Enigme 111 : le "point zéro" d'un BEC-étoile

Voir  : modèle OSCAR, loi KOIDE-MAREAUSOMMAIRE , Les cinq clés de la physique, l'éclaté du modèledualité du zéro

.ℒ = Cte ; 𝛼 = f(𝜉). 𝜉, n =1 à 5 :  lP ƛo ƛₑ ƛ₁ Rp RBEC ;
𝜉 = 1,54×10¹¹ ; = mₑ ƛₑ²/ t
-----------------------

Situation du problème

Les billets (109 & 110) détaillent l'avant Big Bang, en s'appuyant sur des éléments mesurables. Une partie de la matrice permanente où règnent une infinité de ℬodys 1D stochastiques et non connexes, s'est synchronisée. Les ℬodys 1D devenus connectés au "point zéro" commun, ont formé un système synchronisé 3D+1, sous la forme d'un Condensat de Bose Einstein (BEC-fossile) de type cosmique, où l'entropie de désordre est minimale. Il convient de détailler l'allure et le mode du flux de synchronisation au moment précédant la saturation du BEC-fossile. Mais avant de détailler le BEC-fossile, voyons comment fonctionne le BEC-étoile en s'appuyant sur des indices mesurables.  
             
---------------------- 

- Sceptique : on a vu que plus la densité des ℬodys synchronisés augmente, plus le flux entrant s'accélère. C'est ce différentiel de densité entre le confinement du BEC-fossile et ce qui l'entoure qui fixe le sens du flux. Mais comment connaître la densité moyenne du monde stochastique ?

- On ne peut pas connaître son état de densité mais on peut envisager sa variation. Par définition, le flux entrant génère une baisse de densité externe. Cette variation tend donc à accroitre l'influence interne qui elle-même accroit le flux. Il y a donc bien une allure exponentielle. Cependant, avant d'aller plus loin dans la découverte du BEC-fossile, voyons déjà les indices mesurables laissés par les BEC-étoiles.    


- Sceptique : le tableau indique que le point zéro – pour compenser sa petite taille – émet (et reçoit) avec un intervalle de genre temps très court, équivalent au temps de Planck. Comment cela se traduit-il en intervalle isotrope : ƛₑ ? 

- Il y a là une constante : la vitesse de sortie du "point zéro" est 𝜉² fois celle régnant au point de rebroussement. Elle vaut co = 𝜉² c . En tout lieu sur le rayon du BEC on trouve la même constante que celle déterminée par les deux extrêmes : c t = co tp =  ƛₑ .

- Sceptique : comment se compensent les trous de l'aire des couches qui sont en croissance en fonction de ?

- Par la baisse de vitesse des couches, en 1/r². 

- Sceptique : pourquoi parle-t-on de 𝜉³ couches si le ratio entre le rayon du BEC et le rayon du point zéro est de 𝜉² ?

- le raisonnement est le même en partant de la taille ƛₑ. le ratio de vitesse 𝜉³ compense la réduction de taille. En revanche, en dessous de la taille du point zéro, l'isotropie n'est plus conservée.

- Sceptique : cela veut dire que sur  𝜉³ couches, le point zéro contient en permanence 𝜉 couches (ayant chacune 𝜉⁶ pôles)  et que les 𝜉² autres couches sont toujours en mouvement dans le BEC ?

- On retrouve l'analogie avec le jongleur dont le "point zéro" (les mains) ne retiennent qu'une partie des balles "en l'air".

- Sceptique : le tableau montre le lien entre : 5+1 rangs ; 5+1 rayons ; 5+1 ratios et 5+1 étapes de Fibonacci. Cela est lié avec le ratio 𝜉⁵ entre le rayon du BEC et la longueur de Planck. Pourquoi la suite de Fibonacci (1 → 8) ne donne t-elle pas 5+1 étapes à la mitose ?

- La mitose se traduit par un élargissement d'intervalle élémentaire. Or la première étape est également un élargissement mais il est du à l'annihilation. Ainsi, la seule mitose se déroule bien selon : 1 → 2 → 3 → 58 donc en 5 étapes. Il est à noter que la mitose, de ratio 𝜉², se traduit par : log(𝜉²) ~ 32 = 8×2².

- Sceptique : Comment le nombre aléatoire 𝜉² peut-il rejoindre des nombres entiers comme 32 ?

- On a déjà montré que la mitose revient à une série de multiplications par 2 et que le nombre final ne peut-être qu'entier. Donc le  nombre aléatoire 𝜉² ne peut qu'être approximatif. L'approche est facilitée par l'effet réducteur du logarithme (ici en base 5).      

  
         


Commentaires

  1. bonjour Mr Mareau,
    il y a quand même 2 points, sujets à discussion:

    1. si dans l'univers stochastique, le 3D n'est pas justifié, pourquoi le 2D le serait-il, tout comme le 1D? Finalement le L>0 est tout aussi injustifiable que le M>0. Les deux sont intimement liés. Donc un L=0 absolu impossible implique un M=0 absolu impossible et vice versa. C'est comme si on avait dM/dt=f(dL/dt). Toute variation de L à partir d'un point zéro implique une "dette", c'est ce que pourrait symboliser l'inertie, avec un décalage temporel. L comme ouverture, M comme fermeture.

    2. La probabilité d'avoir 2 BEC saturés en même temps n'est pas nulle, aussi petite qu'elle soit. Cependant, l'infinité des brassages dans un espace indéfini mais infini, dans un temps global qui n'existe pas, implique que c'est possible que cela se produise. Cependant, ils seront complètement invisibles l'un pour l'autre, l'espace séparant les deux n'étant pas structuré, ni le temps. Chacun aurait ses propres paramètres (Xi et alpha) avec un temps propre, qui s'écoulerait différemment.
    Ce qui est difficile pour l'entendement, c'est que si deux bulles univers "coexistent", alors cela veut dire qu'il y a un contenant commun. Et ce n'est pas le cas.
    En revanche le contenu serait assez similaire: des BODYs synchronisés, nous autorisant à parler d'espace 3D +1 dans chacune des deux bulles univers, mais avec des moyennes différentes pour Xi et donc alpha, te... ainsi que toutes les valeurs de Planck.
    Il est physiquement impossible de sortir de l'une des deux bulles univers: c'est comme si l'autre n'existait pas !

    Petite provocation: chacune de ces deux bulles univers aurait-elle son Dieu (créateur), ou Dieu est-il unique? :-)

    RépondreSupprimer
  2. autre réflexion:
    la bulle univers augmente de volume global via le déchevêtrement progressif par couches différentiées des 10^22 BEC. Il y aura donc un maxi. Mais qu'est ce qui pourrait limiter l'expansion d'une bulle univers constituée de beaucoup plus de BEC? Il semble que la réponse soit : rien !
    Et cela pose le problème de l'infiniment grand.
    Si le zéro absolu ne peut exister, alors l'infiniment grand ne peut exister.
    On ne peut que conclure que l'immensité d'extension spatiale est forcément liée à l'approche du zéro d'une autre grandeur.
    Dans une bulle univers quelconque, nous aurons forcément une extension spatiale maxi, en lien direct avec la "capacité" d'une autre grandeur de se rapprocher du zéro absolu, sans l'atteindre.
    Dans une bulle univers quelconque, l'infiniment grand et l'infiniment petit n'existent pas.

    Si au delà d'une bulle univers il n'y a rien, dans quoi la bulle univers peut-elle s'étendre?
    Et surtout, comment du rien peut-il émerger une bulle univers?
    Le modèle OSCAR nous donne des réponses claires: zéros relatifs non connexes --> synchronisation --> saturation --> expansion (annihilation/mitose) --> dilution --> retour aux zéros relatifs non connexes. Ceci représente le cycle de temps de la bulle univers, somme des n temps individuels des n composants de base (Bodys synchronisés).

    Le temps ne semble s'écouler qu'au sein de la bulle univers. Si on en sort, l'entropie est maximale et aucune information n'a de sens, même l'existence de cette bulle univers... ou d'une autre !

    RépondreSupprimer
  3. D'ailleurs, "sortir" de la bulle univers, n'a pas de sens non plus.

    RépondreSupprimer

Publier un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Présentation du blog

SOMMAIRE

Isotropie des intervalles par la rotation du "Point zéro"