Un petit exercice aux dimensions
Voir : sommaire des énigmes , les cinq clés de la physique fondamentale et l'éclaté du modèle Oscar.
Avant de dévoiler la résolution de l'énigme 53, voici un petit exercice qui met en avant le rôle déterminant et universel, du couple ℳ.ℒ de l'électron (ex-pôle de ℬody). On a vu que l'existence même des oscillateurs ℬodys, vient du paradoxe suivant : c'est l'errance entre deux états impossibles : ℳ > 0 ; ℳ = 0 avec ℳ.ℒ = Cte. Ces deux états sont impossibles car le zéro absolu implique une amplitude infinie et l'existence de ℳ est injustifiable. Ainsi tous les autres paramètres physiques (charge électrique élémentaire Q, période élémentaire T, etc...) doivent être induits par ℳ.ℒ = Cte.
Historiquement, le modèle standard indique – avec raison – que la charge électrique élémentaire Q est égale à la racine carrée du couple ℳ.ℒ de l'électron, à cette constante près : z = 10⁷/𝛼 = 7,29×10⁴. On peut écrire :
Q =√[ℳ.ℒ.z]
Le coefficient 10⁷ est à la fois un convertisseur d'unités c.g.s → SI et un convertisseur artificiel de dimensions physiques. La constante 𝛼 est la trace de la première annihilation. Elle se traduit par l'augmentation d'intervalle élémentaire et donc l'augmentation du rayon de l'électron ! Cet oscillateur électron révèle ainsi l'ex-ℬody où les deux pôles ℳ.ℒ sont liés via les charges Q² opposées et donc forcément proportionnées à ℳ.ℒ. En réalité Q² est une composante de ℳ.ℒ permettant précisément de s'annuler avec son alter ego. Cette composante Q² est la garantie du lien annulant algébriquement les pôles opposés ! En amont du convertisseur z {c.g.s→SI} et de l'annihilation 𝛼 , les données du ℬody sont :
Q =√[ℳ.ℒ]
Q² est le reflet de ℳ.ℒ. Ensuite la période de l'oscillateur ℬody-électron est donnée par :
T = √[ℳ.ℒ /ℱ]
La période est proportionnelle à l'inertie et à l'amplitude et inversement à la force. La force ℱ peut s'écrire :
ℱ = k Q² /ℒ ² = c² ℳ.ℒ /ℒ ² = c² ℳ /ℒ = 0,212 = y
Comme c = ℒ / T , on peut écrire :
ℱ = c² ℳ /ℒ = ℳ.ℒ / T² = 0,212 = y
Si on normalise la force (y = 1) alors la période T s'écrit :
T² = ℳ.ℒ = Q²
Elle devient numériquement égale à la charge électrique car leur carré dépendent réellement et physiquement de ℳ.ℒ. Ces deux paramètres sont des composantes structurelles du couple ℳ.ℒ d'un oscillateur ℬody. Ainsi le courant i = 124,3840 est normalisé car Q/T = 1. Le moment magnétique devient :
µ = 1/2 i ℒ ² = 1/2 ℒ ² = 7,46×10⁻²⁶
Et donc forcément 124,38 fois plus faible que la mesure en unités S.I, au facteur "anomalie" près. Seul le couple ℳ.ℒ à besoin d'être connu et donc chaque élément pourrait donc être d'intensité numérique égale.
Ce système d'unités est canonique car il supprime l'artifice 10⁷/𝛼 motivé par le conservatisme de valeurs éculées. Il entraine la normalisation de la force élémentaire et de facto, la normalisation du "courant" électrique de l'électron. Ce n'est pas un artifice puisqu'il n'existe en effet qu'un seul électron (et non l'absurdité de 124,38) présent dans le temps écoulé de sa période T !
Ainsi cette Bulle-Univers comporte une dualité de signatures de type ratio : 𝛼 et 𝜉 et une dualité de paramètres physiques ℳ.ℒ. Toute la physique en découle.
On trouve encore aujourd'hui des gens qui voient le feu, l'eau, la terre, ...., comme des éléments fondamentaux ! Ils sont coincés au moyen âge !
RépondreSupprimerMais d'autres qui pourraient se moquer de ces notions éculées, utilisent encore pour les particules fondamentales des unités seconde, mètre, et kg qui datent au moins de deux siècles ! La conversion en électron-volt ne change rien de fondamental. Les vieilles unités globales de l'échelle humaine, sont totalement inadaptées à l'échelle quantique et subquantique. L'intuition d'Einstein était bonne quant il évoquait le continuum masse-espace-temps. La dichotomie est artificielle puisque tout est composante de ML.