Les échelles de la Bulle-Univers

- Sceptique : si j'ai bien compris le modèle oscar, tout part du ratio des dipôles synchronisés: {longueur/épaisseur} sachant que la longueur est le rayon du BEC et que l'épaisseur est la longueur de Planck. Mais pourquoi le choix aléatoire de ce ratio serait efficace ?

- Le mot "efficace" doit être relativisé. Parmi l'immense potentiel de types de BEC, il y en a très peu qui aboutiraient au monde que nous observons. Autrement dit, nous ne pouvons observer que ce qui a fonctionné ! Il n'y a pas de déterminisme autre que "jouer" la carte de la dualité oscillante pour résoudre le paradoxe du zéro. Le zéro absolu en physique, est interdit et non évolutif. Donc l'immense quantité de "tombolas" ne donne qu'un nombre très faible de réussites. Le BEC ainsi construit se déclinera selon les puissances (n = –3 à 11). Aux alentours de ce ratio, des Bulles-Univers peuvent fonctionner mais avec des variantes difficiles à prévoir.

- Sceptique : pourquoi la puissance n saute : 7, 9, et 10 ? 

- La puissance n = 7 correspond à la masse d'une galaxie type primordiale ; puis 9 correspond au nombre de dipôles d'un BEC-étoile type et la puissance 10, au nombre de dipôles d'une galaxie. La raison est le souci de simplification.

- Sceptique : la colonne n = –1, qui représente la longueur critique amenant la fusion à la longueur de Planck n'est pas mentionnée. n'est-e pas une 6eme longueur ?

- Elle ne représente pas un intervalle physique matériel. Elle représente juste une dimension critique ou l'action électrostatique peut dominer dans le temps très court du point d'arrêt lié au rebroussement. Juste avant ou juste après, ce sont les forces dynamiques de Laplace qui font se repousser les charges contraires. Mais lors du temps extrêmement court de l'arrêt c'est l'inverse qui se produit. Le prochain article va détailler cela avec précision.  
            
- Sceptique : Comment se fait-il que l'intervalle de genre temps (tz) soit plus petit que le temps de Planck qui est considéré comme une butée infranchissable ?

- Ce temps est juste l'intervalle-temps entre deux couches. Selon la loi ML= Cte, la masse et la période du point zéro varie avec le ratio BEC sur longueur de Compton. Le tableau montre le BEC-étoile. Mais pour le BEC-fossile la surface de son "point zéro" doit laisser passer  𝜉⁸ dipôles à la fois. car sa zone "point zéro" est 𝜉 fois plus grande.  Dans le cycle tₑ, il doit alimenter 𝜉³ couches de 𝜉⁸ dipôles chacune, soit 𝜉¹¹ éléments. Il faut donc un intervalle de genre temps qui soit 𝜉³ fois plus petit pour assurer le débit du BEC ! Il faut noter que cela forme une symétrie avec le temps de traversée d'un BEC à la vitesse c. 

- Sceptique : pourquoi la communauté scientifique continue d' ignorer la source unique des constantes : G, h, c qui est pourtant avérée ?     

- Cela va de paire avec la manie d'ignorer le système d'unités SI, pour rester dans les pas des pionniers du début du siècle dernier. Cela trahit un apprentissage "par cœur" à défaut de comprendre ! On utilise couramment des systèmes désuets d'unité, qui ressemblent beaucoup au comportement des médecins du moyen âge, qui compensaient leur carence en se distinguant par leur connaissance du latin. J'ai rencontré pas mal de physiciens qui avaient du mal avec l'analyse physique dimensionnelle. Leur capacités étant plus orientées vers l'analyse mathématique portant sur des acquis physiques. Confondre décrire et expliquer ! Donc une majorité est totalement fermée à l'idée d'une réactualisation des bases de la physique, bien que les dernières expériences aient créé le trouble sur le problème crucial de dualité de localité.     
  
    

Commentaires

  1. Pour simplifier, ce tableau ne tient pas compte du taux d'annihilation α² pour les masses. Avec cette correction, la masse totale de l'univers (mu) est de : ~10^55 kg . Cela est cohérent avec les estimations courantes.

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Le lien entre bosons de jauge et quarks (14)

La structure des atomes suit la loi ML = Cte (15)

L'éternité paradoxale de l'univers (suite 2)