Levée de 4 énigmes du neutron

- Sceptique : le modèle standard s'étonne que le neutron puisse avoir un moment magnétique alors qu'il est réputé neutre.  Il s'étonne également du delta entre sa formulation et la réalité mesurée. Enfin, il ne donne pas d'explication à la négativité constatée de son moment magnétique ! Le modèle Oscar a-t-il des solutions à ces trois énigmes ?

- Oui et il répond même à une quatrième énigme sous-jacente, la symétrie matière/antimatière.  Comme pour le proton et selon la loi koide-Mareau, le neutron possède 1840 unités (électron-positrons) divisées en 4 groupes de couches, formant sa partie principale et neutre. A cela se rajoute (voir le dessin) un couple confiné d'électron-positron où l'électron se trouve placé vers l'extérieur.    

- Sceptique : pourquoi l'électron se trouverait plus à l'extérieur ?

- Au début de la mitose – où tout était causalement relié – un choix aléatoire a polarisé les deux échelles : subquantique et quantique. Le couplage quantique de toute particule passe par la sphère 2D qui la circonscrit alors que le couplage subquantique transite par son centre 1D.  Cette cinquième dimension créée donc, par nature, une asymétrie. C'est l'aléa qui a décidé de placer le positron vers le centre – le condamnant à jamais – à rester confiné. 

- Sceptique : pourquoi le modèle standard continue-t-il à refuser cette évidence alors que la charge du proton est strictement celle d'un positron ? 

- C'est à cause de ce conservatisme endémique qui bloque la remise en cause de lois négligeant le paramètre essentiel de localité. Les trois pièges où sont tombé les tenants du modèle standard, sont les suivants : 
- a) généraliser l'expérience locale qui constate l'instabilité des positrons ; 
- b) généraliser la dichotomie fermion-boson à la création non-locale
- c) appuyer (a, b) sur l'instabilité des positrons émis, alors qu'ils sont toujours de création locale
Ces trois pièges ont un point commun : la non prise en compte de la dualité de localité ! Il est avéré que le modèle standard a un gros problème avec la localité. Ses tenants veulent croire que la sacro-sainte expérimentation locale, a un caractère universel ! C'est archi-faux !     
 
- Sceptique : quelle est cette quatrième énigme que résout le modèle Oscar,  relative à la symétrie matière/antimatière ?

- Si localement on peut créer des paires proton-antiproton, ce n'est pas le cas à l'origine où l'action de la délocalisation a été déterminante. Fondamentalement, la matière et l'antimatière est juste l'expression des oscillateurs dipolaires primordiaux. Ces derniers sont devenus par délocalisation pôles ou {électron-positrons}. Ce sont les seules briques fondamentales de toute la matière. Ainsi le caractère endémique de confinement réservé au seul positron, n'empêche pas la stricte symétrie matière/antimatière. Et pourtant le positron n'est pas si caché que cela puisque c'est lui qui confère sa charge au proton ! Nul n'est plus aveugle que celui qui ne veut pas voir !

- Sceptique : si la position moyenne de l'électron-onde du neutron avait été à sa surface, alors le facteur d'anomalie aurait été de 4 au lieu de 1,913 ?    

-  Oui mais l'électron-onde est (provisoirement)* prisonnier dans l'intervalle polarisé du dernier intervalle par sa barrière de potentiel. En fait sa position relative est donnée par : 1,913 / 4 = 0,478. Il y a donc un moment différentiel à l'avantage de l'électron et donc négatif. Toutes les énigmes du neutron sont résolues en appliquant stricto-sensu, les bases du modèle Oscar.

- Sceptique : comment le positron-onde est-il retenu dans le noyaux au niveau du dernier intervalle ?

- Je rappelle d'abord que l'état onde à l'intérieur du noyau n'est pas un état libre. C'est un état de type "onde comprimée" qui en plus oscille alternativement avec l'état particule. Ce qui retient le positron-onde c'est la sous polarisation d'un intervalle. La partie externe devient positive par réaction à la présence du positron dans la partie interne. Cette force monte en intensité quand le positron tend à franchir cet intervalle. Quand (dans son oscillation) il est en cours de repliement vers le centre, la force tend à disparaître.  C'est à la fois le moteur de l'oscillation et la barrière infranchissable. Pour le muon, (1 seul groupe et donc pas d'intervalle) l'électron (ou le positron) peut se libérer car l'amplitude de son oscillation l'amène aux limites de son rayon. 

- Sceptique : Est-ce le seul groupe du muon (et du tauon) qui amène une faible anomalie de son moment magnétique ?

- Oui car dans ce cas, l'électron (ou le positron) se trouve proche du bord extérieur. On a ainsi, ni le facteur 4 ni le taux de pénétration dans un intervalle interne ! 

- Sceptique : quand un muon se désintègre en donnant un électron et un neutrino, comment se fait-il que sa masse disparaisse ?

- On a déjà vu cela : la partie neutre du muon (206 éléments), se scinde en 2 parties (103 + et 103 –) qui se comportent comme un oscillateur dipolaire (de Majorana). Les deux charges s'annulent strictement et également quasiment celle des masses ! Cette forme dipolaire est la plus répandue dans l'univers. La forme monopolaire est l'exception, comme l'est, la partie visible de l'univers.         

* ce lien donne la cause de la durée de vie limitée du neutron. 
    

   


   

Commentaires

  1. Le comportement quantique est considéré par le MS comme "non classique" et donc non conforme aux lois macroscopiques. Mais si l'on prend en compte l'échelle subquantique avec sa non localité intrinsèque, alors tout redevient en mode classique. Mais le MS est fâché avec la "non localité" et sa conséquence et cause l'échelle subquantique "subquantique". Ce frein vient de la peur (infondée) d'abandonner le relativité générale et sa limite c. Non seulement c'est infondé mais en plus, la non localité subquantique explique physiquement la relativité générale.

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