Enigme 13 : les clefs fondamentales de l'Univers

- Sceptique : il doit bien exister  des cas où la dualité ne s'exerce pas ?

- En 20 ans de recherche, je n'ai trouvé aucun cas de monisme en physique. Quelques exemples : le zéro absolu mathématique et son dual, l'infini. L'aspect dipolaire des 𝓑𝓞𝓓𝓨s stochastiques est de nature à conférer éternellement, le zéro relatif physique. En matière sociétale, les dualités comme {droit-devoir}, {dépense-recette} et {conservatisme-progressisme} sont également fondamentales. 

- Sceptique : Notre morphologie nous attribut pourtant 5 doigts et pas 2 !

- On a vu ici comment le nombre 2 induit le nombre 5. C'est la dualité (2) de la mitose (déclencheur & raison) qui incrémente en 1+5 étapes se terminant à 8 selon Fibonacci. Le premier incrément est juste l'accroissement d'intervalle dû à l'annihilation (sans opération de division propre à la mitose).  Nous avons donc hérité : a) de la dualité de la mitose ; b) de la convergence entre les 2 sources de mitose via la variable d'ajustement (neutron-proton) ; c) quelques fois du nombre 5 ; d) le nombre 8 régissant les neutrons-protons. Voir la  voie octuple de Murray Gell-Mann, le modèle Oscar du proton et la loi Koide-Mareau.        


- Sceptique : pourquoi l'inertie ne pourrait-elle pas être à zéro ? 

- La clef  1 obligerait   à devenir infinie, ce qui est impossible à justifier pour un paramètre physique. L'infini – réservé aux nombres – ne peut en aucun cas, s'appliquer à la physique.

- Sceptique : Pourquoi l'oscillateur dipolaire est-il un boson ?

- L'état stochastique d'univers possède une entropie maximale. Le principe de dualité impose que son dual existe sous la forme d'une entité à entropie minimale. Cet état est par définition, celui d'un lot synchronisé et donc formant un Condensat de Bose Einstein (BEC). Seuls des bosons peuvent s'unir en BEC.

- Sceptique : Comment se synchronise une partie des oscillateurs dipolaires stochastiques  ?

- Des études montrent de nombreux cas où l'état stochastique génère une synchronisation. Cela se produit à toutes les échelles. Mais dans le cas qui nous intéresse, c'est encore plus flagrant car le temps ne s'écoule pas ! Le potentiel infini de combinaisons aboutissant à un certain niveau de synchronisation, est donc forcé d'aboutir ! Entre deux Bulle-Univers (dans lesquelles le temps s'écoule) il se passe une éternité qui s'interprète comme un temps nul. En effet, le potentiel infini de brassages ne décompte pas de temps.   

- Sceptique : Mais n'y-a-t-il pas d'autre conditions pour qu'un BEC-fossile ne soit pas stérile ?

- Exact car le ratio {longueur/épaisseur} du lot de 𝓑𝓞𝓓𝓨s synchronisés, doit se situer dans une certaine fourchette afin que la variable d'ajustement (proton) induite par le ratio entre le taux d'annihilation (incrément déclencheur)  et le taux de déséquilibre des intervalles,  puisse exister dans des proportions viables.    

- Sceptique : parmi les clefs fondamentales n'y-a-t-il pas le fameux ratio 𝜉⁵ ?

- Une déclinaison sera faite prochainement sur la base des ces 5 clefs. Elle démontrera pourquoi et comment apparait ce ratio 𝜉⁵ . Cette démonstration se recoupera avec toutes les mesures physiques à notre disposition. Nous verrons pourquoi : a) le ratio  {force électrique / force gravitationnelle} est égal à 𝜉⁴ ; b) pourquoi chaque paramètre ℳ, ℒ, 𝜏 de l'électron forment un ratio 𝜉² avec ceux de Planck ; c) pourquoi ce ratio est celui de la mitose ; d) pourquoi le carré du ratio 𝜉⁴ correspond au nombre initial 𝜉⁸ de paires électron-positrons ; e) pourquoi le ratio de non stérilité du BEC à venir, est 𝜉⁵ = {longueur/épaisseur} = {rayon BEC / long. Planck} =𝜉² × 𝜉³ = taux mitose × Nb couches du BEC ; f) pourquoi le nombre du lot initial de 𝓑𝓞𝓓𝓨s est égal à :𝜉¹¹ = 𝜉⁸ × 𝜉³ .

           
  
    

Commentaires

  1. Les 53 énigmes trainées (et éludées) par le modèle standard, viennent principale de deux (sic) causes essentielles : a) le monisme ambiant ; b) l'amalgame entre les êtres mathématiques et les êtres physiques.

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  2. Au sujet de l'universalité de la dualité, un ami évoque la courbe ayant une croissance continue et me demande quelle est sa dualité ? Dans ce cas, sa dualité est matérialisée par : son origine + sa destination potentielle. Même si la courbe varie selon (croissance ou décroissance) alors sa dualité sera liée au sens de sa variation (+ ou –).

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  3. bonjour Mr Mareau,
    peut-être que votre ami pensait à la courbe croissante du nombre de bosons synchronisés du BEC jusqu'à saturation ! Son dual n'est-il pas la diminution locale de l'entropie de l'univers?

    A ce sujet, vous parlez souvent d'entropie max pour l'univers stochastique, mais pas d'entropie infinie. Le nombre de zéro est infini, l'entropie peut donc aussi l'être, comme infinité du nombre d'informations?

    Quelle est l'entropie (minimale) du BEC géniteur au moment de la saturation?
    A chaque fois que de la matière noire est créée, l'entropie de la bulle univers augmente t-elle?

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  4. La diminution de l'entropie (de désordre) est une conséquence de la synchronisation. Je dirais que le dual de la baisse d'entropie est la courbe montante de l'entropie lors de l'expansion.

    L'entropie infinie serait possible car il ne s'agit ici, que de soft (ordre / désordre). Cependant le monde stochastique est toujours accompagné d'une Bulle-Univers car le temps de 'l'entre deux" ne s'écoule pas. Donc le terme maximal me parait plus juste.

    Est-ce que la synchronisation est parfaite au moment de la saturation ? J'aurais tendance à dire que le risque zéro n 'existant pas, l'influence stochastique devrait éviter l'état parfait. D'où ma prudence avec "minimal".

    La DM a un rapport compliqué avec les dipôles. Elle joue des "fausses notes" et génère des parasites qui ne sont rien d'autre que de l'entropie de désordre. En fait les éléments de la DM sont en chemin pour retrouver leur alter ego.... mais à terme sous forme stochastique. Il existe une course entre la contamination stochastique des BECs enchevêtrés (espace-temps) et la "contamination" par collisions des particules. Les deux voies – issues de la même origine – retrouveront le "même" état stochastique. "Même" est entre guillemets car si les dipôles seront effectivement reconstitués, ils n'auront aucune chance de ressembler à leur état initial qui ne fait que changer à cause de l'errance forcée par le paradoxe né autour de l'attracteur de l'impossible zéro mathématique pour l'inertie.

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Isotropie des intervalles par la rotation du "Point zéro"