La clé des 8 nombres magiques de la stabilité atomique

- Sceptique : s'agit-il d'une preuve de plus après la loi de Koide-Mareau, le rayon du proton, l'anomalie du moment magnétique de l'électron, pour valider la brique élémentaire {électron-positron} dans la composition des particules et notamment la masse nue entière de 1840 pour le proton ?

- Oui vous avez raison de préciser "unité entière nue" car le nombre est plus grand qu'en "unité lourde habillée". Le proton a une masse de 1836,15 unités "électron habillé" qui se traduit en 1841 unités "électron entier et nu". Soit 1840 unités neutres + 1 positron qui lui confère charge. Ce nombre de 1840 est multiplié n fois dans les noyaux des atomes stables. Comme la base proton, ils sont organisés en groupes de couches auto-masquées pour représenter le corps neutre principal. Le reste étant sous forme de couples neutres confinés (nombre de neutrons selon le modèle standard) et de positrons célibataires.  Le tableau montre que les noyaux stables, présentent tous un ratio entier avec la base composite stable qu'est le proton. 

- Sceptique : le modèle standard considère le noyau de l'atome comme une addition de protons (opposés aux électrons orbitaux) + des neutrons, pourquoi ?

- Cette question a déjà fait l'objet d'une réponse : le MS ne veut pas envisager la symétrie entre électrons et positrons à cause du trouble causé par la dualité de localité. Il se contente d'une (mauvaise) symétrie entre l'électron et le proton où les masses comparées violent la loi attendue d'une parfaite symétrie !  Ainsi, le tableau donne l'équivalent du nombre de neutrons, sous forme de couples neutres {électron-positrons}. 

- Sceptique : dans quel ordre doit-on lire le tableau ?

- On commence par le test n° 1 qui contraint le nombre de groupes par la suite de puissance 2, 3,...7. Le proton a 4 groupes alors que le plomb en a 128.  Ensuite le test n°2 consiste à diviser le nombre total d'unités "1840", par le nombre de groupes, on vérifie que le nombre par groupe est pair.  Enfin, le test n°3 vérifie que le ratio entre le nombre de groupe et (1840/8) du proton, soit un nombre entier.

- Sceptique : que signifient ces 3 tests ?

- Le premier test montre une continuité en puissance de 2 et ce à partir du proton. Le second test consiste à vérifier si chaque groupe est bien neutre (parité). Enfin le proton est la seule référence en matière de particule composite stable. Si l'organisation en groupes de certains noyaux d'atomes se confirme comme une déclinaison entière de celle du proton, alors ces noyaux sont stables.

- Sceptique : on retrouve la fameuse série de 5+1 (mitose) qui s'élargit en une série de 8 ?

- Il est normal que tous les atomes de la Bulle-Univers soient régit par ses propres lois fondamentales. La série de 8 démarre par un seul groupe représenté par un pôle subquantique délocalisé et donc devenu {électron ou positron}. La suite  se poursuit par le dipôle qui – par définition – possède 2 groupes opposés. Il faut noter que la masse neutre (206) du muon (instable) se désintègre en un neutrino qui est un oscillateur dipolaire quantique (2 × 103) où les charges opposées annulent quasiment sa masse.

- Sceptique : le modèle standard parle du nombre magique n°8 (184) qui  devrait correspondre à une particule stable. Le modèle Oscar est-il d'accord avec la théorie MM qui prévoit une particule avec 184 neutrons et 114 protons ?

- Non, le tableau montre que pour 184, le nombre de positrons doit-être impérativement de 120 ! Cela correspond à l'unbinilium dans la théorie RMF. En revanche sa seconde proposition (114) ne satisfait pas le très contraignant test n°3 : "ratio entier au proton".

- Sceptique : le nombre d'unités par groupe est-il égal pour tous les groupes de couches ?

- Non c'est une moyenne ! En effet, il faut se souvenir de la loi ML = Cte, de laquelle se décline la loi de Compton. Pour que les groupes puissent avoir des rayons différents, il faut que les masses soient également différentes. Selon certains tests du modèle, l'épaisseur des groupes du proton devrait répondre à : g = R / 𝛼³. Avec R, le rayon du noyau, alpha, la constante de structure fine. L'épaisseur des intervalles devrait être de type : R/3 ~ 10⁻¹⁷ m

- Sceptique : donc la mesure de la charge du proton est peut-être 2/3 plus petite que sa taille réelle ?

- Selon cet article sur le moment magnétique du proton, son positron célibataire  devrait se situer vers 69% de son diamètre, si l'on suppose que son anomalie est proche de celle mesurée sur l'électron :  ~ 1,00116.  Cela veut dire qu'il se situerait en moyenne à un peu plus que du tiers du rayon du proton. Cela le placerait légèrement au-delà de l'axe du 3eme intervalle.    


             

Commentaires

  1. Il est remarquable de noter que : ln ξ^8 / ln e = 206,768 (masse muon brut en unité électron) et à la limite haute : ln ξ^8 / ln 5 → 128 donne le nombre de groupes du plomb (avec coefficient 1,00504. Le nombre ξ^8 exprimant le total des électron-positrons.

    RépondreSupprimer
  2. Je rappelle que le log de la base des logarithmes népériens vaut 1.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Petite erreur : la masse brute du muon est 206.11unités "électron".

      Supprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Le lien entre bosons de jauge et quarks (14)

La structure des atomes suit la loi ML = Cte (15)

L'éternité paradoxale de l'univers (suite 2)