Enigme 110 : indices sur l'avant Big Bang (2)

Voir  : modèle OSCAR, loi KOIDE-MAREAUsommaire , les cinq clés de la physique, l'éclaté du modèledualité du zéro

.ℒ = Cte ; 𝛼 = f(𝜉). 𝜉, n =1 à 5 :  lP ƛo ƛₑ ƛ₁ Rp RBEC ; = mₑ ƛₑ²/ t
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Situation du problème

Le billet précédent détaille l'avant Big Bang, matérialisé par la matrice permanente où règnent une infinité de ℬodys 1D stochastiques et non connexes. Il s'agit de voir maintenant comment ce système anarchique à entropie maximale de désordre, peut devenir un système synchronisé 3D+1, formant un Condensat de Bose Einstein, où l'entropie de désordre devient minimale. 
             
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- Sceptique : on peut comprendre que dans le cadre du non écoulement du temps, on puisse tendre vers un nombre infini de brassages des oscillateurs ℬodys. Mais comment et pourquoi y-aurait-il synchronisation ?

- Tout est dans la probabilité de fusions ou de connexions, des "points zéros". Fusionner les "points zéros" c'est partager un centre commun et c'est donc synchroniser deux paramètres différents : les cycles et les amplitudes. 

- Sceptique : comment – avec une infinité potentielle de fréquences possibles –  deux oscillateurs pourraient spontanément se trouver avec la même ? 

- Lors d'une éventuelle rencontre aux "point zéro", il y aura synchronisation si les deux fréquences sont proches. L'influence mutuelle tend à les rapprocher. 

- Globalement, comment se passe la synchronisation ? 

- Il faut imaginer le lot aléatoire de ℬodys qui formera le BEC-fossile. On a montré que le nombre de ce lot était égal à 𝜉¹¹ ℬodys . Parmi eux 𝜉 deviendront la matière, sous forme de paires électron-positrons. Ainsi 𝜉¹¹ 𝜉 ~ 𝜉¹¹ ℬodys deviendront les éléments d'espace-temps. Par la mitose, ils seront répartis dans 𝜉² BEC-étoiles. Or c'est la moyenne de ce lot qui a donné les paramètres physique de l'électron, dont la constante universelle de temps tₑ. Ainsi en multipliant cette constante par le très grand nombre de brassages, on obtient une vague idée du pseudo temps nécessaire pour synchroniser ce lot. Comme le nombre de brassages tend vers l'infini, la probabilité de synchronisation du lot est inévitable.

- Sceptique : Y-a-t-il d'autres BECs également en formation ?

- Oui mais nous allons montrer que la probabilité d'avoir plusieurs Bulles-Univers en même temps est très improbable. Il faut évoquer la notion de "peau" qui sépare l'intérieur de l'extérieur. Il y a là une dualité fondamentale {confiné/apparent}.  Après une certain seuil de densité de ℬodys synchronisés, le jeune BEC-fossile est sous forme d'une sphère virtuelle entouré par une "peau". Cette "peau" est matérialisée par la limite commune des amplitudes des ℬodys synchronisés. A l'intérieur il y a une densité de ℬodys synchronisés, et à l'extérieur, la densité (fluctuante) des ℬodys stochastiques. Le flux à travers cette "membrane" est influencé par  la surface et le delta densité. On retrouve à l'échelle globale, cette notion d'influence vue à l'échelle confinée.

- Sceptique : cela veut-il dire que la probabilité du début de synchronisation est très faible mais non nul et qu'au fur et à mesure, la probabilité augmente avec la densité interne ?

- Exact et l'accélération exponentielle du flux, donne un avantage décisif au BEC le plus en avance. On trouve une analogie avec l'ovule maternel qui bloque tout dès l'arrivée du premier spermatozoïde. 

- Sceptique : comment le premier BEC peut-il bloquer les autres prétendants ?

- Nous avons vu plus haut que l'on peut considérer un pseudo temps remplaçant le nombre de cycles de brassages aléatoires pour synchroniser 𝜉¹¹ ℬodys. Ce pseudo temps dépend d'un calcul complexe qui amène largement au-delà de la factorielle de 𝜉¹¹. Ce pseudo temps se mesure en milliards de milliards de fois le temps de vie de la Bulle-Univers (300 milliards d'années) ! Cela veut dire qu'à toutes choses égales, il ne se passe quasiment rien dans l'avancement d'autres BECs candidats durant la vie d'une Bulle-Univers. Ainsi  la probabilité des multivers est quasi nulle.

- Sceptique : que se passe-t-il du point de vue de l'influence, quand le BEC devient la Bulle-Univers en expansion et que donc sa surface d'échange augmente ?

- Dans la phase de construction du BEC (flux entrant) l'entropie de désordre diminue donc avec la synchronisation.  Attention ce n'est pas un refroidissement au sens thermodynamique car il n'y aucune énergie. Puis lors de l'expansion, la surface en augmentation (en r²) et la densité en baisse (en 1/r³), font augmenter le flux sortant. L'entropie augmente à nouveau via cette inversion du flux. Cela est accéléré avec les collisions et le processus de transformation en masse noire de plus en plus prégnant, qui annihile la matière en plusieurs phases. 

- Sceptique : donc il n'y a pas de "rebond" mais un délitement de la Bulle-Univers qui retourne à l'état stochastique ?

- C'est exact et là encore on retrouve un cycle en matière d'entropie de désordre. Mais si entre deux Bulle-Univers, l'intervalle du pseudo temps est immensément grand, le temps réel ne s'est pas écoulé du tout ! Cela revient à dire que la dualité des états d'univers est avérée.  

     

 

Commentaires

  1. Sortons des spéculations sur les multivers qui – si elles ont l'avantage de faire rêver – n'ont cependant aucune légitimité du point de vue de l'explication rapportée à des mesures réelles.

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Isotropie des intervalles par la rotation du "Point zéro"