La signature ūĚúČ⁵ de la Bulle Univers

- Sceptique : le mod√®le standard admet l'existence de la particule de Planck sans pour autant attacher d'importance au ratio ūĚúČ² qu'elle pr√©sente avec l'√©lectron. Pourquoi ?

- Historiquement l'habitude a √©t√© prise de classer les particules par famille. L'√©lectron a √©t√© int√©gr√© dans la famille des leptons (comme les muons ou tauons) alors que ces derniers sont lourds et composites. Si on avait pris conscience du crit√®re de localit√©, on aurait vu aussit√īt que les muons et tauons sont instables car de cr√©ation locale. On aurait √©galement vu que :

 l'√©lectron est la seule et unique particule stable, non composite   

- Sceptique : il existe pourtant un lien réel entre les leptons ?

- Oui mais la loi Koide-Mareau montre que l'√©lectron a aussi un lien avec le neutron et le proton. Il faut rappeler que le proton est la seule et unique particule composite stable. Bien s√Ľr quand on cr√©√© localement une paire proton-antiproton, elle est instable ! 

- Sceptique : donc la seule entit√© non composite stable ne peut que composer la seule entit√© composite stable ?  Les deux montrant clairement que si elles sont cr√©√©es localement, elles sont instables ?

- Oui ce crit√®re de localit√© montre clairement que le proton est compos√© de paires √©lectron-positrons de cr√©ation non locale. Ce qui trouble √©galement c'est de ne pas voir de positrons stables. Nous avons largement montr√© pourquoi les positrons restent toujours confin√©s dans les neutrons→protons. De plus (sic) la charge du proton est strictement celle du positron.
    
- Sceptique : ainsi il faut se m√©fier de g√©n√©raliser sans pr√©caution, la sacro-sainte exp√©rimentation locale ? 

- Disons qu'il faut garder en tête que sa généralisation à la localité étendue doit se faire avec des règles strictes. Le problème est que l'on enseigne encore aujourd'hui la négation de la dualité de localité en éludant les conclusions sur les expérimentations modernes sur l'intrication. Voir ce que dit Jean Bricmont à ce sujet.

- Sceptique : pourquoi cette r√©sistance du corps enseignant, √† la dualit√© de localit√© ? 

- Parce que la dualit√© de localit√© implique de facto une vitesse plus grande que celle de la lumi√®re √† un niveau subquantique ! On a peur de remettre en cause la relativit√© restreinte. La difficile approche physique a √©t√© √©lud√©e par l'invention du vague concept math√©matique de "champ". Comme ce concept suffit pour d√©crire, on a √©viter de prendre le risque d'expliquer la physique de ce "champ". On en vient m√™me couramment √† faire le grave amalgame entre d√©crire et expliquer. Prendre l'espace-temps 3+1D comme un "don du ciel", montre √† quel point on est rest√© √† 80%, dans le domaine de la croyance. 

- Sceptique : donc dans le m√™me esprit, on ne s'int√©resse pas √† la cause de la particule de Planck et on √©lude le ratio ūĚúČ²

- Exact ! car le lien est clair : sans la mitose ūĚúČ², le proton serait plus massique de ce m√™me ratio. Mais la mitose est obligatoire quand les intervalles du BEC ne sont plus isotropes.

- Sceptique : mais la 4eme relation implique ūĚúČ⁴ paires sur la circonf√©rence du BEC, alors que la seconde indique ūĚúČ⁵ paires.

- Le mod√®le montre qu'au point de rebroussement, l'intervalle actif  pour la fusion est ūĚúČ fois plus grand que la longueur de Planck. Les forces transversales de Lorentz, agissent au point de rebroussement, comme une gaine autour des p√īles un peu comme un vecteur de Poynting.  

- Sceptique : si l'√©paisseur d'un p√īle a la longueur de Planck, ce m√™me p√īle n'en a pas la masse ?

- Non car  cette masse est juste relative au potentiel (hors mitose). En revanche, la longueur de Planck et la signature ūĚúČ⁵ nous donne le rayon du BEC. Radialement il y a ūĚúČ³ intervalles de Compton alors que tangentiellement il y en a ūĚúČ⁴. La diff√©rence en 1D est donc ūĚúČ et donc ūĚúČ² en 2D. C'est ce d√©s√©quilibre que g√©n√®re la mitose. 

- Sceptique : la quatri√®me relation du tableau compare le lien √©lectrique entre un √©lectron et un positron et pour les m√™mes, le lien gravitationnel. Mais quand le mod√®le standard fait cette comparaison, il compare un √©lectron avec un proton. 

- Cette grave erreur qui consiste √† comparer deux √©l√©ments si diff√©rents, am√®ne encore √† cacher le ratio cl√© de la physique de l'univers, soit ūĚúČ⁴.

- Sceptique : avec comme masse initiale compos√©e de : ūĚúČ⁸/ūĚõľ² paires √©lectrons positrons soit : 1,58 ×10⁵⁵ kg, a-t-on une correspondance avec les estimations courantes ?  

- Oui  ce lien donne une estimation de : 2,8 × 10⁵⁴ kg en tenant compte d'un taux de mati√®re noire de ~ 6 pour ~30, pour le mod√®le Oscar. Avec cette correction d'un facteur ~5, l'occurrence est assez convaincante.

- Sceptique : mais le taux Oscar de matière noire (30) est peut-être ajusté pour coller aux estimations ?

- Pas du tout car le mod√®le standard n'a aucune id√©e de la cause de la mati√®re noire, et de plus il ne prend en compte que le taux estim√© dans les galaxies. En revanche le mod√®le Oscar indique clairement que la majeure partie de la mati√®re noire provient des collisions de galaxies. Elle se r√©pand ensuite en une esp√®ce de "brouillard-√©toile-noire" dans les vides entres les filaments de galaxies. C'est d'ailleurs la cause de certaines loupes gravitationnelles invisibles.  

   
   



Commentaires

  1. Outre les occurrences montr√©es avec les mesures, on rappelle que l'on estime couramment que la Bulle-Univers poss√®de ūĚúČ galaxies et ūĚúČ² √©toiles (primordiales). Par les collisions et transformations en DM, ces nombres sont aujourd'hui l√©g√®rement modifi√©s. On estime √©galement que les premi√®res √©toiles faisaient la masse "Oscar" soit ~ 300 fois celle du soleil actuel.

    RépondreSupprimer
  2. Bonjour Mr Mareau,
    cette mati√®re noire pose question. Outre le fait qu'on qualifie de "noir" tout ce qu'on ne comprend pas (trou noir, mati√®re noire, √©nergie noire ou sombre), il y a quand m√™me des moments o√Ļ les informations qui y sont contenues sont vitales √† la compr√©hension (boites noires !)...
    - la matière noire semble donc migrer vers les espaces entre les filaments de galaxies (vides de matière ordinaire) et la matière normale vers les trous noirs des centres galactiques. On pourrait y voir une homogénéisation de la densité de la bulle univers, ou une incompatibilité entre matière noire et matière ordinaire.
    - la matière noire a une influence gravitationnelle sur les photons, il est donc probable que la matière ordinaire a également une influence sur la matière noire. Mais le rapport de 1/30 donne largement l'avantage à la matière noire. On peut se demander ce que cela implique sur la matière ordinaire.
    - la nature du trou de l'Eridan est-elle de la même nature que celles de l'espace inter filaments galactiques?
    * Si c'est non, alors quel est-il? fait-il partie de la bulle univers? assure-t-il toujours un lien entre les BECS fils?
    * Si c'est oui, se remplit-il de matière noire qui repousse la matière ordinaire vers la coquille ultime?
    - la mati√®re ordinaire est compos√©e de couches concentriques vibrant en phases et en harmonie. Pour la mati√®re noire, ce n'est donc pas le cas. Mais a t-elle perdue l'aspect concentrique, harmonique ou les deux? Harmonique, cela parait probable, mais concentrique c'est moins s√Ľr. Bref, comment √ßa marche, notamment pour l'annihilation afin de revenir stochastique? Il doit bien exister quelque chose en rapport avec la rupture du lien initial (si c'est la gravitation , pourquoi cette incompatibilit√© entre mati√®re noire et ordinaire?).
    - On vient de photographier (indirectement) un trou noir, on a déjà photographié des effets de lentille gravitationnelle (de matière noire?), a quand le lien entre trou noir et matière noire, au delà de l'adjectif qualificatif commun?

    RépondreSupprimer
  3. Bonjour LC,

    En effet la mati√®re noire (DM) conserve son aptitude gravitationnelle. Pourquoi ? Par exemple si un lot de mati√®re (entr√© en collision) a subi une annihilation de 10% (c'est l'angle relatif √† la position sur le BEC initial) alors les 90% restant sont encore soumis √† la gravitation. M√™me sous forme de "gravats", les paires √©lectron-positrons formant des paquets d'ondes de type parasite (d'ailleurs d√©tect√©s par DAMA) restent gravitationnelles car les 90% restent s√©par√©s de leurs alter ego. Cependant ces 90% ne sont plus harmonis√©s (mal coupl√©s) avec les dip√īles de l'espace-temps.

    Pour la DM l'analogie "gravats" me parait assez juste. Selon la loi fondamentale ML = Cte le rayon de Compton des éléments est agrandi proportionnellement à la perte de masse. Donc l'image est certainement celle d'un nuage concentré qui Рsi la masse est grande Рpourrait devenir un trou noir. De toute façon comme il est incapable de former de l'hydrogène (et la suite du processus de fusion) il n'émet pas le rayonnement de 21 cm et donc il n'émet rien ... sauf s'il entre en collision avec soit un alter ego soit de la matière ordinaire. Alors il perdra encore de la masse en émettant des photons. C'est la cause des fameux éclats gamma courts "qui sortent de nul part".

    Le trou de l'√©ridan est sens√© √™tre vide de tout ! M√™me les BECs synchronis√©s l'ont quitt√©. Il ne devrait rester que les dip√īles stochastiques, tout comme √† l'ext√©rieur de la Bulle-Univers. Ce trou s'agrandissant, il participe √† augmenter la surface d'√©change avec l'ext√©rieur stochastique. LA contamination du "stochastique" sur le "synchronis√©" augmente comme la surface d'√©change. Le bel ordre du BEC initial (entropie minimale) se d√©fait de plus en plus vite et l'entropie (de d√©sordre) augmente..... sauf pour le vivant qui lutte pour conserver sa synchronisation, un certain temps.

    Bien à vous

    RépondreSupprimer
  4. Je rajoute que les protons (seule particule composite stable) peuvent fusionner (gr√Ęce √† l'harmonie de ces √©l√©ments constitutifs (m√™me √©tat d'onde) et donc peuvent occuper la m√™me position comme des pseudo-BECs. De ce fait, selon ML= Cte, leur rayon diminue. En revanche, les √©l√©ments de DM (semi stochastiques) ne peuvent pas fusionner et leur taux de concentration devrait-√™tre limit√©.

    RépondreSupprimer
  5. Puisque nous parlons de trou noir, il faut souligner l'exploit technologique des chercheurs qui ont réussi à synchroniser des télescopes séparés (délocalisés) par de grands intervalles pour dénicher ce halo significatif d'un trou noir. Bravo à l'exploit technologique.

    On remarque que par d√©finition, la d√©localisation sur une sph√®re, forme de grands angles. Ensuite "l'instantan√©e" de la relocalisation via des horloges atomiques, a permis de "communiquer" au-del√† de la vitesse de la lumi√®re. Cela ne remet pas en cause la relativit√© car l'image finale √† √©t√© elle, transmise apr√®s par des photons filant √† la (petite) vitesse de la lumi√®re. On sait depuis longtemps que la "vitesse angulaire" ou propagation de A √† B, d'une "ombre" √† grande distance, peut d√©passer c. Cependant l'information r√©elle entre A et B, ne d√©passe pas c m√™me dans le cas de l'intrication des spins. Cependant l'exp√©rience montre que la causalit√© A-B implique une vitesse tr√®s nettement sup√©rieure √† c. Seul le mod√®le Oscar donne une explication avec les dip√īles subquantiques formant l'espace-temps car ce sont eux qui portent le spin des particules avec lesquelles ils sont coupl√©s. En r√©sum√© le co >>> c (dip√īles subquantiques) non seulement ne contredit pas la relativit√© mais en plus, il explique : a) son existence ; b) sa constance ; c) la cause de l'espace 3D + 1D. Le 3D n'est pas "tomb√© du ciel" car il poss√®de une structure dynamique faite de Bodys 1D synchronis√©s avec co << c, via le point z√©ro commun, permet l'isotropie du 3D.

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Le lien entre bosons de jauge et quarks (14)

La structure des atomes suit la loi ML = Cte (15)

L'éternité paradoxale de l'univers (suite 2)