Enigme 105 : les liens "Cordiste-Oscar"

Voir  : modèle OSCAR, loi KOIDE-MAREAUsommaire , les cinq clés de la physique, l'éclaté du modèledualité du zéro


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Situation du problème

Pour traiter ce sujet, nous allons nous appuyer sur cet article de David LOUAPRE.  qui commence par indiquer que " l'Univers n'a pas 10 dimensions". Il dit également  "dans la théorie des cordes, le nombre de dimensions de l'espace-temps est une caractéristique du formalisme mathématique utilisé et n'a pas un caractère physique mesurable". Jusque là nous sommes d'accord mais vient ensuite l'affirmation suivante : " .....le problème est l'unification de l'infiniment petit – la mécanique quantique – et l'infiniment grand, la relativité générale". Outre l'utilisation à tort des "infinis" en terme de paramètres physiques, il y a là une erreur sur la dénomination de la dualité. Elle n'est pas {quantique -relativité} mais {quantique-subquantique}. Ensuite l'article indique que la théorie des cordes tente de sortir de l'impasse du "ponctuel" en proposant l'idée de cordes. L'article explique très bien la motivation de la démarche mathématique des cordistes. Ils ont mis au point une relation d'équilibre mais qui génère une anomalie. Or cette anomalie disparait pour 26 ou 10 dimensions spatiales. Basées sur la "supersymétrie" , l'hypothèse à 10 dimensions semble la mieux étayée. Comme le modèle standard n'admet que 4 dimensions, les cordistes spéculent sur un repliement des 6 dimensions supplémentaires pour expliquer leur invisibilité. Quel est le sérieux d'un modèle construit sur la seule motivation de faire disparaître une anomalie (conforme) dans une équation ? Cependant, nous allons montrer que le modèle Oscar – articulé sur la supersymétrie entre les échelles quantiques et subquantiques –  peut s'interpréter comme ayant 2 fois 5 dimensions et donc 10 dimensions !  Cependant, la 5eme dimension – étant le lien entre les deux échelles – doit s'interpréter comme ayant deux sens de flux d'interaction.    
    
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 - Sceptique : pourtant l'idée de sortir des "particules ponctuelles" semble louable non ?

- En effet mais cette approche, comme toutes celles concurrentes au modèle Oscar, commet les erreurs suivantes : a) elle ne part pas de prémisses physiques ; b) elle ne recense pas les dizaines d'énigmes à toutes les échelles pour chercher à en extraire les points communs pour en tirer des voies physiques réelles ; c) elle n'utilise pas la dualité "quantique-subquantique" et préfère éluder en utilisant la notion de "champ" ; d) elle subdivise les problèmes alors que la dualité {vue globale - vue particulière} est riche d'enseignement. Cette spécialisation à outrance créé une dichotomie entre les axes de recherches alors que l'exploitation des points communs est riche d'enseignements .

- Sceptique : l'unification des forces passe-t-elle obligatoirement par des dimensions spatiales supplémentaires ?

- Le modèle standard et ses variantes admises, sont victimes du conservatisme ambiant basé sur la vénération des "Maîtres du quantique" datant du début du siècle dernier.  Une partie de ces "Maîtres" ont fait la très grave erreur d'abandonner l'aspect "comprendre" de l'échelle quantique en se contentant de la décrire. Dans la même veine, on a éludé la physique de l'espace-temps en amenant la notion de "champ". Enfin, une fausse idée s'est ensuite répandue : les tenants du modèle standard ont crus que les avancées de BOHM et Kaluza KLEIN allaient remettre en cause la vitesse c d'Albert EINSTEIN en introduisant une 5eme dimension, formant le lien avec l'échelle subquantique. Cette échelle ayant une causalité cₒ bien plus grande que la vitesse c.

- Sceptique : mais il y a bien une remise en cause ?

- Ce n'est pas si simple car le modèle OSCAR explique en détail, comment l'échelle subquantique est la cause de l'existence et de la régulation de la vitesse c. Donc cela ne remet pas en cause la causalité c car rien à part l'information du spin, ne circule au-delà de c

- Sceptique : alors comment évolue la physique 1D en 5 D ?

- Le tableau montre que les oscillateurs-ℬodys 1D ne sont pas connectés entre eux, dans la matrice stochastique. Ensuite le lot d'oscillateurs-ℬodys synchronisés, forme le BEC-fossile en partageant leurs points communs. Cela forme des couches oscillantes 2D qui – dans l'intervalle temps tₑ – forment un volume 3D. Comme le réseau de ce BEC possède une vitesse co >> c, il existe bien une quatrième dimension co t.  

- Sceptique : en considérant qu'il existe 5 dimensions quantiques et 5 dimensions subquantiques, on retrouverait bien 10 dimensions spatiales ?

- Oui mais la 5ème dimension est commune aux deux échelles. Il est cependant vrai que son flux de couplage fonctionne dans les deux sens. Il y a là en effet, un point commun avec les cordistes.  Il faut cependant être conscient qu'un modèle ne repose pas que sur les dimensions spatiales ! 

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Commentaires

  1. C'est vrai qu'il y a des similitudes : a) la construction à partir d'éléments 1D ; b) la dualité de l'état d'univers ; c) la supersymétrie ; d) les 10 dimensions. A ce sujet on peut distinguer les 3 dimensions subquantiques (échelle cosmique gérées par l'immense causalité co) des dimensions quantiques, gérées par la vitesse c.

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Isotropie des intervalles par la rotation du "Point zéro"