Le point critique du Big-Bang

- Sceptique : avant d'aller plus loin, peut-on avoir une précision sur les appellations :  dipôles, pôles et monopôles ?

- Les oscillateurs dipolaires sont composés de 2 pôles opposés qui s'annulent mutuellement. Un pôle est un des deux composants, causalement lié dans son dipôle. Un monopôle est un pôle délocalisé par rapport à son dipôle. Cela veut dire que : a) ses paramètres physiques ne sont plus confinés mais apparents ; b) que sa délocalisation consiste à réduire son amplitude L (BEC) → L (Compton électron) tout en augmentant sa masse M (pôle) → M (électron) afin de garder constant son produit ML .   

- Sceptique : le modèle standard évoque le Big-Bang comme une instabilité partant d'un point de la taille de Planck. Il ne précise pas les causes de cette instabilité, pas plus que la source de cette énergie. Que dit le modèle Oscar à ce sujet ?

- Le modèle Oscar cherche avant tout les causes profondes. Il démontre la dualité des états d'univers.  L'état permanent et stochastique est fait d'une infinité d'oscillateurs dipolaires (dont les paramètres physiques émergeants sont nuls). C'est la seule et unique voie pour justifier un zéro relatif dans une entropie maximale de désordre. Un tel état amène statistiquement la création d'un second état (BEC), par synchronisation. Le Big-Bang vient de la saturation de ce BEC qui  évolue brutalement en mitose-expansion. Ici nous allons nous intéresser en détail aux conséquences de la saturation du BEC. Elle induit la délocalisation des dipôles de la couches externe, en monopôles.

- Sceptique : la partie délocalisée vient-elle du fameux "point de rebroussement" de la couche externe du BEC ? 

- Oui le BEC est formé de pôles disposés en couches oscillantes. Chaque pôle est lié causalement avec son alter-égo situé à l'opposé du BEC (150 000 années-lumière).  Ce lien causal est assuré par l'action de deux charges électriques (±) qui sont des composantes des produits ML des pôles. L'existence de ML (confiné dans chaque référentiel) n'est justifiée que par  son annulation via ce lien entre les deux pôles contraires.  Les pôles (±) voisins sur les couches, se repoussent mutuellement tant qu'ils sont en mouvement (force de Laplace). Arrivé au terme de l'amplitude sur la couche externe, l'oscillation doit s'inverser. Pour ce faire, elle passe par un point d'arrêt.

- Sceptique : donc c'est lors de cet arrêt très fugace que la force électrostatique prend le dessus. Mais comment déterminer ce temps d'arrêt ?

- On sait que l'intervalle radial entre deux couches est celui de Compton de l'électron. On sait également que le temps subquantique tₒ  de sa traversée est 𝜉³ fois plus court que celui lié à l'échelle quantique tₑ.  Or le tableau montre un calcul qui, à partir des forces en présence, retrouve strictement ce temps.    

- Sceptique : donc c'est l'intervalle critique ℓₒ qui  permet à la force (qui dépend de son carré) d'accomplir la fusion des pôles voisins (épaisseur = longueur de Planck) et donc de masquer leurs charges garantissant le lien dipolaire. Est-ce cela qui a déclenché la mitose-expansion ?

- Oui car la brusque annulation des charges (de/dt) a créé un immense courant I qui a rétabli furtivement la causalité entre les monopôles opposés. Cela c'est traduit par une annihilation de quasiment tous les monopôles (devenus électron-positrons) ! Il s'est alors produit trois phénomènes : a) les rescapés ont vu leur intervalles s'agrandir (comme un début de mitose) ; b) la rupture du lien causal a ouvert la voie à l'expansion et à la mitose ; c) la gravitation est née de cette délocalisation en liant les pôles séparés via l'ensemble des pôles présents (𝜉⁴) sur une géodésique de l'aire du BEC. 

- Sceptique : si toutes les charges s'annulent comment trouve-t-on des atomes munis d'électrons – et de noyaux + ?

- On a vu que la dualité des clés (indépendantes) de la mitose convergeaient grâce à une variable d'ajustement, le neutron. On a vu également pourquoi le neutron ne peut garder son électron célibataire confiné. C'est ainsi qu'est apparu la matière telle que nous la connaissons.   

- Sceptique : le tableau montre que l'arrêt au point de rebroussement "dure" le temps de traversée d'un intervalle élémentaire.  Pourquoi est-ce binaire et pas progressif ?

- C'est le quanta indivisible de source subquantique. Il n'y a pas de temps physique plus court que tₒ en dehors du faible intervalle temporel tz existant entre deux couches émises par le point zéro. On notera ici la symétrie (𝜉⁴) entre tz et tu

- Sceptique : donc la dualité des forces {dynamiques & statiques} induit la dualité {matière-espace} à cause du changement de régime propre au point de rebroussement ?

- Oui les dipôles de la couche externe – qui ne représentent que 1/𝜉³ de l'ensemble des dipôles des couches internes – mutent en monopôles pour former la dualité {électron-positron}. Ainsi l'annulation (masse, temps, temps) propre aux dipôles, est rompue pour la durée du cycle d'univers. Lors de l'expansion, la couche externe (matière) se mélange  aux dipôles neutres (espace-temps) et forme ainsi les premières étoiles.  

NB : il faut rappeler sans cesse que les paires {électron-positrons} originelles créées par délocalisation,  n'ont rien à voir avec les paires créées localement. Les premières ont un statut de pseudo-boson alors que les secondes sont des leptons. L'expérience en laboratoire est trompeuse ! Les graves problèmes de dualité de localité sont les signes tangibles qu'il est urgent de sortir des croyances portant sur le Graal des lois issues des seules expériences locales.         





            

     

Commentaires

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  2. On lit couramment dans la presse scientifique, que certains recherchent à reproduire le Big-Bang dans la LOCALITÉ d'un laboratoire ! Ils ont du mal à comprendre la clé qu'a été la délocalisation lors de la création des particules primordiales ! Cette dualité du facteur d'échelle a du mal à rentrer dans les esprits.

    Cela remonte à très loin : les néandertaliens étaient caractérisés par un facteur d'échelle limité à l'horizon clanique. Pourquoi le mode de vie de cet homme astucieux et physiquement complet a-t-il été submergé (à force de croisements successifs) par homo sapiens sapiens ?

    Tout simplement à cause de la carence physique de l’homo sapiens sapiens ! Cette carence en autonomie physique, l'a amené a mieux appréhender la richesse sociétale pour profiter du bénéfice de la complémentarité apportée par la grande échelle.

    Il y a plus de 40 ans, je disais à qui veut l'entendre autour de moi, que contrairement à l'ancienne idée reçue, le néandertalien n'a pas disparu. Depuis quelques années les "spécialistes" ont enfin reconnu qu'il est génétiquement dissous (en moyenne) à petite dose, chez l'homo sapiens sapiens. Alors, passant d'une extrême à l'autre, les mêmes "spécialistes" nous disent que finalement le néandertalien était aussi "intelligent" qu'homo sapiens sapiens ! Outre le fait que l'intelligence n'est pas une notion absolue mais relative, ils oublient totalement le critère de facteur d'échelle en matière sociétale.

    Parmi les "doses d'ADN" distribuées, il y a celles relatives au cerveau. On retrouve aujourd'hui, ceux qui (à toutes les échelles du niveau d'instruction) présentent une carence concernant la capacité d'imaginer la vie sociétale à grande échelle.

    Ils font couramment l'amalgame entre : a) les défauts (réels car sauvage) du capitalisme mondial ; b) le mondialisme en tant qu'échelle et communication sociétale (incontournable). Ainsi, en ne dénonçant que l'aspect (a) ils trouvent de l'écho pour espérer fonctionner en vase clos (comme vers un retour au clan).

    Ils se sentent ignorés par les dirigeants dont le langage – qui inclut sagement la dualité d'échelle – leur paraît incompréhensible. L'esprit néandertaliens (toujours astucieux et présentant une belle autonomie de survie) représente un pourcentage important dans la société. Cet esprit clanique – par son incapacité à appréhender la dualité d'échelle – va malheureusement bloquer toute possibilité de faire progresser la démocratie mondiale.

    Il commence par s'opposer à améliorer la construction européenne . Le réflexe de "constructions de murs" a commencé et il est en progression ! Par définition cela va faire monter les tensions et donc aboutir à des guerres. Néandertalien a été dissous dans homo sapiens sapiens durant des millénaires. Ces derniers ont inventé la démocratie qui leur a donné des droits. Forts de ces droits, ils ont repris du pouvoir..... pour le malheur de l'humanité.

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