Enigme 98 : Majorana, précurseur du Body quantique

Voir  : sommaire , les cinq clés de la physique, l'éclaté du modèle, dualité du zéro.

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Situation du problème

Le modèle standard considère que l'électron émis lors de la désintégration du neutron en proton, ne pré-existait pas dans le neutron. Il fait l'erreur flagrante de le considérer comme une création locale, car : a) toute création locale se fait par paire {électron-positron} et donc il élude le sort du positron apparié ; b) on sait que toute création locale est instable ce qui est contraire au statut de l'électron émis ! Incapable de justifier pourquoi la charge du proton est celle d'un positron, le modèle standard pose une symétrie impropre {proton-électron}. Il compare naïvement une particule élémentaire avec une particule composite ~ 1840 fois plus massique. Il ne fait que constater l'émission d'un neutrino "électronique" sans expliquer pourquoi sa masse est nulle. Par ailleurs il fixe arbitrairement la règle de conservation du nombre leptonique en affublant le neutrino d'un caractère "anti". Cependant en toute contradiction, il admet que le neutrino puisse-être de Majorana c'est-à-dire qu'il soit sa propre anti-particule. Enfin, il considère arbitrairement que les quarks sont des entités élémentaires alors que l'expérience démontre qu'ils ne sont pas stables à l'état libre. Il élude la possibilité que les quarks puissent être induits. Cet empilement de rapiècements au cours du temps, pour tenter de sauver une pseudo cohérence ne débouche que sur des incohérences. Selon le billet 73, le modèle en couches Oscar lève ces erreurs tout en expliquant les causes de la désintégration 𝛽⁻ . Le modèle en couches s'appuie sur l'opérateur {↷⇛} soit (mode monopolaire → dipolaire) pour expliquer le phénomène de disparition des masses (dualité onde-corpuscule ou neutrino). C'est la réversibilité de la révélation des masses originelles des pôles des oscillateurs-ℬodys subquantiques.
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 - Sceptique : si en effet, le billet 73 explique bien que le neutrino est une copie valide à l'échelle quantique de l'oscillateur-ℬody subquantique, il n'explique pas la désintégration  𝛽⁺ qui émet un positron instable.

- Avant de voir la désintégration  𝛽⁺, rappelons le mode 𝛽⁻ : n → p⁺ + e⁻ + 𝜈ₑ . Le modèle en couche est cohérent avec un neutrino de Majorana. Il est le précurseur de l'oscillateur-ℬody quantique ! Il faut préciser que le neutron est composé d'une paire célibataire en plus des couches neutres principales qui sont empilées de façon monopolaire. Mais lors de sa désintégration, le boson W extrait une paire qui est la cause de l'émission du neutrino. 

- Sceptique : pourquoi ce type d'empilement de paires électron-positrons, en mode "monopolaire", serait apte à révéler les masses ? 

- Chaque élément oscillant ℳ.ℒ est arrangé selon deux modes principaux :  a) le mode monopolaire où les ℒ  sont parallèles et orientés vers le centre, alors les entités ℳ.ℒ  sont révélées ; b) le mode dipolaire où les  ℒ  sont opposés, alors les entités ℳ.ℒ  sont annulées. Cependant, dans les deux cas d'empilement, les charges sont masquées. Ainsi dans le proton, c'est le positron célibataire (non empilé) qui donne sa charge +.   

- Sceptique : D'où viennent les éléments émis par le neutron ?

- Le neutron possède une paire célibataire en mode oscillateur dipolaire. Elle se sépare car le positron reste confiné et l'électron (plus périphérique) est émis. Le boson W extrait une paire qui est émise sous forme de neutrino électronique. Donc sans hypothèse supplémentaire cela explique la masse nulle (apparente) du neutrino qui possède un potentiel massique qui peut le faire "osciller" sous d'autres formes. Cela explique également : a) la charge du proton ; b) l'aspect stable de l'électron émis. En effet, s'il était créé localement, il serait instable ! 

- Sceptique : donc l'électron pré-existait dans le neutron tout comme le positron qui lui, demeure et donne sa charge exact au proton. Mais qu'en est-il du bilan énergétique ? 

- En unité "électron habillé" on pose : N – P – e = 1,57. Ce reste se partage entre les énergies de types dynamique et de perte d'habillage. 

- Sceptique : et comment expliquer la désintégration 𝛽⁺ où un proton capte son électron orbital pour devenir un neutron : p⁺ + eb → n +𝜈ₑ ? 

- Ce cas est quasi symétrique à 𝛽⁻. Le boson de jauge W extrait un oscillateur-ℬody subquantique qui est éjecté sous forme de neutrino (de Majorana). L'électron absorbé vient masquer la charge du positron et le proton de vient neutre donc neutron. Il y a un arrangement des couches neutres (boson Z) et donc une variation de l'habillage (mer de Fermi + quarks induits). 

- Sceptique : il y a également le cas  p⁺ → e⁺ + n +𝜈ₑ où le positron est instable ?     

- Cette instabilité trahit une création de type local ! Cela veut dire que l'électron extérieur incident, forme avec le positron, un couple instable. puisqu'il s'annihile. Cependant l'électron incident était stable auparavant. Ce paradoxe se résout si l'électron confiné  échange son statut de stabilité avec l'électron incident ! On observe une temps allongé d'annihilation qui trahit une médiation de permutation subquantique du statut de stabilité.

- Sceptique : n'est-ce pas là une hypothèse rajoutée ? 

- Non  car l'effet tunnel, bien connu est une manifestation subquantique.

              

Commentaires

  1. Le neutron à normalement 1 seule paire célibataire (soit 1840+2 = 1842 éléments) mais au moment de sa désintégration il a (1840+4= 1844) car le W extrait une paire supplémentaire. Vu l'instabilité du neutron, on peut dire que qu'il possède potentiellement 1844 éléments.

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Isotropie des intervalles par la rotation du "Point zéro"