Enigme 108 : Super amas précoce

Voir  : modèle OSCAR, loi KOIDE-MAREAUsommaire , les cinq clés de la physique, l'éclaté du modèledualité du zéro

𝛼 = f(𝜉). 𝜉, n =1 à 5 :  lP ƛo ƛₑ ƛ₁ Rp RBEC ; = mₑ ƛₑ²/ t
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Situation du problème

On découvre un super-amas nommé Laniakea, de 100 millions de milliards de masses solaires (10¹⁷ MO) à seulement 2 milliards d'années-lumière après le Big Bang. C'est encore une énigme pour le modèle standard qui pense que ce type d'entité se forme bien plus tardivement et graduellement par l'action gravitationnelle. Pour le modèle OSCAR, cette précocité confirme que les protos super-amas sont formés dès la fin de la mitose. Le tableau montre que le BEC-fossile se divise en 𝜉² = 10²² BEC-étoiles, en passant par des concentrations de BECs en proto-super-amas puis galaxies.  Au terme de la mitose, les nuages de protos étoiles – déjà bien comprimés – s'effondrent en 100 millions d'années, pour obtenir le début d'allumage nucléaire. Le processus n'est pas dans l'ordre {petites entités} → {grandes entités} mais l'inverse puisque le BEC-fossile est la plus forte des entités.         
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 - Sceptique : le tableau indique que tout commence par les supers amas de galaxies alors que le modèle standard croit plutôt à une construction par fusions-associations progressives.

- Il ne faut surtout pas confondre ce qui se passe en cours d'expansion avec ce qui s'est passé lors de la mitose Big Bang.  L'annihilation primordiale de taux 𝛼² = 18778 , a creusé des "trous" à toutes les échelles. Ces trous primordiaux ont généré les regroupements en périphérie. La clé se situe dans la configuration des BECs. Le passage d'un BEC à 𝜉² = 10²² BEC-étoiles se fait grâce à des paquets de BECs dont l'enchevêtrement primordial est très serré.

- Sceptique : dans le détail, les supers amas primordiaux sont-ils composés  d'étoiles ? 

- Non à ce stade ce sont des proto-étoiles en fait des nuages compacts. Le rayon de la bulle-Univers est alors à Ro = 2,5 RBEC = 380 000 années-lumière. En considérant qu'il y a autant de trous d'annihilation que d'amas primordiaux dans une distribution isotrope de 𝛼² = 18778, dans le volume 3D, le nombre 1D serait de 26,58.  Ainsi l'intervalle unitaire moyen entre proto super-amas, serait 14000 années-lumières. Cependant comme la mitose est une succession de divisions par 2 en 5 étapes, on devrait avoir 2⁵ = 32 couches = log₅(𝜉²).

- Sceptique : cela veut dire que les intervalles grandissent à chaque couche et que le nombre total d'amas serait  2⁵ 𝛼² ~ 600 000 ?

- Exact et chaque couche comprendrait 𝛼² amas.  

- Sceptique : quel intervalle 1D pour les galaxies contenues dans un proto super amas (PSA) ? 

- Il y a 𝜉² étoiles dans le volume de rayon Ro = 2,5 RBEC . En divisant le rayon Ro par la racine cubique de 𝜉², on obtient  l'intervalle moyen (à ce stade) entre étoiles soit : i = 1,23×10¹⁴ m = 0,013 années-lumière. On vérifie que le rayon des protos-étoiles ; RBEC/𝜉 = 9,23×10⁹ m,  est plus faible d'un facteur 13417.

- Sceptique : pourquoi le tableau montre-t-il 5 couches de BEC-PSA et non 32 ?

- C'est pour simplifier le dessin et montrer que la mitose fractale  étend les vitesses d'expansion de 0 à 5 c.

- Sceptique : la masse par amas primordiaux devrait atteindre : masse totale / 2⁵ 𝛼² = 10¹⁹ MO. Or c'est 100 fois celle  mesurée pour les plus gros amas

- Il faut tenir compte de plusieurs facteurs : a) le gradient de vitesse étire l'expansion et amène les galaxies à se conformer en filaments. Donc la partie restée concentrée en amas a forcément diminué. Le taux de cette perte est estimée à 1/2,5 ; b) le modèle en couches (de BECs), admet un taux de matière noire de l'ordre de 40 fois la matière visible soit un taux de 1/40 .  En tenant compte de ces facteurs (1/2,5 × 1/40 = 1/100), on retrouve l'estimation de la mesure soit ~ 10¹⁷ masses solaires.
      
- Sceptique : cela serait l'explication de l'existence des filaments de galaxies ?

- C'est exact l'arrangement en filament des galaxies, est un argument supplémentaire sérieux pour ce modèle en couches d'expansion avec gradient de vitesses. Cela va de paire avec l'explication naturelle de l'accélération locale de l'expansion vers l'attracteur que représente la vitesse moyenne à 2,5 c.

- Sceptique : le stade étudié ici correspond à la fin de mitose qui consiste à franchir 150 000 années-lumière en moyenne à 2,5 c soit environ 380 000 ans. Le modèle standard indique que cela correspond à la température de T = 3000 K où les photons sont découplés de la matière pour devenir visibles. Comment se situe le modèle Oscar sur  ce point ?

- En premier lieu le modèle standard considère une expansion à célérité c au lieu de 5 c. En second lieu, le modèle standard, prend la température de Planck comme référence absolue, sans justification aucune ! Il forme un ratio 𝜉² avec la température de l'électron. Selon WMAP l'âge de l'univers est estimé à 13,75 milliards d'années à 100 millions d'années près. Or c'est juste l'erreur que fait le modèle standard sur l'âge du découplage à ~ 3000 K. En effet, ce découplage des photons à 3000 K, n'arrive qu'après 84 millions d'années selon Oscar. Cela correspond d'ailleurs à l'âge des premières émissions d'étoiles géantes. 

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Le modèle standard fait l'erreur de croire que la Bulle-Univers est un fluide continu et élastique qui se refroidirait avec l'extension de son volume, selon les lois de la thermodynamique. Ce n'est pas exact car il est fait de couches de BECs qui se déchevêtrent avec l'expansion, tout en gardant constant l'intervalle élémentaire et donc la vitesse c constante. La température d'annihilation sur le BEC-fossile varie ainsi en 1/r² avec la distance de l'observateur. Ainsi l'estimation partagée de l'âge de l'univers (13,75 milliards d'années) doit être augmentée de 0,084 milliards d'années soit 13,83 milliards d'années.    

    

Commentaires

  1. Nous avons déjà parlé de la coïncidence entre 2^5 = 32 et log xi^2 = 32,016, en base 5. Si on multiplie arbitrairement par 1000 le terme xi^2 on obtient 36,3... qui pourrait s'arrondir à 32, alors que si on pose xi^3 on obtient 48 >> 32 ! Le rapprochement entre la base 5 et le log(5) xi^2 est fortuit mais il a peu de chance d'être exact car xi est une valeur aléatoire qui dépend de la moyenne du lot de Bodys synchronisés dans le BEC-fossile. On rappelle que comme toute mitose, le Big-Bang est gérée par la suite de Fibonacci : 1-1-2-3-5 où le rang 5 = 5.

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Isotropie des intervalles par la rotation du "Point zéro"