Enigme 114 : la cohérence dimensionnelle

Voir  : modèle OSCAR, loi KOIDE-MAREAUSOMMAIRE , Les cinq clés de la physique, l'éclaté du modèledualité du zéro

.ℒ = Cte ; 𝛼 = f(𝜉). 𝜉, n =1 à 5 :  lP ƛo ƛₑ ƛ₁ Rp RBEC ;
𝜉 = 1,54×10¹¹ ; = mₑ ƛₑ²/ t
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Situation du problème

Le modèle standard s'appuie avec raison sur la grande cohérence des équations aux dimensions de la physique fondamentale. Parmi les analogies couramment proposées, il y a celle qui traduit un courant électrique en vitesse. Une charge divisée par un temps revient à une longueur divisée par un temps. Cette conversion est habituellement considérée comme une simple analogie. Nous allons montrer que cela n'est pas une coïncidence mais révèle le fonctionnement du niveau subquantique – source de tout – qui est strictement de nature mécanique. Les ℬodys 1D formant les BECs d'espace-temps, sont des oscillateurs harmoniques mécaniques du niveau subquantique.    
             
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- Sceptique : alors comment la charge électrique élémentaire e (de l'électron), qui n'est pas exprimée en mètre, conserve-t-elle l'intégrité de l'oscillateur dual 1D afin qu'il conserve son zéro relatif ?

- Il faut sans cesse rappeler que la cohérence du modèle standard, repose sur :  e² = f(ℳ.ℒ), les paramètres de l'électron ex-pôle de ℬody. La cause physique profonde ignorée, réside dans le fait que la causalité des deux pôles d'un ℬody, repose sur l'existence même de .ℒ. Quand l'origine crée un elle crée de concert une longueur miroir qui matérialise la causalité de l'oscillateur. On a utilisé e² = f(ℳ.ℒ) comme un artéfact pour rendre cohérent le système d'unités, sans en voir la raison profonde !

- Sceptique : alors comment expliquer la médiation dans le "vide"  avec des notions de champ magnétique, d'induction, d'ampère/mètre,  par ailleurs bien décris par Maxwells ?

- Tout est là car on continue allègrement de confondre "expliquer" et "décrire". La médiation des forces entre intervalles élémentaires quantiques, passe par le "point zéro" du BEC-hôte. Là on retrouve la relation d'Einstein avec les courbures d'espace-temps. La magie du champ magnétique B à distance, s'explique par le concept de "variation" d'état. La dimension B s'interprète comme suit : 1/ en unité SI : [M/T² I] . En unité canonique (I² = L²/T²) il reste [M/L/T]. C'est une masse/mètre dans un temps donné et donc un débit massique. La médiation d'un intervalle élémentaire à l'autre, passe forcément par la circulation d'un pôle via le "point zéro". Il n'y a pas de 3D continu pas plus qu'il y a de zéro absolue d'inertie en physique ! 

- Sceptique : et l'induction ?

- Dans le cadre vectoriel, la dimension : ampère/mètre × µ₀ donne le champ magnétique B.  la dimension A/m traduite en unité canonique, donne une variation de dimension 1/T donc une fréquence f. Avec la dimension canonique de µ₀ = [M/L], le produit donne bien : B = [M/L/T]. La dimension de µ₀ reflète la masse/mètre du vide et c'est bien B qui la fait varier. Cette variation est transmise par les pôles subquantiques via le point zéro du BEC. Le mot magique "champ" a été inventé pour éluder cette réalité physique.

Sceptique : Einstein a montré que les paramètres électriques subissaient comme l'inertie l'effet relativiste. Est-ce un argument supplémentaire ?

- Oui et en plus le lien avec la courbure de l'espace-temps est très cohérent avec la déformation des trajectoires 1D des ℬodys subquantiques. Plus l'énergie de masse ou électrique, augmente, plus le taux de couplage est fort et plus les lignes sont déformées ou courbées. Par ailleurs l'intrication quantique montrent clairement le rôle du niveau subquantique ! La médiation des forces – éludée par le terme "champ", passe toujours par le centre du BEC via le taux de couplage des particules visées. La médiation physique entre deux volumes élémentaires quantiques, ne peut pas passer en direct car il n'existe aucune connexion locale en dessous de l'intervalle élémentaire. L'espace-temps n'est pas un milieu continu mais quantifié à l'échelle des intervalles élémentaires entre deux ℬodys.   
           


   

Commentaires

  1. L'espace-temps 3 D n'est pas un "miracle de continuité innée" mais une construction subquantique très dynamique d'oscillateurs 1D à centre commun, qui laisse une trace d'apparence 3D continue à l'échelle de nos appareils de mesure.

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Isotropie des intervalles par la rotation du "Point zéro"