contraire. 

- Sceptique : quel est le spin du 𝓑𝓞𝓓𝓨² ?

- La disposition "face à face" de l'oscillateur dipolaire, additionne algébriquement les 2 demi spins des pôles et donc le spin du 𝓑𝓞𝓓𝓨² est nul. 

- Sceptique :  il est donc nul comme M, L, T et Q ?

- Oui mais latéralement entre 2 𝓑𝓞𝓓𝓨² dans le  BEC, il n'est pas annulé. Entre 2 𝓑𝓞𝓓𝓨² s'exerce une dualité de forces. Dans le volume du BEC, la vitesse est grande et ce sont les forces de Laplace qui dominent et les repoussent mutuellement.  Pour le BEC fossile, le quasi arrêt* au point de rebroussement, favorise les forces électrostatiques qui opèrent donc les fusions amenant la délocalisation généralisée des pôles qui deviennent donc des paires électron-positron de type pseudo boson. 

- Mais le spin n'est-il pas un moment cinétique généré par une masse qui tourne ?

- Non on sait que c'est impossible ! Devant cette incompréhension les tenants de modèle standard s'en sortent en disant "c'est quantique" ce qui veut dire en clair : "ne cherchez pas à comprendre". Le spin est effectivement un mixte entre le moment cinétique et le moment magnétique. En revenant au  𝓑𝓞𝓓𝓨² on peut dire la chose suivante : le boson de Higgs correspond à l'extraction subquantique d'une paire de 𝓑𝓞𝓓𝓨² avec réduction de localité.

- Sceptique : pourquoi le boson de jauge W±  a-t-il un spin entier ? 

- Le tableau montre qu'un W± est constitué d'une paire de pôles subquantiques de charges égales. Les 1/2 spins s'ajoutent et la charge devient unitaire.

- Sceptique : pourquoi le boson de jauge Z⁰ a-t-il un spin entier mais sans charge électrique ? 

- Le Z⁰ est constitué de deux pôles en parité ± soit une entité neutre. Il a deux solutions indistinguables. Il est induit par le mouvement interne des couches neutres qui se réorganisent en perdant un électron. Voir courant neutre

- Sceptique : le modèle standard indique que ce type d'interaction (faible) viole la symétrie de parité.  Selon votre modèle, ce n'est pas le cas ?

- Là encore, les tenants du modèle standard butent sur la notion de dualité de localité.  Cette violation de parité n'aurait jamais du être acceptée car c'est la première loi de la Bulle Univers. Ce point comme celui des spins restant intriqués à grande distance ou celui de l'effet tunnel, sont complétement expliqués en prenant en compte l'échelle subquantique tissé par les 𝓑𝓞𝓓𝓨² .     

* le "quasi arrêt" est plus précisément lié à l'indétermination de position de Heisenberg dans l'espace de rebroussement (longueur de Compton).  C'est le même intervalle qu'entre couche et que la zone dite de "point" zéro. Dans cette dernière la vitesse subquantique vaut  : c 𝜉³ soit 10³³ fois plus ! 



         

    


         

Commentaires

  1. Selon le modèle Oscar (ou BODY²), quand un neutron éjecte son électron périphérique (avec un neutrino évacuant le trop plein de particules virtuelles), la réorganisation de ses couches neutres fait réagir les Body² (subquantiques) avec lesquelles elles sont couplées. Cette réaction se traduit par l'émission fugace d'un Z et d'un W. L'énergie d'un pôle de Body² est xi^3 fois celle d'un électron. Cependant l'extraction se fait par un canal 1D qui transite en 2D dans les couches neutres sphériques du proton. Ainsi le taux d'extraction est dans le ratio 1D/2D = xi^0,5 aux coefficients d'harmonicité près. Dans tous les cas il s'agit de ML = Cte. Tout mouvement quantique (interne ou externe) déforme spatialement (L) les body² et la réaction est donc massique (M).

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